The RPattz Club, Forum du site Therpattzrobertpattinson.blogspot.fr
 
Accueilhttp://therpattzrobertpattinson.blogspot.fr/CalendrierFAQS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 [Web] Interview pour Premiere.fr - 05.07.2010

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: [Web] Interview pour Premiere.fr - 05.07.2010   Lun 5 Juil - 18:45

Robert Pattinson : l'interview exclusive !

A l'occasion de la sortie en salles de Twilight 3 : Hésitation (en salles dès demain soir en avant-première, et à partir de mercredi dans toute la France), Robert Pattinson a accepté un long entretien avec Mathieu Carratier, du magazine Premiere. Si vous l'avez raté dans les kiosques, voici l'interview complète, accompagnée d'images de l'acteur. L'occasion de revenir sur son succès fulgurant, d'aborder ses projets à venir, et de le titiller un peu sur sa désormais culte coupe de cheveux !

Vu que vous n’êtes ni Amish, ni un personnage de Lost (arrêtez-moi si je me trompe), on ne vous fera pas l’affront de vous présenter Robert Pattinson , 24 ans, le vampire qui scintille au soleil, l’acteur inconnu il y a deux ans qui a conquis la forteresse hollywoodienne et rend exsangues toutes les filles de la planète. Vous savez tout ça.

Vous savez aussi certainement que le chapitre 3 de Twilight, Hésitation (confié à David Slade, le réalisateur d’ Hard Candy), arrivera en salles le 7 juillet, à peine sept mois après Tentation . La saga vampirique pèse aujourd’hui plus d’un milliard de dollars au box-office mondial et n’est pas prête de raccrocher les dents puisque la sortie du quatrième volet, Révélation , est d’ores et déjà annoncée pour novembre 2011. Pattinson, lui, croule sous les propositions et négocie en ce moment un virage important de sa carrière : devenir le nouveau Johnny Depp, ou rejoindre Orlando Bloom et Hayden Christensen au rayon surgelés. Alors qu’il venait d’achever le tournage de Bel Ami, d’après le classique de Maupassant, et s’apprêtait à débuter celui de Water For Elephants, un drame de Francis Lawrence (Je suis une légende) avec Reese Witherspoon et Christoph Waltz, Première a coincé R-Pattz pour une interview exclusive.

La dernière fois qu’on s’est parlé, tu tournais Tentation, le deuxième Twilight. Nous revoilà un an plus tard pour la sortie d’Hésitation. J’ai du mal à suivre tellement ça va vite…

Deux mois seulement se sont écoulés entre le tournage des chapitres 2 et 3, pendant lesquels j’ai fait Remember Me. Tout s’est enchainé si vite que je n’ai pas vraiment eu l’impression de quitter Twilight. Ceci dit, j’étais quand même paumé quand je suis arrivé sur Hésitation. Je n’avais pas eu le temps de me préparer, et il m’a fallu plusieurs semaines d’adaptation.

Qu’attendais-tu d’un réalisateur comme David Slade, et a-t-il été différent de ce que tu imaginais sur le plateau ?

Je ne savais absolument pas à quoi m’attendre de la part d’un metteur en scène spécialisé dans un cinéma plutôt adulte, qui ne recule pas devant une brutalité très explicite. Je me demandais sincèrement comment son univers allait se marier à celui de Twilight, qui n’est pas vraiment réputé pour sa violence insoutenable. David avait une idée très précise de ce qu’il voulait faire, avec une méthode de travail et une approche totalement différentes de celle qu’ont pu avoir Catherine Hardwicke ou Chris Weitz .

Par exemple ?

Hésitation introduit un grand nombre de nouveaux personnages, l’histoire est moins confinée que les précédents. Fascination était axé sur la romance entre Edward et Bella, Tentation sur la relation de Bella avec Jacob, avec Edward en périphérie… Hésitation permet à chaque personnage d’avoir son «moment», le spectre est plus large. Le film est aussi plus rythmé par l’action, moins concentré sur l’intimité de chacun.

Le choix de David Slade pour réaliser Hésitation avait surpris, et témoignait d’un certain courage de la part de Summit, qui produit la saga.

Je ne sais pas si c’est intentionnel, mais chaque réalisateur qui a bossé sur Twilight n’avait rien à voir avec le précédent. Catherine et Chris possédaient des styles diamétralement opposés, en tant qu’artistes mais aussi en tant que personnes. Pareil avec David. Il pratiquent tous les trois un cinéma bien spécifique. Tant mieux : je préfère me rendre sur le plateau en ne sachant pas du tout à quoi m’attendre. Je suis d’ailleurs impatient de découvrir ce que Bill Condon (Dreamgirls) va faire avec le quatrième volet. Ca n’aura encore rien à voir.

Sachant qu’il y a un énorme affrontement entre vampires et loup-garous à la fin, avais-tu parfois l’impression de tourner un film de guerre ?

Tu ne crois pas si bien dire : nous avons subi un entrainement de presque un mois avant le début des prises de vues pour apprendre à nous battre et régler les cascades. Rien à voir avec les deux épisodes précédents, où les répétitions étaient plus classiques. Là, c’était de la pure préparation physique. Le plus drôle, c’est que les vampires et les loups avaient chacun leur camp d’entrainement.

Vous aviez un instructeur qui vous hurlait dessus et vous ordonnait de faire des séries de pompes ?

En permanence ! Dire que j’étais arrivé aux répétitions en pensant que ce serait comme sur les autres films : Kristen (Stewart), Taylor (Lautner) et moi dans une pièce à parcourir le script… J’ai été surpris.

Rob, on se connaît suffisamment maintenant pour que tu m’avoues la vérité : est-ce que tu perds tous tes pouvoirs si on te coupe les cheveux ?

Je ne sais pas… Mais on va être fixé assez vite puisque je me les fais couper cet après-midi ! J’ai les cheveux courts dans mon prochain film.

Tous les trucs juteux arrivent dans le quatrième : la scène de sexe, un accouchement où ton personnage exécute une césarienne avec les dents…

Je sais ! Je me demande bien comment ils vont faire pour représenter ça à l’écran. On va finir avec une interdiction aux moins de 16 ans… Tu imagines si on décidait d’y aller à fond et que Twilight devienne soudainement une série hyper osée pour adultes, avec des scènes de nu et tout ? Summit passerait soudainement pour le studio le plus progressiste au monde, ce serait drôle.

Je suis sûr que Stephenie Meyer adorerait. Des fans ont d’ailleurs lancé une pétition pour garder le livre intact et que le film soit interdit aux moins de 16 ans. Vu qu’une grande partie du public de Twilight est jeune, ils militent, en gros, pour se voir refuser l’accès aux salles qui diffuseront le film.

(Rires) Ils achèteraient le DVD et l’apprécieraient encore plus, j’en suis sûr.

Révélation va se tourner à la fin de l’année. Es-tu impatient, ou vois-tu le film comme une sorte d’obligation, un contrat qu’il faut honorer ?

Je sens que ça va être intéressant. L’histoire est tellement barrée, part dans des directions tellement différentes que je suis curieux de voir ce que ça va donner. On arrête de tergiverser – Bella qui me dit «je veux que tu me transformes en vampire», moi qui lui répond « non, non, non » - elle devient un vampire dans le film. On se marrie, on couche ensemble… Toutes les tensions des trois précédents sont résolues dans Révélation. Je n’ai pas encore lu de scénario, mais ça promet.

Quand tu as découvert le scénario d’Hésitation, quelles sont les scènes que tu étais le plus impatient de tourner ?

Jusqu’à maintenant, la majorité de mes scènes étaient entre Kristen et moi. J’étais content de pouvoir jouer ce rôle face à d’autres acteurs. Dans les deux premiers, j’ai toujours trouvé qu’Edward était contenu, réservé. Dans Hésitation, il s’enerve, sort un peu de ses gonds. Ca peut paraître simple, dit comme ça, mais il est moins taciturne dans ce film, au point que j’ai parfois eu l’impression d’incarner un autre personnage.

Si j’interprétais un mec aussi sérieux qu’Edward Cullen durant des mois, j’éprouverais le besoin de relâcher la pression une fois le tournage achevé, probablement en allant me saouler toute la nuit.

Mais je passe déjà tout le tournage à me saouler (rires). Plus sérieusement, dès que je finis un Twilight, j’enchaine immédiatement avec un autre projet, donc je n’ai jamais le temps de prendre du recul par rapport à tout ça. Début mai, je suis allé retourner des scène d’Hésitation alors que je venais de finir Bel Ami, et j’étais complètement perdu : je n’arrivais plus à prendre l’accent, je ne retrouvais pas mes marques… Et une fois au maquillage, quand ils m’appliquaient les lentilles, tout est revenu. Pour la première fois, je me suis rendu compte que le personnage m’avait manqué, et que ça allait me faire bizarre quand l’aventure allait s’arrêter.

Vraiment ? On aurait plutôt tendance à penser que la fin de Twilight arriverait comme une libération pour toi…

J’ai obtenu le rôle d’Edward Cullen à 20 ans, et j’en aurais 26 quand le quatrième film sortira. Je viens de réaliser à quel point Twilight représentait un chapitre important de ma vie. Le plus drôle, c’est que j’aurais joué un mec de 17 ans pendant tout ce temps (rires).

Tu sais créer le suspense… J’aimerais qu’on revienne sur Remember Me, qui m’a surpris par sa gravité et sa maturité. Penses-tu que cette noirceur est liée à la performance timide du film au box-office ?

Je ne crois pas. Remember Me n’a jamais été conçu comme un blockbuster à l’échelle de Twilight , ça a toujours été un « petit » film dont le budget modeste impliquait qu’il n’y n’aurait pas de la promo à outrance. Au final, il a rapporté pas loin de 60 millions de dollars dans le monde : pas mal pour un film qui en a coûté 16. Je suis content que ça n’ait pas été un énorme flop, mais je ne me suis à aucun moment soucié du box-office sur Remember Me.

On a beaucoup parlé du film comme un test de ton statut de «movie star», ce qui m’a paru un peu prématuré…

Je sais ! J’ai lu tous ces articles qui parlaient de Leonardo DiCaprio, du fait que les spectateurs l’ont suivi après le carton de Titanic. Mais, pour moi, Twilight n’a rien à voir. Les fans y vont car ils adorent cette histoire, je n’ai jamais eu l’impression de jouer un rôle particulier dans ce succès. Je l’ai toujours dit : c’est le personnage que les gens aiment, pas moi. J’espère réussir à fédérer un public grâce au mérite de chaque film que je vais tourner, pas parce qu’il vient chercher un nouveau Twilight dès que je suis au générique.

On a entendu toutes sortes d’histoires surréalistes sur le tournage de Remember Me, comme celle de ces paparazzi qui sortaient de l’eau pendant que vous shootiez une séquence sur la plage. Tu es en train de révolutionner leur profession.

Personne ne peut réellement comprendre cette situation à moins de l’avoir vécu. L’équipe de Remember Me hallucinait chaque jour en voyant débarquer quarante cameramen essayant de voler des images du tournage. La plupart des acteurs n’avaient jamais vu Twilight et ne comprenaient pas ce qui se passait.

Ils te demandaient pourquoi tu avais payé tous ces photographes qui se pointaient sur le plateau ?

C’est ça : «Dis donc, Rob, je ne savais pas que tu avais besoin de flatter ton ego à ce point !» (rires).

Tu dis que la célébrité ouvre des portes et en ferme d’autres. Quelles sont celles que tu aurais souhaité voir rester ouvertes ?

J’aimerais ne pas avoir à être parano quand je rencontre de nouvelles personnes. Quand je marche dans la rue, j’ai peur de croiser des regards de peur qu’on me reconnaisse. Je dois me cacher en permanence, c’est assez déstabilisant. Du coup, je vis dans des conditions étranges, je ne peux pas être aussi ouvert que je le souhaiterais. On apprend au fur et à mesure, en fait. Je gère la situation de mieux en mieux chaque année, je suis plus à l’aise qu’avant avec la folie qui entoure Twilight. Je crois qu’on atteint un cap au bout d’un moment : soit on pète un plomb et on devient un reclus tournant le dos à l’humanité tout entière, soit on l’accepte.

Tu me parais beaucoup plus détendu que l’année dernière…

C’est le cas. Je commence ce nouveau film qui m’enthousiasme énormément, je viens d’en finir un autre que je sens bien… Je sais pertinemment que tout ne serait pas allé aussi vite pour moi sans les fans qui me suivent partout et les gens qui me reconnaissent dans la rue. Il faut être rationnel.

Tu crois avoir tout vu en terme de folie médiatique, ou tu penses qu’il te reste encore quelques expériences surréalistes à vivre ?

Je n’en sais rien… L’avantage, c’est qu’on ne reste pas une cible éternellement. De nouveaux acteurs vont arriver et l’attention des gens va se déplacer sur eux. Ca ne dure qu’un temps. L’hystérie a atteint son comble pendant le tournage de Remember Me, et est déjà retombée depuis. Quand je tournais Bel Ami à Londres, l’ambiance était nettement plus calme. Je pouvais même me balader librement.

A propos de Bel Ami, tu sais que les Français vont attendre ce film avec un couteau entre les dents…

J’en suis conscient, crois moi. Je n’aurai jamais le courage de venir faire la promo du film à Paris tellement ça me stresse. J’ai rencontré Marion Cotillard à une fête avant de commencer le tournage, et je lui ai demandé si elle voulait bien lire le scénario car il y avait un rôle parfait pour elle. Elle m’a répondu : "pourquoi faire Bel Ami en anglais ? C’est bizarre, non ?". J’ai compris à ce moment comment le film allait être accueilli chez vous. J’espère qu’il sera réussi et que vous le jugerez avec un esprit ouvert. Ce qui m’épate, c’est que le livre est méconnu partout ailleurs. Je ne l’ai découvert qu’après avoir reçu le script, et c’est immédiatement devenu un de mes bouquins préférés.

Tu répètes en ce moment pour Water For Elephants , de Francis Lawrence…

Oui, avec Reese Witherspoon et Christoph Waltz. C’est super excitant, et super terrifiant à la fois de se retrouver face à un tel cast.

Si Christoph Waltz te demande un verre de lait, pose toi des questions.

C’est clair ! Il a un rôle génial dans le film : il joue le monsieur loyal d’un cirque, un type complètement cyclothymique et assez flippant. Moi, j’essaie de piquer sa femme.

J’admire ton courage.

N’est-ce pas ?

Comment réagirais-tu si tout s’arrêtait demain ?

La fin du monde, tu veux dire ? Je crois que je le vivrais bien (Rires). Non, je n’en ai aucune idée. Je trouverais autre chose à faire. La vague sur laquelle je surfe en ce moment aide beaucoup, mais je n’ai pas encore accompli tout ce que je voudrais.

Je te verrais bien jouer de la musique dans des bars au fin fond de la France…

Tu ne crois pas si bien dire : quand j’avais 19 ans, j’ai tourné un court métrage en Bretagne pendant deux semaines. Tous les soirs, j’allais jouer de la musique dans des pubs, c’était fantastique. Un des meilleurs souvenirs de ma vie.

source: http://www.premiere.fr
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
ptiteaurel
Administratrice
Administratrice
avatar

Nombre de messages : 38566
Date d'inscription : 13/03/2009
Age : 37
Localisation : Arras

MessageSujet: Re: [Web] Interview pour Premiere.fr - 05.07.2010   Lun 5 Juil - 18:52

Citation :
Je sais ! Je me demande bien comment ils vont faire pour représenter ça à l’écran. On va finir avec une interdiction aux moins de 16 ans… Tu imagines si on décidait d’y aller à fond et que Twilight devienne soudainement une série hyper osée pour adultes, avec des scènes de nu et tout ? Summit passerait soudainement pour le studio le plus progressiste au monde, ce serait drôle.


Que les voix de Summit t'endendent Rob lol!

sympa l'interview . Merci Valériane

_________________
Revenir en haut Aller en bas
nicolisandra
Co-Webmastrice/Modote
Co-Webmastrice/Modote
avatar

Nombre de messages : 9405
Date d'inscription : 16/03/2009
Age : 44
Localisation : ici et ailleurs

MessageSujet: Re: [Web] Interview pour Premiere.fr - 05.07.2010   Lun 5 Juil - 20:57

Valeriane.
Enfin des questions différentes,interessante cette interview
Et les réponses de Rob comme d'habitude

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: [Web] Interview pour Premiere.fr - 05.07.2010   

Revenir en haut Aller en bas
 
[Web] Interview pour Premiere.fr - 05.07.2010
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
TheRpattzRobertPattinson.blogspot.fr | The RPattz Club :: Let s talk about RPattz :: Les archives du RPattz Kiosque :: Archives 2010 :: Juillet 2010-
Sauter vers: