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 [Bel Ami] Critiques Médias

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MessageSujet: [Bel Ami] Critiques Médias   Ven 17 Fév - 6:31

'Bel Ami' Stars Rob Pattinson as Sexy Seducer

It makes perfect sense that Rob Pattinson would continue his attempts to broaden his fan base as the "Twilight" franchise nears its end. Starring in a new film adaptation of Guy de Maupassant’s 1885 novel "Bel Ami" certainly advances that project: playing Georges Duroy, an unscrupulous ex-soldier who makes his way up the ladder of Parisian high society by seducing the wives of powerful men, adds a few strings to his bow. (Sony Pictures Classics will release the film stateside on March 2.)

Duroy is unscrupulous, self-absorbed and nakedly ambitious, but has enough sexual magnetism to further his career by talking his way into some of the city’s most opulent bedrooms. Pattinson is thus involved in screen liaisons with actresses old enough to be mothers to "Twilight"’s core audience. It’s a leap of sorts, and not without its risks.

For all that, it’s hard not to wish "Bel Ami" was more engaging. Declan Donnellan and Nick Ormerod are making their debuts as feature film directors after long, stellar careers with the acclaimed theatre company Cheek by Jowl. Their stage background is sometimes apparent: "Bel Ami" (shot in Budapest, standing in for Paris) may well be a story that mostly takes place indoors, but on screen it often feels cramped and claustrophobic.

The topical relevance of "Bel Ami" cannot be overstated. Duroy, returned to France after serving with the French army in Algeria, is a figure who rises in society without actually achieving very much – not a million miles from so many of today’s celebrities. He uses a career in journalism as his ticket to the top, but is barely capable of writing a coherent sentence. Yet he sees that fame can equate with power and influence. It’s all very 21st century.

So is a subplot about political corruption and hypocrisy, and the role journalism can play in bringing down politicians, and even governments. In Britain especially, where hacking scandals have closed down a national newspaper and fraudulent expenses claims by members of Parliament have dominated headlines in recent years, this is resonant material. Yet somehow it never quite meshes with the main narrative: Duroy’s growing influence, and the women he seduces to make it happen.

Fortunately the three actresses in question acquit themselves well. Uma Thurman, the wife of an influential political editor, is a knowing, empathetic character who endorses Duroy’s ambitions, and even writes his piece detailing his memories as a young soldier. Kristin Scott Thomas is the initially frosty wife of a newspaper boss – and few do frosty better than Scott Thomas. But she becomes infatuated by Duroy and reduced to begging him not to end their affair.

Best of all is Christina Ricci as Clothilde, an amiable, charming society woman who Duroy swiftly seduces. Ricci’s career has fluctuated since her film successes in her childhood and adolescence, but here she is more of a vivacious, effective screen presence than she’s been in years.

But Pattinson himself is a problem as Duroy. He displays the character’s ruthlessness adequately and his wolfish smile is a useful weapon in his regard. But he seems ill-at-ease in terms of playing a period role. It’s not that he’s a bad actor, but he looks very much a contemporary young man in a historical context; his body language is too casual and informal for the social circles in which Duroy makes his moves. (The thought occurs that his next role, playing a young Manhattan money-market tycoon in David Cronenberg’s adaptation of Don deLillo’s "Cosmopolis," should suit Pattinson down to the ground.)

As for "Bel Ami," the R-Patz fan community may well investigate it out of curiosity – and it certainly shows their idol in more explicit situations than they’ve seen before. But it’s unlikely to appeal greatly to them; in truth, it’s skewed to older audiences, who may appreciate the themes underlying de Maupassant’s story without them being explicitly spelled out.

source : indiewire.com/thompsononhollywood via robert pattinson life
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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Ven 17 Fév - 8:56

traduction en cours...
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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Ven 17 Fév - 10:26

Robert Pattinson à l'affiche de "Bel Ami" en séducteur sexy

Il est tout à fait logique que Rob Pattinson poursuive ses efforts afin d'élargir sa base de fans avec la franchise "Twilight" touchant à sa fin. Etre à l'affiche d'une nouvelle adaptation cinématographique du roman de Guy de Maupassant de 1885, "Bel Ami", servira certainement ce projet : Interpréter Georges Duroy, un ancien soldat peu scrupuleux qui gravit les échelons de la haute société parisienne en séduisant les épouses d'hommes puissants, ajoute quelques cordes à son arc.

Duroy est sans scrupules, égocentrique et ouvertement ambitieux, mais a suffisamment de magnétisme sexuel pour aller plus avant dans sa carrière en parlant de son parcours dans certaines des alcôves les plus cossues de la ville. Robert Pattinson est donc impliqué dans des liaisons à l'écran avec des actrices assez âgées pour être les mères du public coeur de cible de "Twilight". C'est une façon de rebondir, et pas sans risques.

Pour toutes ces raisons, il est difficile de ne pas espérer que "Bel Ami" soit des plus attractifs. Declan Donnellan et Nick Ormerod font leurs débuts en tant que réalisateurs de cinéma après de longues et brillantes carrières avec la célèbre compagnie théâtrale Cheek by Jowl. Leur formation théâtrale est parfois flagrante : l'action de "Bel Ami" (tourné à Budapest, qui tient lieu de Paris) se déroule surtout en intérieur, mais sur grand écran le rendu donne un sentiment d'exiguïté et de claustrophobie.

La connotation contemporaine de "Bel Ami" ne saurait être trop soulignée. Duroy, rentré en France après avoir servi dans l'armée française en Algérie, est un personnage qui monte dans la société sans pour autant faire grand chose - comme bon nombre de célébrités d'aujourd'hui. Il utilise une carrière dans le journalisme comme sésame, mais est à peine capable d'écrire une phrase cohérente. Pourtant, il se rend compte que la gloire peut rivaliser avec le pouvoir et l'influence. Cela fait très 21e siècle.

Il y a aussi une intrigue secondaire sur la corruption politique et l'hypocrisie et le rôle que peut jouer le milieu du journalisme pour abattre des politiciens et même des gouvernements. En Grande-Bretagne en particulier, où les scandales de piratage informatique ont conduit à la fermeture d'un journal national et où les demandes frauduleuses de remboursement de frais par des membres du Parlement ont dominé les manchettes ces dernières années, cela fait écho. Et pourtant, il n'y a pas corrélation avec le récit principal : l'influence croissante de Duroy et les femmes qu'il séduit pour y arriver.

Heureusement, les trois actrices en question s'en tirent bien. Uma Thurman, l'épouse d'un rédacteur en chef politique influent, est un personnage complice et empathique qui appuie les ambitions de Duroy, et écrit même son article détaillant ses souvenirs de jeune soldat. Kristin Scott Thomas est, au départ, la froide épouse d'un patron de presse - et qui peut mieux faire un personnage froid que Scott Thomas. Mais elle s'entiche de Duroy et en est réduite à le supplier de ne pas mettre fin à leur liaison.

La meilleure de toutes est Christina Ricci dans le rôle de Clothilde, une aimable et charmante femme du monde qui séduit rapidement Duroy. La carrière de Ricci a fluctué depuis ses premiers succès cinématographiques dans son enfance et son adolescence, mais dans ce film elle apparait plus vive et efficace à l'écran qu'elle ne l'a été au cours de ces dernières années.

Mais la personnalité de Robert Pattinson en elle même pose problème au personnage de Duroy. Si il affiche la cruauté du personnage convenablement, et son sourire féroce est une arme utile à cet égard, il semble mal à l'aise dans un rôle d'époque. Ce n'est pas qu'il soit un mauvais acteur, mais il ressemble beaucoup à un jeune homme contemporain dans un contexte historique, son langage corporel est trop décontracté et informel pour les milieux sociaux dans lesquels Duroy évolue. (Et là on se met à penser que son prochain rôle, un jeune magnat de la Bourse à Manhattan dans l'adaptation de David Cronenberg du roman de Don DeLillo "Cosmopolis", devrait aller comme un gant à Pattinson).

Quant à "Bel Ami", la communauté des fans de R-Patz peut bien s'y intéresser par curiosité - et il montre clairement leur idole dans des situations bien plus explicites que ce qu'ils ont vu auparavant. Mais il est peu probable que le film soit d'un grand intérêt pour eux ; en vérité, il est plus à destination d'un public plus âgé, qui peut apprécier les thèmes sous-jacent du roman de Maupassant sans qu'ils soient explicitement énoncés.


Dernière édition par Valeriane le Ven 17 Fév - 10:39, édité 1 fois
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ptiteaurel
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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Ven 17 Fév - 10:29

:val: une critique en demie teinte

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lilipucia
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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Ven 17 Fév - 10:39

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Ven 17 Fév - 13:36

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Ven 17 Fév - 22:53

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Sabine
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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Ven 17 Fév - 23:50

Berlinale 2012 Review: 'Bel Ami' Starring Robert Pattinson Fails To Seduce

From behind, we watch a man in ragged clothes look longingly through the window of a fancy Belle Epoque Parisian restaurant. Inside, richly attired women whisper secrets over brimful glasses of champagne and decadent platters laden with food. Later, the hungry man in his mean garret relives the moment, jealousy and bitterness at the injustice of his situation playing across his face, before the memory of such opulence actually makes him cry. It's a convincing, well-observed moment that sets up a lot of what we need to know about the man's character. Oh wait, did we mention the man is played by Robert Pattinson?

"Bel Ami," Declan Donnellan and Nick Ormerod's adaptation of the acerbic Guy de Maupassant novel, features a starry cast in some wonderful costuming, and follows the fortunes of ambitious Georges Duroy (Pattinson) as he ruthlessly climbs his way up the social ladder of 1890s Paris, using little but his talents at seduction. It quite speaks to the level of stardom the "Twilight" films have brought the young actor that, in amongst a cast that features Uma Thurman, Christina Ricci and Kristin Scott-Thomas, really the burning question is: What is Pattinson like? Will he convert his detractors (unlikely) or cool the ardor of his vocal fan base (probably impossible)?

The truth is, sadly, that the promising opening detailed above is the high point of the film from the point of view of Pattinson's performance. He is not terrible by any means, and we were really trying to like him in the role for a long time, but eventually his twitchiness, which seems like a factor of inexperience and nervousness, unites with script and characterisation problems to alienate us from his role in a way that has nothing to do with the character's nastiness. It is as though Pattinson hasn't yet gained the confidence on camera to do less, and so in his many closeups there is always one too many things going on -- the nostril flare coupled with the eye twitch along with the twist of the mouth becomes an overwhelming cavalcade of tics when your face is thirty feet high. It's one of the reasons why we can never forget in this film that Pattinson is Acting; he feels like he is wearing the character like a suit of clothes or a layer of makeup, rather than inhabiting him. Yes, we're going home to find a horse's head in our bed tonight, aren't we? But while he is not there yet, we have to say that there's no reason that Pattinson, in the hands of a director more experienced with the demands of film than theater (the debut directors here have a background in theatre and perhaps have not quite appreciated just how much the movie camera acts as a performance magnifying glass), shouldn't turn in a better, more understated performance. After all, in the one "Twilight" film this writer has seen to date, we seem to recall he does a lot less, and he has been accused of woodenness before. If he just splits the difference between that and this...

Ok, phew, so now that that's put of the way we can talk about the rest of the film, and from this perspective it's clear that not all issues we outline above can be laid solely at Pattinson's door. In fact, when you see even the stalwart uber-reliable Kristin Scott-Thomas devolve from her usual committed and natural-as-breathing style into something far more histrionic and, well, bigger, you realize that there are problems built into the screenplay and the directorial approach. Uma Thurman, too, seems to go large and scattily theatrical through discomfort; there is a very modern-feeling neurotic edge to Thurman as an actress that does not suit the coolly intelligent character she plays. Of the women, Christina Ricci really does the most convincing work: her Clothilde feels entirely real and yet also entirely of her time, and she seems wholly invested in her role as maybe the one woman who both loves and understands what Georges is.

As for the wider story, the film is lousy with contemporary relevance both political and cultural. French imperialist expansion into Morocco forms a central subplot, as does the political corruption it engenders, and even the journalistic integrity it tests (indeed, a throwaway quip about copy deadlines drew knowing laughter from journalists who would in a few short minutes be stampeding over each other to coveted computer spots in the press room, the sooner to file reviews like this one). And that's not to mention the metatextual feel, compounded by all the mirrors he looks in, of having Robert Pattinson, one of the most consistently drooled-over stars of recent years, play a serial seducer of women (and who, as the anti-R-Patz brigade will no doubt point out, is all but devoid of other talents). These parallels, in not being too explicitly spelled out, are among the more satisfying aspects of the film, and it seems they benefit from not having the full focus of anyone's attention.

Because of course, that attention is on the central characters and their interrelations. Duroy is a mixture of ambition and laziness, he has no appetite for the writing job he lands, but he has no aptitude for it either. He wants a short cut to social stability, wealth and respect, and finds it through exploiting what turns out to be his real talent: seduction. But as woman after woman falls prey to his predatory, self-interested charms, Georges becomes crueller and colder, evoking Dorian Gray in the progressive blackening of his soul even as his exterior continues to attract and charm. It is an epic journey, or rather it should be, the voyage into his dark heart, but the feeling that everyone is play-acting means it never really has the weight or heft needed by the narrative. Or indeed by Rachel Portman's score, which, while no doubt compositionally strong in its own right, sometimes works so hard to sell the grand swoop of the story that the disconnect between it and the character beats it punctuates becomes almost funny.

The third of three big-name corset dramas to have graced screens here in Berlin, quality-wise "Bel Ami" lies somewhere between the other two ("A Royal Affair" and "Farewell, My Queen"). Too many of the characters lose their psychology at one point or another, acting oddly (often with sudden fury or brooding bitterness) to a circumstance we don't believe would have provoked such a reaction. The passage of time is rather erratically concertina'd: we're not sure how long one state exists before a new one replaces it. And there are a few truly ill-judged moments, like the horribly cheesy "everything is great now!" montage early on when Georges first gets together with Clothilde. All that said, the film never lost our attention and even having significant problems with it, we found ourselves willing it along. And, at the risk of damning with faint praise, the sets, costumes, hairdos -- all the trappings -- are pretty glorious too.

As we write these words, we can hear screaming outside. It presumably means that the press conference has finished and Pattinson is about to emerge, to walk the four yards from door to car. We honestly feel for the man and the strange world of fainting teenagers he inhabits. If his performance here is mannered and nervy, he should at least be commended on choosing such an unlikable role, when presumably straight-up romantic leads are piling up in drifts around his door. Maybe in the hands of a strong, visionary director (roll on Cronenberg's "Cosmopolis") he can outgrow Edward Cullen, and become the actor he wants to be. "Bel Ami" marks an early, faltering step on that path for him, and a mildly diverting "Dangerous Liaisons"-lite for the rest of us. [C+]

source : http://blogs.indiewire.com/theplaylist via @Belamiethemovie

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Ven 17 Fév - 23:52

Robert Pattinson, Uma Thurman, Kristin Scott Thomas and Christina Ricci star in this adaptation of Guy de Maupassant's novel about a social climber in belle époque Paris who uses women to elevate his station.

BERLIN – There are countless brooding shots of Robert Pattinson in Bel Ami, occasionally shirtless and invariably drenched in overwrought music. That might titillate the swooning legions of Team Edward Twilight fans, but for the grownups, there’s not much here to bite into. Neophyte film directors Declan Donnellan and Nick Ormerod, with help from Rachel Bennette’s shallow screenplay, have reduced Guy de Maupassant’s portrait of corrupting ambition to a risible bodice-ripper.

Published in 1885, when Maupassant was slowly succumbing to syphilis, the novel centers on Georges Duroy, a handsome young social climber from the provinces, fresh out of the cavalry in Algeria and hungry to make his fortune in belle époque Paris. Broke and blessed with no discernible talents, he quickly learns that the path to power is not through important men but their influential wives.

We get Georges’ number in early glimpses of Pattinson glowering at the shabby walls of his cramped apartment or enviously watching the Paris swells. He’s at his most expressive when clobbering a cockroach to death. But there’s no inner life in the miscast actor’s one-dimensional characterization. He lacks the fundamental guile for the role, played in one of the best-known previous versions (1947’s The Private Affairs of Bel Ami) by the inimitably supercilious George Sanders.

When Georges shows his true colors, one of his key stepping stones, Madeleine (Uma Thurman), says, “I had no conception of the depths of your emptiness.” As so often happens in Bennette’s adaptation, she’s stating the obvious. The assessment is aimed at the venal character but applies equally to the charisma-free performance, in which there’s nobody home.

That’s a big problem when we are expected to buy the beguiling magnetism and virility of this dullard, who is short on conversation skills, social graces and virility but leaves every woman he meets spellbound.

Georges’ entrée into high society comes via old regiment buddy Charles Forestier (Philip Gleinster), now the well-connected political editor of national daily La Vie Française. Charles gives him cash to buy formalwear and invites him to a dinner at which he instantly mesmerizes his friend’s wife Madeleine, the flirty Clotilde (Christina Ricci) and the more composed Virginie (Kristin Scott Thomas), wife of the paper’s editor, Monsieur Rousset (Colm Meaney).

He begins an affair with the married Clotilde, portrayed here as a lightweight on the same wavelength as Georges, and the woman he comes closest to loving. Her husband is often away, so she sets Georges up in an apartment for their trysts. With Madeleine’s help, he secures a job at La Vie Française, but develops no skill as a writer. When Charles loses patience with him, Georges turns to Madame Rousset to secure his position.

A convenient death, a strategic marriage and much bed-hopping later, Georges has landed a scoop thanks to Madeleine’s political savvy. But when he is shut out of a lucrative scheme to make a fortune off the government’s secret plan to invade Morocco, Georges truncates his affair with the infatuated Virginie and makes an enemy of her husband, meanwhile setting his sights on their clueless daughter (Holliday Grainger).

In Maupassant’s book, detailed descriptions of the women’s clothing, their skin and hair, their jewelry, helped convey that Georges’ intoxicating effect on them was mutual. The film’s gaze focuses chiefly on him and not through his eyes, so his behavior seems even more calculating. That would be fine if he didn’t also come across as a charmless dolt.

Bennette’s screenplay is woefully short on connective tissue among characters and incident, lurching through eventful passages without sufficient narrative grounding. She fails to make much of the political backdrop or to engage in the novel’s sharp social analysis of a bourgeois Paris full of whores, opportunists and frauds.

In their theater work with the company they co-founded, Cheek by Jowl, Donnellan and Ormerod are known for pared-down design and dynamic approach to performance, enabling them to claw out vigorous new life in classic texts. Here the co-directors seem hampered by the weight of period production design and uncertain about how best to frame the action for maximum effect. Other than frequently favoring a chiaroscuro palette, Stefano Falivene’s cinematography lacks distinction. Most crucially, this is a film about sex that’s without sensuality.

More disappointing still is the evident absence of communication among the cast. Dialogue is often stilted and awkward, and the actors too rarely appear to inhabit the same world.

Pattinson is without gravitas, and while the women are generally more watchable, he has little chemistry with any of them. Thurman maintains a strained poise and haughty superiority even when Madeleine is humiliated. Ricci isn’t the most natural fit for a late-19th century European, though her vulnerability is a welcome note, and Scott Thomas deserves better than the undignified treatment her character receives.

As is often the case when the dramatic and emotional fabric is thin, the false solution is to drown every scene in blustery music, in this case by Lakshman Joseph de Saram and Rachel Portman. But it would take more than an agitated string section to lend substance to this vapid melodrama.

source : hollywoodreporter.com via @belamithemovie

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Ven 17 Fév - 23:53

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Ven 17 Fév - 23:58

tentative de traduction du premier pavé en cours lol...

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Sam 18 Fév - 1:11

première partie de la traduction de la review de the playlist

Critique des Berlinale 2012 : "Bel Ami" avec Robert Pattinson échoue à séduire.

De derrière, nous regardons un homme mal habillé regardant à travers la fenêtre d'un restaurant chic de la belle époque parisienne avec envie. A l’intérieur, des femmes riches chuchotent des secrets par dessus des verres débordant de champagne et des plats décadent chargés de nourriture.
Plus tard, l'homme affamé dans sa petite mansarde revivre le moment, la jalousie et l'amertume de l'injustice de sa situation se voyant sur son visage, avant que la mémoire de tant d'opulence le fasse réellement pleurer. Il s'agit d'un moment convaincant et bien observé qui montre bien ce que nous avons besoin de savoir sur le personnage. Oh attendez, avons nous mentionné que l'homme est joué par Robert Pattinson ?

"Bel Ami", l'adaptation de Declan Donnellan et Nick Ormerod du roman acerbe de Guy de Maupassant, propose un grand casting dans des costumes merveilleux, et suit les fortunes de l'ambitieux Georges Duroy (Pattinson) et son impitoyable ascension social dans le Paris des années 1890, en utilisant peu, mais montrant ses talents de séduction. Ça parle bien du niveau de célébrité que les films 'Twilight' ont apporté au jeune acteur qui, au beau milieu d'un casting qui comprend Uma Thurman, Christina Ricci et Kristin Scott-Thomas, la vrai question est : Que donne Pattinson ? Va t-il convertir ses détracteurs (peu probable) ou refroidir les ardeur de ses fans bruyants (probablement impossible) ?

La vérité est que, malheureusement, que les détails prometteurs décrit plus haut est le point culminant du film du point de vue des performance de Pattinson. Il est n'est pas si terrible que ça, et nous avons vraiment essayé de l'apprécier dans ce rôle pendant un long moment, mais finalement ses tics, qui semblent être un facteur d'inexpérience et de nervosité, ajouté avec les problèmes de scripts et la description des personnages nous écarte de son rôle d'une manière qui n'a rien a voir avec la méchanceté du personnage. C'est comme si Pattinson n'a pas encore réussi à gagner en confiance devant la caméra pour en faire moins, et donc dans ses nombreux gros plans il y a toujours une chose en trop -- le dilatement de ses narines couplé à la contraction de ses yeux et la torsion de sa bouche devient une cavalcade écrasante de tics quand votre visage est vue de haut. C'est une des raison pour lesquelles nous ne pourrons jamais oublié que dans ce film Pattinson fait du cinéma; il a l'impression d'avoir le personnage dans la peau comme un vêtement ou une couche de maquillage, plutôt que de l'habiter. Oui, nous allons à la maison pour trouver une tête de cheval dans notre lit cette nuit, non ? Mais alors qu'il n'est pas encore là, nous devons dire qu'il n'y a pas de raison que Pattinson, dans les main d'un réalisateur plus expérimenté avec les exigences d'un film plutôt que d'une pièce de théâtre (les réalisateurs débutants ici se sont formés au théâtre et n'ont peut être pas apprécié combien la caméra agit comme une loupe sur les performances), ne tournerait pas mieux, avec une performance plus sobre. Après tout, dans le premier film Twilight cet écrivain a vu à ce jour, nous devons rappelle qu'il fait beaucoup moins, et il a été accusé d'être raide auparavant. S'il fait simplement la différence entre ceci et cela...

Ok, ouf, alors maintenant que c'est dit, nous pouvons parler du reste du film, et dans cette perspective il est clair que tous les problèmes que nous décrivons plus haut ne peuvent être uniquement mis sur le dos de Pattinson. En fait, quand vous voyez que même la vigoureuse et fiable Kristin Scott-Thomas retombe dans son style engagé et naturel comme la respiration en quelque chose de beaucoup plus théâtrale et bien, plus grand, vous réalisez qu'il y a des problèmes dans la construction du scénario et de l'approche du réalisateur. Uma Thurman, également, semble prendre le large et est inconfortable dans ce style théâtrale loufoque; il y a une sentiment aux abords névrosé très moderne sur Thurman en tant qu'actrice qui ne convient pas au personnage froid et intelligent qu'elle joue. Parmi les femmes, Christina Ricci a vraiment fait le travail le plus convaincant : sa Clotilde semble vraiment réel et de son temps, et elle semble totalement investi dans son rôle en tant que peut être la seule femme qui aime et comprend ce que Georges est.


(La suite par quelqu'un d'autre lol...)

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Sam 18 Fév - 10:20

A lush and impressively assembled adaptation of Guy de Maupassant’s novel about a charming cad who rises through the Parisian high society of the Belle Époque by wooing women useful to his cause, Bel Ami stutters rather than glides and while punctuated by some impressive performances and a fine sense of design it can never quite find the right balance between its twin storylines of seduction and politics.

Bel Ami has the feeling of a film that can’t quite decide on its structure and central story.
Reluctant heartthrob Robert Pattinson makes a brave stab at the immoral and manipulative Georges Duroy – the ‘Bel Ami’ of the title – and while his good looks and intense charisma may win over Twihards, the film may have a tough task finding an easy marketplace. Kristin Scott Thomas and Christina Ricci impress as Parisian ladies who are won over by Duroy’s charm, though Uma Thurman as his Machiavellian equal lacks the charm to convince in her demanding period role. R-Patz fans seeking a bodice-ripping costume romance will be disappointed.

But the film may well find a market in the harder-to-break area of the older generation who may well appreciate the film’s political complexities and graceful design.

Guy de Maupassant 19th century novel has been adapted for the screen before, most famously in Albert Lewin’s stylish 1947 film The Private Affairs Of Bel Ami, which starred a cultured George Saunders in the lead role (and included Angela Lansbury and Ann Dvorak as some of the women left in his wake). This adaptation is jointly directed by Declan Donnellan and Nick Ormerod, making their feature debut, who are known in theatrical circles for founding the avant garde theatre company Cheek by Jowl.

In Paris of the 1890s, George Duroy (Pattinson) has recently returned from serving in the French Army in Algeria. Down to his last few francs, he bumps into Forestier (Philip Glenister), an older man who he knew in the Army who now is political editor at La Vie Francaise newspaper and who invites George to a dinner party at his house.

The cream of Paris society is at the dinner – including demure Madame Rousset (Kristen Scott Thomas), whose husband (Colm Meany) runs the paper and sweet Clotilde (Christina Ricci) – and Georges finds himself encouraged to write about his Army exploits by Forestier’s wife Madeleine (Uma Thurman), an ambitious and determined woman who has strong views about the political situation in North Africa.

With Madeleine’s help he writes an article that is accepted by the newspaper, and taken onto the payroll he sets out to seduce the married Clotilde. In love with him, she eventually breaks off the relationship, and Georges sets about romancing Madame Rousset before eventually setting his sights on Madeleine, whose husband is very ill. He marries her but finds himself out of the loop in terms of political machinations being plotted by Monsieur Rousset and the new foreign minister.

With his world unraveling, George turns to what he does best, and after divorcing Madeleine (who has been having an affair with the foreign minister) he sets his sights on Rousset’s teenage daughter Suzanne (Holliday Grainger) as his way of securing his position back in society.

In many ways Pattinson looks perfect as George Duroy (the original book describes him as “tall, well-built, fair with blue eyes”..) though for some reason the filmmakers have chosen to ignore one of the literary character’s key aspects…his ‘curled moustache’, something that Guy de Maupassant referred to regularly in the book.

Certainly Pattinson has the innate charm to work as Duroy, but somehow the Declan Donnellan and Nick Ormerod don’t make good use of him, with his character initially underdeveloped and then simply used as a rather simplistic cad, out of his depth in society despite a talent for dressing well. Christina Ricci is suitably sweet and pliable as Clotilde, while Kristen Scott Thomas is impressive as the vulnerable Madame Rousset.

While a striking figure on screen Uma Thurman seems rather awkward as Madeleine, and while she looks the part, there is little chemistry between her and Pattinson. The pair also have to share an incredibly poorly staged sex scene, that does neither of them any favours. As usual, Colm Meaney is a terrific presence and is memorable as the conniving newspaper owner.

Bel Ami has the feeling of a film that can’t quite decide on its structure and central story. The slight overuse of close-up helps none of the cast and compromises a look that should be rich and opulent, while the ending is rather too overlayered when it could be simpler.

source ScreenDaily

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Sam 18 Fév - 12:13

Berlinale Dispatch: Uneasy Robert Pattinson Gets Dressed for Dinner in Bel Ami

Poor Robert Pattinson: The weight of proving himself, in a movie that doesn’t have the words “Twilight” and “Saga” in the title, is shaping up to be heavier than a vampire’s curse. In last year’s Water for Elephants, he had a charming naivete, a seemingly natural shyness that was wholly inoffensive, if not exactly memorable. And as social schemer Georges Duroy in Bel Ami, playing here at the Berlinale out of competition on the festival’s next-to-last day, he works harder to redeem himself than any actor should have to: He applies a scowl from Column A with an eyebrow furrow from Column B to express displeasure; Smirk No. 4 denotes a moment of extreme hubris. The effect is like watching an athlete trying not to break a sweat – you might want to root for him, but there’s a part of you that just wants him to let it all out already.

What is it about the guy? Under the direction of first-time filmmakers Declan Donnellan and Nick Ormerod, who have directed mostly for the London stage, Pattinson isn’t half-bad. He doesn’t overreach, which perhaps saves him from embarrassment. But he expends so much energy in his desire to be subtle that he’s the exact opposite of subtle — yet he doesn’t just go all the way and take the performance over the top. Duroy is a fellow of modest means, rattling around Paris bedding the women of influential men to increase his own wealth and power. (The movie was adapted, by Rachel Bennette, from Guy de Maupaussant’s second novel, and it’s a foamy — if somewhat snoozy — bit of picturesque entertainment.)

The problem may be that the women around Pattinson run circles around him. They’re the ones you remember, from Uma Thurman’s politically astute Madeleine Forestier, to Kristin Scott Thomas’s mouselike, aging skinny-minny Virginie Walters, to Christina Ricci’s Belle Époch sexpot Clotilde de Marelle. Pattinson, despite the fact that his character is trying to dominate these women, looks a little afraid of them: Perhaps paradoxically, he has more erotic wattage when he’s playing wan Victorian valentine Edward Cullen, his character in the Twilight movies. Here, in his stiff collars and glossy top-hats, he looks like a very lean bird dressed up for dinner, only he’s the one on the plate.

I’m wondering how an actor like Pattinson, a guy who’s had so much teenage longing projected onto him he’s practically a walking piece of fan fiction, can ever unravel the tight knots of his own self-consciousness. Or if he can. Watching him in Bel Ami, I found myself hoping he’d rally, looking for subtle glimmers of awareness that might suggest he knows he’s supposed to make us believe he’s a cad, not just act like one. He’s trying so hard — why can’t he use those lizardlike eyes, that cat-that-ate-the-canary smile, in the service of making us forget who he is? Maybe it’s because he can’t forget who he is. And that’s the stiffest, tightest collar any young actor can wear.

* * *

This is my last post from Berlinale 2012, and here at the tail end of my 10 days here, I’m looking back on all the pictures I wanted to see and didn’t: Bunches of critics were shut out of the crowd-funded Nazis-in-space spoof Iron Sky when it screened late last week; I also missed the much-lauded Marley, directed by Kevin MacDonald, which I hear is an elaborate and involving portrait of the late singer and musician’s life. But there’s no use lamenting the ones that got away. If I can rally for a 10:30 p.m. screening tonight, I might be able to catch Tsui Hark’s Flying Swords of Dragon Gate. Saying good-bye to Berlin with a bit of 3-D craziness doesn’t sound like a bad idea at all.

source: www.movieline.com via RPLife

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Sam 18 Fév - 12:16

Robert Pattinson stars in the English-language adaptation of Guy de Maupassant's novel 'Bel Ami.'

"I had no conception of the depths of your emptiness!" a character shrieks in "Bel Ami," and her words take on an unintended resonance as addressed to Robert Pattinson in the lead role. Displaying little in the way of wily self-assurance, charisma or gravitas, the "Twilight Saga" heartthrob doesn't exactly invigorate this flailing English-language adaptation of Guy de Maupassant's much-filmed novel about a handsome scoundrel seducing his way up the social ladder in 19th-century Paris. Showy cast and costume-drama frippery will draw some patrons, but word of mouth won't be amiable enough to push the picture beyond arthouse love nests.

Already adapted numerous times for film and television (the best known being 1947's "The Private Affairs of Bel Ami," starring George Sanders and Angela Lansbury), Maupassant's 1885 tale centers around Georges Duroy, a cold-blooded, sexually voracious schemer who ascends to a wealthy and influential position in Gallic society. His insatiable need for money and power rooted in an impoverished upbringing, Duroy is supposed to have a chilling blankness at his core by design.

But it's one thing to embody a moral void, quite another to look merely vacant, and in scene after scene, Pattinson registers a visible strain in negotiating the character's shifts from slick, droll charm to animal-like desperation and thwarted rage. The sort of self-styled gentleman who should theoretically be able to stroll into a room and mesmerize everyone in it by sheer force of personality, this Duroy instead seems to be constantly referring to mental notes from "Ladykilling for Dummies" as he mystifyingly wends his way into the sympathies of three well-married women.

Leading a pauper's existence in 1890 Paris following three years of French military service in Algeria, Duroy leeches onto an old army mentor, Charles Forestier (Philip Glenister), now political editor at the influential newspaper La Vie Francaise. In short order, Duroy is introduced to Mme. Forestier (Uma Thurman), a steely, intelligent beauty who takes a liking to him and gets him a job at the publication, essentially by writing his first piece.

When Mme. Forestier makes it clear she has no intention of being his mistress, he turns his attentions to her more accommodating friend Clotilde (Christina Ricci). Both this torrid affair and Duroy's bond with Charles prove short-lived, prompting Duroy to make warm overtures toward the buttoned-up Mme. Rousset (Kristin Scott Thomas) whose husband (Colm Meaney) is top editor at La Vie Francaise and promptly promotes the lad, nicknamed Bel Ami by his distaff admirers.

There's more to come, including two deaths, two marriages, innumerable acts of betrayal and a tedious political-journalistic subplot involving the French government and its designs on Morocco. As realized by Declan Donnellan and Nick Ormerod, longtime theater helmers making their feature debut, the atonal screenplay (by tyro scribe Rachel Bennette) never assembles these sexual and professional intrigues into a persuasively intimate portrait of a living, breathing social circle. Nor do the actors, despite their best efforts, succeed in investing the machinations with any real stakes.

Thurman has a few effective moments of wounded dignity as the tragic, fiercely independent Mme. Forestier, and Ricci is a game, sparky presence as the lusty Clotilde, who sees Duroy in the clearest and ultimately most accepting light. But Scott Thomas, whose worldly intelligence and refusal to suffer fools gladly are among her defining traits as an actress, is wincingly miscast as the woman most naively susceptible to this rascal's hollow charms.

Lest the audience fail to perceive the angst and anxiety underlying Duroy's ambition, "Bel Ami" includes regular shots of him fuming in his grotty quarters, smashing a poor, helpless cockroach with the same frenzied vigor he displays in the mechanically directed love scenes. Despite the suitably sumptuous production design and costumes, the widescreen cinematography and mise-en-scene lack a crucial element of texture; as if to compensate, nary a frame goes unaccompanied by the film's galumphing score.
Camera (color, widescreen), Stefano Falivene; editors, Masahiro Hirakubo, Gavin Buckley; music, Lakshman Joseph de Saram, Rachel Portman; production designer, Attila F. Kovacs; supervising art director, Mark Raggett; art director, Dean Clegg; set decorator, Anna Lynch-Robinson; costume designer, Odile Dicks-Mireaux; sound, Simon Hayes; re-recording mixer, Robert Farr; special effects supervisor, Stuart Brisdon; visual effects supervisor, Sean Farrow; visual effects, Lipsync Post; stunt coordinators, Lee Sheward, Marc Cass; associate producers, Ceri Hughes, Ildiko Kemeny; assistant director, Josh Robertson; casting, Susie Figgis. Reviewed at Berlin Film Festival (noncompeting), Feb. 17, 2012. Running time: 102 MIN.

source: www.variety.com via RPLife

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Sam 18 Fév - 13:09

Pauvre Rob
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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Sam 18 Fév - 13:51

Le très charmant Robert Pattinson est Bel Ami

Citation :
Article qui précède la critique:

Le temps d’écrire quelques mails, poster la critique du premier film et de discuter avec des collègues pour affiner nos pronostics, et nous étions conviés à la projection d’un film en sélection officielle et hors compétition. Adapté du roman de Maupassant, « Bel Ami » n’a a priori rien de « Berlnois » puisqu’il s’agit d’un film en costume avec un casting hollywoodien : Uma Thurman, Christina Ricci, Kristin Scott Thomas et l’égérie de Twilight, Robert Pattinson (nous rassurons, dans le film, il couche bien avec les 3 actrices).

Mais voilà, il s’agit du premier long métrage des metteurs en scène de théâtre Declan Donnellan et Nick Ormerod. C’est aussi un film bien vu, extrêmement juste sur la société française du 19ème siècle (même si, comme l’a fait remarquer un de nos collègues américains de nombreuses scènes sont tournées … à Budapest), aux dialogues fins et au rythme endiablé. Portés par la musique de Laksham Joseph de Saram et de Rachel Portman, le casting de rêve joue à merveilles et l’on découvre un Robert Pattinson absolument parfait dans le rôle de Georges Duroy. Le jeune premier était bien présent à la conférence de presse, le cuir chevelu rasé de près. Il s’est dit fin prêt, grâce à Bel-Ami, à enchaîner désormais les films d’auteur. Christina Ricci était toute en frange et en robe décolletée bleue, prête à rire aux blagues des journalistes et du brillant réalisateur britannique, Declan Donnellan. Ce dernier a répondu avec a propos qu’adapter le roman de Maupassant maintenant était bien vu, puisque la cadre de Bel-Ami est l’invasion par la France d’un pays du Maghreb pour s’arroger ses ressources minières… Ce fut le seul sous-entendu sérieux de la conférence qui s’est étalée comme un high-tea, avec luxe et volupté.

Une délicieuse adaptation du roman de Maupassant : un Bel Ami qui garde toute sa cruauté.

Du Maupassant en anglais, cela surprend, mais nos amis d’outre-Manche ont bien restitué le ton du roman. Certes, l’action se déroule à Paris et non plus à Rouen, film anglo-saxon oblige. Mais l’ascension sociale d’un jeune homme pauvre qui, arriviste, acquiert sa position par les femmes, est décrite avec une précision quasi mécanique. Georges Duroy n’est personne, mais il veut à tout prix exister et vivre enfin (dans le luxe, c’est évidemment mieux) : de Georges Duroy à Georges Du Roy de Cantel (contraction embellie de son patelin natal, Canteleu), en passant par le surnom affectueux de Bel Ami, le jeune homme cherche sa place.
Dans le rôle, Robert Pattinson est plus que parfait : il peut se montrer adorable, véritable friandise que les femmes dévorent des yeux, ou bien désinvolte, indifférent, lassé, pour enfin découvrir un visage dur, un masque cruel, odieux. Et, même haïssable, Bel Ami reste aimé… De Clotilde, surtout (Christina Ricci, très touchante en amoureuse indéfectible). Mais, être aimé, cela n’intéresse pas vraiment Georges Duroy. Il n’a pas le temps pour cela : tourné vers son envie de réussite sociale, il passe sciemment à côté des sentiments, qu’il apprend vite à manipuler. Il conçoit l’amour en stratège, avançant ses pions, utilisant les femmes pour atteindre les maris. En Madeleine (Uma Thurman, excellente), Georges trouve son alter ego : une femme très forte, intelligente (femme du directeur du journal « La Vie française », elle écrit les articles en duo avec Georges), qui voit le mariage comme un contrat entre partenaires égaux, un deal. La scène où tous deux discutent abruptement mariage au chevet du mari mourant de Madeleine est très réussie. De Madeleine, il ne sera pas aimé : aussi jalousera-t-il l’Autre, le Comte de Vaudrec, celui qui a tout.
Du roman de Maupassant, il reste cette énergie du personnage, cette force motrice qui le pousse à s’élever, à désirer. Robert Pattinson a la séduction nécessaire pour le rôle. Dans la rage, la colère, il est tout aussi convaincant. Revenu d’Algérie, Georges a sans doute des fêlures secrètes, un décalage, dont il ne parlera pas. Ce qui compte : avancer dans la vie.

A la conférence de presse, Robert Pattinson et Christina Ricci insistent sur leur très bonne connaissance du roman de Maupassant. On se prend à rêver de Patrick Dempsey confessant son admiration pour André Maurois ou Georges Duhamel ! Mais bon, là, ça sonne juste, Robert a en effet bien cerné le personnage, auquel il correspond tout à fait.

Trépidant, rythmé par une musique efficace, le film se déroule tambour battant. Pas un chef-d’œuvre, mais un film très honnête, extrêmement plaisant, à l’ironie réjouissante.

Bel Ami, de Declan Donnellan et Nick Ormerod, Royaume Uni, 102 minutes, avec Robert Pattinson, Uma Thurman, Kristin Scott Thomas, Christina Ricci, Colm Meaney, Philip Glenister, Holliday Grainger. Hors compétition.

source: Par Olivia Leboyer de toutelaculture.com

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Sam 18 Fév - 13:59

les critiques se suivent mais ne se ressemble pas heureusement

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Sam 18 Fév - 15:06

Bel Ami : un bel hommage à la modernité et la hardiesse de Maupassant

Bel Ami : un bel hommage à la modernité et la hardiesse de Maupassant17/02/2012 - Ce n'est pas par hasard que le roman Bel-Ami, publié par Guy de Maupassant par épisodes dans la revue Gil Blas, revient régulièrement sur le grand écran. C'est que le personnage de Georges Duroy, bel ambitieux dans le Paris de la Belle Époque qui navigue entre la débauche des Folies Bergères et les salons où convergent politique, capitalisme et scandales, ne cesse de fasciner. Il a dans le Bel Ami [bande-annonce] des Anglais Declan Donnellan et Nick Ormerod, les traits d'un Robert Pattinson concupiscent à souhait qui ne cache pas ses humbles origines mais ne masque pas son plus la féroce ambition que la volonté d'échapper à l'infortune de sa condition attise.

Pour réussir en 1885, il ne faut pas tant avoir du talent que des relations. Ainsi au début du film, quand Georges croise le rédacteur en chef de La Vie Française Charles Forestier, il ne manque pas de l'interpeller pour lui rappeler leur temps commun dans les garnisons algériennes et se laisse sans ciller donner quelques pièces pour s'acheter la tenue de soirée sans laquelle il ne peut honorer décemment son invitation à dîner.

L'ascension sociale du jeune homme faussement candide résidant dans une misérable chambre de bonne commence le soir même sur les chapeaux de roues. C'est que c'est à son dîner chez Forestier que notre jeune héros rencontre d'un coup les trois femmes qui vont vite le surnommer Bel Ami et lui servir tour à tour (puis simultanément) de marchepied, trois beautés différentes que les réalisateurs font ici s'asseoir tour à tour en face de lui, très théâtralement.

Il y a d'abord la froide Madeleine Forestier (Uma Thurman) à l'autonomie et à la détermination presque masculines bien qu'elle lui explique d'emblée qu'à Paris ce sont les femmes qui gouvernent et qu'elle veut bien l'aider et même écrire ses articles pour lui à condition qu'il ne s'avise pas d'oublier que jamais elle ne sera sa maîtresse. La fraîche Clotilde de Marelle (Christina Ricci), bien différente de son amie, préfère de son propre aveu la légèreté à la politique, et c'est elle qui va très spontanément convenir avec Georges d'un premier arrangement (puisque tout fonctionne ici par relations et par arrangements) : se retrouver dans un meublé payé par elle. Enfin, Virginie Rousset (Kristin Scott Thomas), plus âgée et moins bonne négociatrice, reste plus effacée jusqu'au moment où elle s'éprend éperdument de Georges, lui livre des informations sur des possibles délits d'initié et se voit infliger en guise de récompense la pire des douleurs d'amour. D'une femme à l'autre, bien qu'on croie un instant que "Bal Ami" aime réellement Clotilde puis Madeleine, qu'il finit par épouser, on se rend compte qu'il n'est pas le nouveau jouet de ces dames (ou leur gigolo, comme on en a un moment l'impression), mais au contraire un infect opportuniste prêt à tout, avec sa lippe à la fois gourmande, dédaigneuse et machiavélique.

Dans des décors riches en détails (des fleurs aux murs et aux draps de lit), la troupe réunie par Donnellan et Ormerod pour cette satire d'une société vile et corrompue où l'on retrouve pour eux les vices de notre époque fait des merveilles, de sorte que le séduisant jeune homme dont on fait la connaissance au début finit par dégager une abjection sans nom. Leur travail montre que le cynisme du roman Bel-Ami, ici adapté de manière très fidèle, est d'un tel réalisme humain et social qu'il reste résolument d'actualité.

source: par Bénédicte Prot de cineuropa.org

Merci à Celine dans la tchtatbox pour le lien Wink

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Sam 18 Fév - 15:19

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Sam 18 Fév - 15:56

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Sam 18 Fév - 20:05

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Sam 18 Fév - 21:03

Un grand merci pour toutes ses traductions.

Pauvre Rob, certains ne sont pas tendre avec lui mais j'attends ce film avec impatience
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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Sam 18 Fév - 23:26

Sabine a écrit:
première partie de la traduction de la review de the playlist

Critique des Berlinale 2012 : "Bel Ami" avec Robert Pattinson échoue à séduire.

De derrière, nous regardons un homme mal habillé regardant à travers la fenêtre d'un restaurant chic de la belle époque parisienne avec envie. A l’intérieur, des femmes riches chuchotent des secrets par dessus des verres débordant de champagne et des plats décadent chargés de nourriture.
Plus tard, l'homme affamé dans sa petite mansarde revivre le moment, la jalousie et l'amertume de l'injustice de sa situation se voyant sur son visage, avant que la mémoire de tant d'opulence le fasse réellement pleurer. Il s'agit d'un moment convaincant et bien observé qui montre bien ce que nous avons besoin de savoir sur le personnage. Oh attendez, avons nous mentionné que l'homme est joué par Robert Pattinson ?

"Bel Ami", l'adaptation de Declan Donnellan et Nick Ormerod du roman acerbe de Guy de Maupassant, propose un grand casting dans des costumes merveilleux, et suit les fortunes de l'ambitieux Georges Duroy (Pattinson) et son impitoyable ascension social dans le Paris des années 1890, en utilisant peu, mais montrant ses talents de séduction. Ça parle bien du niveau de célébrité que les films 'Twilight' ont apporté au jeune acteur qui, au beau milieu d'un casting qui comprend Uma Thurman, Christina Ricci et Kristin Scott-Thomas, la vrai question est : Que donne Pattinson ? Va t-il convertir ses détracteurs (peu probable) ou refroidir les ardeur de ses fans bruyants (probablement impossible) ?

La vérité est que, malheureusement, que les détails prometteurs décrit plus haut est le point culminant du film du point de vue des performance de Pattinson. Il est n'est pas si terrible que ça, et nous avons vraiment essayé de l'apprécier dans ce rôle pendant un long moment, mais finalement ses tics, qui semblent être un facteur d'inexpérience et de nervosité, ajouté avec les problèmes de scripts et la description des personnages nous écarte de son rôle d'une manière qui n'a rien a voir avec la méchanceté du personnage. C'est comme si Pattinson n'a pas encore réussi à gagner en confiance devant la caméra pour en faire moins, et donc dans ses nombreux gros plans il y a toujours une chose en trop -- le dilatement de ses narines couplé à la contraction de ses yeux et la torsion de sa bouche devient une cavalcade écrasante de tics quand votre visage est vue de haut. C'est une des raison pour lesquelles nous ne pourrons jamais oublié que dans ce film Pattinson fait du cinéma; il a l'impression d'avoir le personnage dans la peau comme un vêtement ou une couche de maquillage, plutôt que de l'habiter. Oui, nous allons à la maison pour trouver une tête de cheval dans notre lit cette nuit, non ? Mais alors qu'il n'est pas encore là, nous devons dire qu'il n'y a pas de raison que Pattinson, dans les main d'un réalisateur plus expérimenté avec les exigences d'un film plutôt que d'une pièce de théâtre (les réalisateurs débutants ici se sont formés au théâtre et n'ont peut être pas apprécié combien la caméra agit comme une loupe sur les performances), ne tournerait pas mieux, avec une performance plus sobre. Après tout, dans le premier film Twilight cet écrivain a vu à ce jour, nous devons rappelle qu'il fait beaucoup moins, et il a été accusé d'être raide auparavant. S'il fait simplement la différence entre ceci et cela...

Ok, ouf, alors maintenant que c'est dit, nous pouvons parler du reste du film, et dans cette perspective il est clair que tous les problèmes que nous décrivons plus haut ne peuvent être uniquement mis sur le dos de Pattinson. En fait, quand vous voyez que même la vigoureuse et fiable Kristin Scott-Thomas retombe dans son style engagé et naturel comme la respiration en quelque chose de beaucoup plus théâtrale et bien, plus grand, vous réalisez qu'il y a des problèmes dans la construction du scénario et de l'approche du réalisateur. Uma Thurman, également, semble prendre le large et est inconfortable dans ce style théâtrale loufoque; il y a une sentiment aux abords névrosé très moderne sur Thurman en tant qu'actrice qui ne convient pas au personnage froid et intelligent qu'elle joue. Parmi les femmes, Christina Ricci a vraiment fait le travail le plus convaincant : sa Clotilde semble vraiment réel et de son temps, et elle semble totalement investi dans son rôle en tant que peut être la seule femme qui aime et comprend ce que Georges est.


(La suite par quelqu'un d'autre lol...)

voici la suite...


Quant à l'ensemble de l'histoire, le film est mal fichu avec une pertinence contemporaine à la fois politique et culturelle. L'expansion impérialiste française au Maroc constitue une intrigue secondaire centrale, tout comme la corruption politique qu'elle engendre, et même l'intégrité journalistique qu'elle teste (en effet, une boutade désinvolte sur les délais d'impression a crée des rires entendus de la part des journalistes qui se rueront par-dessus les uns les autres en quelques courtes minutes vers des spots informatisés très convoités dans la salle de presse, afin de déposer au plus vite des critiques comme celle-ci). Et c'est sans parler du sentiment qui par le de lui-même, exacerbé par tous les miroirs dans lesquels il regarde, d'avoir Robert Pattinson, l'une des stars sur lesquelles on bave systématiquement depuis ces dernières années, jouer un séducteur en série de femmes (et qui, comme la brigade anti-R-Patz fera sans aucun doute remarquer, n'est rien d'autre que dépourvu d'autres talents). Ces parallèles, sans être trop explicitement énoncé, sont parmi les aspects les plus satisfaisants du film, et il semble qu'ils bénéficient de ne pas avoir la totale attention de quiconque.

Parce que bien sûr, l'attention est sur les personnages centraux et de leurs interrelations. Duroy est un mélange d'ambition et de paresse, il n'a pas d'appétit pour le travail d'écriture dans lequel il a été propulsé, mais il n'a aucune aptitude pour cela non plus. Il veut un raccourci vers la stabilité, la richesse et le respect en société, et il trouve au travers de l'exploitation ce qui s'avère être son véritable talent: la séduction. Mais au fur et à mesure que les femmes succombent telles des proies à ses charmes égoistes et prédateurs, Georges devient plus cruel et plus froid, évoquant Dorian Gray dans la noirceur que prend progressivement son âme alors même que son extérieur continue d'attirer et de charmer . C'est un voyage épique, ou plutôt ça devrait l'être, le voyage dans son cœur sombre, mais le sentiment que tout le monde joue la comédie signifie que ça n'a jamais vraiment le poids ou la force nécessaires donnés par le récit. Ou bien par la bande-son de Rachel Portman, qui, tout en étant sans aucun doute solidement composeé en soi , travaille parfois si dur pour vendre la chute grandiose de l'histoire que l'écart entre celle-ci et le rythme des personnages qu'elle ponctue en devient presque drôle.

Troisième des trois drames en corset de grand-nom à avoir honoré les écrans ici à Berlin, "Bel Ami" se situe sur le plan qualitatif quelque part entre les deux autres ("A Royal Affair" et "Farewell, My Queen"). Trop de personnages perdent de leur psychologie à un moment ou un autre, agissant bizarrement (souvent avec une fureur soudaine ou une troublante amertume) à une circonstance qui selon nous n'aurait pas provoqué une telle réaction. Le défilement du temps est plutôt en accordéon: nous ne savons pas combien de temps un état existe avant qu'un nouveau le remplace. Et il y a quelques moment vraiment mal abordés, comme le hâtif horriblement mielleux "tout est super maintenant!" quand Georges s'unit d'abord avec Clothilde. Tout cela étant dit, le film n'a jamais perdu de notre attention et même qu'ayant quelques réels soucis avec lui, nous nous sommes trouvés pris dedans tout du long. Et, au risque de paraître trop poli pour être honnête, les décors, costumes, coiffures - tous les ornements - sont plutôt magnifiques également.

Alors que nous écrivons ces mots, nous pouvons entendre crier à l'extérieur. Cela signifie sans doute que la conférence de presse est terminée et que Robert Pattinson est sur le point de sortir, de marcher dans les 3 mètres 50 qui séparent la porte et la voiture. Honnêtement, nous compatissons pour cet homme et le monde étrange d'adolescentes qui défaillent qu'il côtoie. Si sa performance est ici maniérée et nerveuse, il devrait au moins être félicité pour avoir choisi un rôle si antipathique, alors que les propositons de rôles romantiques s'empilent certainement devant sa porte. Peut-être qu'entre les mains d'un metteur en scène fort et visionnaire, ( vivement « Cosmopolis » de Cronenberg ), il peut dépasser Edward Cullen, et devenir l'acteur qu'il veut être. "Bel Ami" marque un premier pas hésitant sur cette voie pour lui, et un léger détournement des Liaisons dangereuses "-lumineux pour les autres. [C +]



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Jel
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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Sam 18 Fév - 23:43

les filles
Il y a un peu touts les avis dans ces critiques.
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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   

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