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 [Bel Ami] Critiques Médias

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ptiteaurel
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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Mar 28 Fév - 11:32

Trad en cours...

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ptiteaurel
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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Mar 28 Fév - 12:03

Mes sentiments sont assez mitigés concernant 'Bel Ami', une adaptation ,pleine de sexe et par moment efficace, du roman que Guy de Maupassant a écrit au 19ème et réalisée conjointement par les directeurs anglais de théâtre Declan Donnellan et Nick Ormerod. C'est parfois un peu redondant à certains moments et il montre soit trop soit pas assez de politique( je ne sais pas si c'est trop ou pas assez ) , mais c'est tout de même mignon à voir et on a des rôles secondaires excellents. Dans ce film, il y a la star de 'Twilight' Robert Pattinson qui tient le rôle principal de Georges Duroy – un homme ambitieux et méchant qui s'élève socialement à la Barry Lyndon en passant de la pauvreté aux hautes sphères de la Haute Société en usant de l'aveuglement et de l'immoralité.

Pendant la 1ère demie heure, j'ai cru que Pattinson avait été mal choisi car mis à part être trop jeune pour incarner un vétéran de guerre (tous ses paires semblent avoir la cinquantaine), le ton hargneux de Pattinson et le vide sidéral dans son regard semblent être une blague vis à vis de son personnage qui inspire tant d'affection amoureuse – même si nous savons tous qu'il engendre cette réaction avec les femmes hors caméras. Pourtant cela semble être le but , faisant de Pattinson un choix très inspiré : les femmes aiment Georges car il est beau , mais en fait il est vide à l'intérieur. Il est fainéant, insignifiant, illettré, il n'a pas de bonnes manières et c'est un traître. La haute société française présume qu'il y a autre chose sous ce regard mais il n'y a rien Le jury doit encore décider si Pattinson a une palette large en tant qu'acteur, mais il est étrangement convaincant en Georges.

Précipitant son ascension, Madeleine (Uma Thurman), la femme hautement politique d'un rédacteur en chef , qui écrit de nombreux articles influents sous son nom , lui prêtant un sens du pouvoir indirectement et lui donnant un peu de sens. Madeleine représente avec force un pouvoir indépendant dans une société qui ne se livre pas ouvertement sur les opinions politiques des femmes. Georges séduit aussi une autre femme de cette haute société, et couche avec Clotilde (une Christina Ricci particulièrement ravissante) – étant de manière surprenante décontractée avec son affection malgré son soutien indéniable et sa foi en lui. Plus tard, Georges prendra une autre maîtresse, Madame Walter (une Kristen Scott-Thomas, qui a été sous utilisée) , une femme âgée sans joie avec qui il couche simplement pour se venger de son mari, un ennemi dans les affaires (Colm Meaney).

Georges est un homme avec peu de talents, et pourtant il a l'impression que tout lui ai dû, ressentant une profonde aigreur contre ceux qu'ils pensent être un affront. Cette histoire sur un personnage profondément antipathique, et potentiellement condamné au malheur par sa propre recherche , assez limitée, d'un certain statut , est intéressante tout comme le film. Bien que 'Bel Ami' soit parfois un peu lourd avec des dialogues encombrants débités par des acteurs mimant un accent anglais assez rigide afin de tenter d'incarner des personnages français – et trop luxueux , ne montrant pas assez la pauvreté qui sera finalement la force de Georges qui cherchera désespérément à se faire une place dans ce monde , peu importe ce qui lui en coûtera . Avec son emphase sur les corsets brodés et les plans sur le cul de Pattinson, le film est aussi superficiel et égocentrique que son personnage

source via spunk ransom

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nicolisandra
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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Mar 28 Fév - 13:45


Je trouve que parfois les critiques y mettent vraiment tout leur coeur(s'ils en ont un )à être cinglant et agressif...Il n'y a aucun besoin d'être si inscisif!!!Même si celle ci est en demi teinte je le trouve très caustique le mec(je suppose que c'est un homme vu ses propos ).

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Mar 28 Fév - 16:21


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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Mar 28 Fév - 18:55


Et j'ai lu d'autres critiques sur allo ciné. Le pauvre Rob, il s'en prend plein la tête alors que le film n'est même pas encore sorti...Rob un acteur fade ?
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babe
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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Mar 28 Fév - 22:11

c'est vrai qu'il est tranchant Shocked

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Mar 28 Fév - 23:44

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Patty
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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Mer 29 Fév - 18:35

il y va pas avec le dos de la cuillère celui là

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Jeu 1 Mar - 10:30

Bel Ami is a sumptuous transposition to the screen (by no means the first) of Guy de Maupassant's fin de siecle Parisian novel starring Robert Pattinson as Georges Duroy, the dissolute French soldier who rises to the top of society and journalism by the simple expedient of sleeping with the wives of his employers.

These three married lovers are played by Uma Thurman, sly, slinky and smouldering as the political editor's wife, who writes Georges' articles for him; Kristin Scott Thomas, giving a brilliant performance of vulnerability thawing into hysterical abandon as the editor's wife, whom he seduces in church and viciously rejects partly in order to marry her daughter; and Christina Ricci, foxy and flirtatious as the deeply attractive Clotilde, whom he loves above all the others, and whose pert little daughter dubs him "bel ami."

It's a deeply sour tale of having your cake and eating it, and it's beautifully played and sumptuously costumed. And you can't fail to notice in these rocky days for newspaper ethics, that Georges moves sideways from his diary of a cavalryman in the Algerian war to head of gossip on the broadsheet; he draws a line, though, at taking his share of the profits when war-mongering becomes a sort of insider trading.

Donnellan and Ormerod ran a five-week rehearsal period before they even got on the studio floor, and it shows. The music swells, but not all the time; you can hear the actors breathe, the long dresses rustle, the symbolic cockroach scuttle across Georges' attic before he pummels it to death.

As a debut movie, and made for the comparative pittance of nine million euros, it's almost indecently good and highly accomplished. And although Pattinson twitches his nostrils a little too often, he's spot on as the louche lothario.

The set-piece scenes, too, in low taverns and high society, are a vigorous swirl of colour and choreography, studded with sharp performances all round. Nice to see little nuggety vignettes from Timothy Walker (an early Cheek by Jowl stalwart) as a lawyer and Christopher Fulford as a police officer.

There's a magnificent deathbed scene when Georges goes to comfort Uma Thurman's almost-widow as Philip Glenister coughs up his last on the coast at Cannes. And the interiors and location shots (Budapest stands in for Paris) are a continuous delight.

Who'd have thought it: the Jowlies go to the movies? There were Jowly nice tea and cakes in the Charlotte Street Hotel beforehand, too, and the room soon filled with the likes of Celia Imrie, Matthew Macfadyen (much bigger and burlier "off" than I expected), Phoebe Waller-Bridge (en route to Hay Fever at the Noel Coward), Adrian Lester, David Collings and Lydia Wilson (en route to the current Jowly blast of 'Tis Pity She's a Whore at the Barbican Silk Street) and - at last I could declare my undying devotion and admiration - Martha Kearney of BBC Radio 4's The World at One.

Bel Ami goes on release on Friday week, so I imagine the film critics have seeen it, though the Evening Standard's David Sexton was riffling the pages of his notebook with serious intent in the depths of the cosy screening theatre.

Oddly, there were two other Standard journos on hand, Nick Curtis and Liz Hoggard, while Kate Bassett kept the theatre critics' flag flying. I was sitting directly behind television newsreader and Beethoven wallah John Suchet, who has a very full head of hair, unfortunately; a lot thicker than his brother's, that's for sure. Gosh, I wonder how David is coming along on tour as bullyboy James Tyrone in Long Day's Journey Into Night?

Now they've made a film, Declan and Nick definitely have a taste for it. But they are adamant about sticking with their company, both in London and Russia. One new experience: they were phoned by the Hugo Boss people asking if they might dress them for the Berlin Film Festival.

When the red carpet pictures went up on the internet, they received some joshing remarks from their Russian actors, including one they refuse to take to heart: "No more big baggy jumpers at rehearsals, please."

source Whatsonstage.com

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Jeu 1 Mar - 11:34

Trad en cours....

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Jeu 1 Mar - 11:59

Bel Ami est une somptueuse transposition à l'écran (et ce n'est pas la 1ère) du roman de Guy de Maupassant de la fin du siècle dans lequel joue Robert Pattinson , Georges Duroy,le dissolu soldat français qui monte au sommet de la société et qui se lance dans le journalisme en couchant simplement avec les femmes de ses employeurs.

Ces trois maîtresses sont incarnées par Uma Thurman, la femme rusée, sexy et ardente du rédacteur politique, qui écrit les articles pour Georges ; par Kristin Scott Thomas, qui offre une brillante performance de vulnérabilité qui s'abandonne de manière hystérique et qui est la femme du patron du journal, Georges la séduira dans une église et la rejettera de manière très vicieuse afin d'épouser sa fille; et Christina Ricci, maligne et charmeuse qui incarne la très attirante Clotilde, qu'il aimera bien plus que les autres, et c'est sa petite fille qui le surnommera"bel ami."

C'est une histoire amère sur le fait de se tailler la part du gâteau et d'en profiter ,et c'est merveilleusement bien joué et les costumes sont somptueux. Et on ne peut que noter qu'à cette époque les journaux n'avaient pas d'éthique, que Georges passe de "Journal d'un cavalier" lors de la guerre en Algérie à responsable des potins;il se met cependant une limite, celle de ne pas partager ses profits quand les négociants de la guerre deviennent une espèce de commerce intérieur.

Donnellan et Ormerod ont répété pendant 5 semaines ce film avant d'aller en studio et ça se voit La musique est abondante, mais pas tout le temps ; vous pouvez entendre les acteurs respirer, les longues robes bruissent , le cafard symbolique se balade dans le grenier de George avant que celui ci ne le réduise en miettes. .

Comme ce film marque les débuts des réalisateurs et qu'il n'atteint pas les 9 million euros de budget, il est presque trop bon de manière indécente et il est très bien accompli. Et bien que Pattinson ne retrousse ses narines un peu trop souvent, on le voit parfaitement en Georges.

Les scènes dites d'époques , dans les tavernes ou dans la Haute Société, sont aussi un tourbillon de couleur et de chorégraphie , avec des tas de performances bien menées tout autour . C'est sympa de voir les petites pépites de Timothy Walker (un fidèle des premières heures de la troupe Cheek by Jowl) dans la peau de l'avocat et Christopher Fulford dans celle du policier.

Il y a une magnifique scène de mort où Georges va réconforter la presque veuve Uma Thurman alors que Philip Glenister prend sa dernière respiration sur les côtes de Cannes. ET les scènes d'intérieur ou celles dans les rues (Budapest remplace Paris) sont un plaisir continuel.

(...)

source Whatsonstage.com

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Jeu 1 Mar - 13:02


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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Jeu 1 Mar - 13:04


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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Jeu 1 Mar - 15:54


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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Jeu 1 Mar - 23:50


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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Ven 2 Mar - 0:22

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Mer 7 Mar - 12:09

Robert Pattinson se met dans la peau du anti-héros Georges Duroy dans cette adaptation vivante mais confuse du roman de Guy de Maupassant de 1885 roman, réalisé par Declan Donnellan et Nick Ormerod, connus pour leur compagnie de théâtre Cheek by Jowl. Duroy est un voyou sympathique, dans un monde de voyous, un ancien soldat à Paris, qui franchit le seuil des classes bavardes quand il rencontre une vieille connaissance, le journaliste Charles Forestier (Philip Glenister), qui le présente à son réseau haut de gamme qui s'étend de la salle de réunion à la chambre à coucher. C'est dans cette dernière qu'excelle Duroy, et il exerce ses charmes sur la femme de Forestier Madeleine (Uma Thurman), et ses deux amies, qui aiment s'amuser Clothilde (Christina Ricci) et plus âgée , la vulnérable Mme Rousset (Kristin Scott Thomas), la femme d'un puissant éditeur.

Dans un tourbillon de réceptions et banquets, 'Bel Ami' est divertissant et parfois amusant, et Pattinson est bien dans ce rôle principal- assez beau pour convaincre qu'il est un coureur de jupons, mais aussi avec un soupçon d'ambition et un vide moral dans le regard. Ses scènes avec Ricci sont un abandon pour les deux personnages mais les deux autres femmes ne sont pas convaincantes avec des tics superficiels. Il y a des thèmes graves sur les coulisses de la politique et des médias , mais ceux-ci ne sont jamais mis en évidence par Donnellan et Ormerod, qui se précipitent à travers l'oeuvre avec peu de temps pour la réflexion et on ne sent pas que tout peut basculer. Ce «Bel Ami» est vif et sensible, mais juste un peu plus que les films d'époque poussiéreux.

source timeout london via spunk ransom

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Mer 7 Mar - 12:20


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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Mer 7 Mar - 12:28

Penis Mightier than a Sword

BEL AMI (15): On General Release Friday 9th March

Disappointingly, it’s not the biography of everyone’s favourite bearded botanist or the story of Teignmouth’s favourite son, but Robert Pattinson’s new anti-morality tale set in the hedonistic heights of late 19th century Paris. But while it boasts an all-star cast and some lavish costume design, it, like its protagonist, is vapid, shallow and ultimately with little to recommend it.

Pattinson plays George Duroy, an impoverished and near illiterate ex-soldier who is taken under the wing of a former comrade Charles Forestier (Philip Glenister) who happens to be the political editor of a fashionable Parisian magazine.

Handed a job writing a “the diary of a cavalryman” despite having no writing ability, he’s fortunate to make the acquaintance of Forestier’s wife Madeleine (Uma Thurman), who not only writes his column for him but also shares a nugget of wisdom – that if he really wants to get ahead, he’s better off currying favour with powerful men’s wives than the men themselves.

Taking that advice to heart, Duroy begins to seduce the women of Paris using his charm and good looks as a substitute for talent (of which he has none) and slowly begins his climb up the social ladder.

Pattinson fits the bill perfectly – he’s a good looking man who’s been honing his brooding skills to a fine art since 2008’s Twilight. But with very little dialogue, he’s mostly relegated to scowling while women unaccountably throw themselves at him. Very rarely do we get a sense that he’s a cunning schemer and he comes across as more a lucky fool who has good things perpetually thrust upon him.

Consequently, Duroy isn’t a compelling character. He’s unlikeable not because his actions are reprehensible (in fact anti-heroes can make the most engaging protagonists) but because he does nothing to deserve his good fortune. He has none of the cunning nous or delicious Machiavellian manipulation of John Malkovlch’s Vicomte de Valmont in Dangerous Liaisons – still the pinnacle of French-penned social deviousness.

The greatest pleasure is his on-off relationship with Clothilde (Ricci), which comes closest to probing the depths that lie beneath his vacant eyes. But Bel Ami is oddly passionless for a film which hinges on bedroom antics as much as it does – there’s no spark of feeling at all between Madeleine or the older desperate Madame Rousette (Kristin Scott Thomas).

Bel Ami is curiously probably more relevant today than it was when it was penned – after all, in this age more than in any other, it’s easy to get ahead with good looks and little talent. However, even a stellar cast can’t lift a story which is as soulless and as empty as its protagonist.

source onthe box via spunk ransom

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Mer 7 Mar - 12:29

Un pénis est plus à craindre qu'une épée.

Malheureusement, ce n'est pas la biographie du botaniste barbu aimé de tous ou l'histoire du fils préféré de Teignmouth, mais c'est la nouvelle histoire amorale de Robert Pattinson se déroulant à la fin du 19e siècle, à Paris. Mais alors que ce film bénéficie d'un casting de stars et de somptueux costumes , il est , comme son protagoniste, insipide, peu profond et, finalement, on ne va pas le recommander.

Robert Pattinson joue Georges Duroy, un pauvre et analphabète ancien soldat qui est pris sous l'aile d'un ancien camarade Charles Forestier (Philip Glenister) qui se trouve être le rédacteur en chef politique d'un magazine parisien à la mode.

On lui offre un emploi afin d'écrire "le journal d'un cavalier" malgré l'absence de capacité pour l''écriture, il a la chance de faire la connaissance de la femme de Forestier ,Madeleine (Uma Thurman), qui non seulement écrit sa chronique pour lui, mais partage également une pépite de la sagesse - et s'il veut vraiment aller de l'avant, il vaut mieux s'attirer les faveurs des épouses des hommes puissants que celles des hommes.

Prenant ce conseil à cœur, Duroy commence à séduire les femmes de Paris en utilisant son charme et sa bonne mine comme un substitut pour son talent (car il n'en a pas) et il commence lentement son ascension dans l'échelle sociale.

Robert Pattinson répond parfaitement à ce rôle- c'est un bel homme qui a été parfaire ses compétences dans son art depuis Twilight en 2008. Mais avec très peu de dialogue, il est la plupart du temps relégué à un air renfrogné tandis que les femmes se jettent inexplicablement sur lui. Très rarement on a l'idée qu'il est un intrigant rusé et il apparaît comme un imbécile plus chanceux à qui de bonnes choses arrivent sans cesse.

Par conséquent, Duroy n'est pas un personnage attirant. Il est antipathique non pas parce que ses actions sont répréhensibles (en fait les anti-héros peuvent être les protagonistes les plus attachants), mais parce qu'il ne fait rien pour mériter sa bonne fortune. Il n'a rien de la manipulation machiavélique ou de la ruse délicieuse du vicomte de Valmont ( incarné par John Malkovlch) dans Les Liaisons dangereuses -qui reste le summum de la fourberie sociale française jamais écrit.

Le plus grand plaisir est sa relation intermittente avec Clothilde (Ricci), qui nous permet le plus de sonder les profondeurs qui se trouvent sous ce regard vide. Mais Bel Ami est étrangement dénué de passion pour un film qui repose sur les prouesses en chambre - il n'y a pas d'étincelle du tout entre Madeleine ou la désespérée Madame Rousett (Kristin Scott Thomas).

Bel Ami est curieusement aujourd'hui plus pertinent qu'il ne l'était quand il a été écrit - après tout, à cette époque plus qu'à une autre, il est facile d'aller de l'avant avec une belle gueule et peu de talents. Cependant, même une excellente distribution ne peut pas emporter une histoire qui est aussi vide et dépourvu d'âme que son protagoniste.

source onthebox via spunk ransom

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Mer 7 Mar - 12:33

ROBERT Pattinson hones the mournful pout of his vampire from the Twilight saga in this tepid adaptation of the 19th century novel by Guy de Maupassant.

He dabbles with the dark side once again, playing an amoral journalist who clambers up the social ladder in Belle Epoque Paris by sleeping with neglected wives and daughters of the men who wield power.

It's another valiant attempt by Pattinson to step away from his signature role as brooding Edward Cullen but directors Declan Donnellan and Nick Ormerod will be hoping that older tween audiences flock to this lustful yarn.

The promise of copious sex and a shirtless male lead should guarantee decent box office returns this weekend but the lack of palpable eroticism on screen quickly dampens our ardour.

If Bel Ami is hoping to arouse passions like Dangerous Liaisons, it fails, lacking a script laden with tantalising sexual promise or tour-de-force performances from an impressive ensemble cast.

Georges Duroy (Robert Pattinson) harks from lowly stock and arrives in 1890s Paris with barely two francs to rub together.

He is taken under the wing of friend Charles Forestier (Philip Glenister), who lands the ambitious upstart a position on a newspaper and introduces him to the elegant drawing rooms where his wife Madeleine (Uma Thurman) and friends Virginie Walter (Kristin Scott Thomas) and Clotilde de Marelle (Christina Ricci) hold court.

Dressed in a jacket paid out of Charles's deep pockets, Georges surmises that if he is to gain a foothold in polite society, he must seduce these women and exploit their influence.

source coventry telegraph via spunk ransom

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Mer 7 Mar - 12:42

Robert Pattinson affute la moue triste de son vampire dans la saga Twilight dans cette adaptation tiède du roman du 19ème siècle de Guy de Maupassant.

Il tâte avec le côté sombre une fois de plus, en jouant un journaliste amoral qui grimpe l'échelle sociale à la Belle Epoque à Paris en couchant avec les épouses négligées et les filles des hommes qui exercent le pouvoir.

C'est une autre tentative courageuse de Pattinson de s'éloigner de son rôle qu'il l'a fait connaître, le vampire Edward Cullen, mais les réalisateurs Declan Donnellan et Nick Ormerod vont espérer que le public plus âgé affluent pour voir cette histoire lascive.

La promesse de fort dose de sexe et un acteur principal torse nu devrait garantir un box-office décent ce week-end mais le manque d'érotisme palpable à l'écran atténue rapidement notre ardeur.

Si Bel Ami a l'espoir de susciter des passions, comme Les Liaisons dangereuses, il échoue, car le script ne respecte pas sa promesse alléchante sexuelle ou un tour de force des performances par ce casting impressionnant.

Georges Duroy (Robert Pattinson) vient des quartiers humbles et arrive dans les années 1890 à Paris avec à peine deux francs en poche.

Il est pris sous l'aile de son ami Charles Forestier (Philip Glenister), qui offre au parvenu ambitieux une place dans son journal et l'introduit dans les salons élégants où sa femme (Uma Thurman) Madeleine et ses amies, Virginie Walter (Kristin Scott Thomas) et Clotilde de Marelle (Christina Ricci) , tiennent leur cour.

Vêtu d'une veste payée par les poches profondes de Charles, Georges suppose que s'il est veut obtenir une place dans la société, il doit séduire ces femmes et à exploiter leur influence.

source coventry telegraph via spunk ransom

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Mer 7 Mar - 12:46

Critique par MSN Movies

What did we think?


RPattz seems ill at ease and out of his depth in a handsome period piece that requires him to be charismatic, calculating and irresistible. That he merely comes across as dull and sullen makes his character hard to care about, though his leading ladies do partly compensate for his deficiencies.

British movie goers have been flocking to see The Woman in Black, Daniel Radcliffe's first big-screen vehicle since exiting the Harry Potter franchise. If Bel Ami is anything to go by, however, Twilight's Robert Pattinson will have a much trickier time moving on from the blockbuster film series around which his career revolves.

Put simply, the role of amoral arriviste Georges Duroy in this latest film version of the 1885 Guy de Maupassant novel requires a lead with far more dramatic heft and chops than the 25-year-old can currently boast. Pouting when he should sizzle and frowning when he should emote, RPattz often seems a mere passenger on his own star vehicle - not so much the John Malkovich of these Dangerous Liaisons as their Keanu Reeves.

The women fare better in this debut feature from celebrated theatre directors Declan Donnellan and Nick Ormerod, Christina Ricci bringing a pert sauciness to adulterous minx Clotilde and Kristin Scott Thomas lending a tragic neediness to ageing socialite Virginie. But Uma Thurman is as miscast as Pattinson as the manipulative Madeleine in a film whose surface opulence masks a hollow void. All in all, la Belle Epoque was much more fun in Midnight in Paris.

source via spunk ransom

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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Mer 7 Mar - 12:58


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ptiteaurel
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MessageSujet: Re: [Bel Ami] Critiques Médias   Mer 7 Mar - 13:00

RPattz semble mal à l'aise et sans profondeur dans un beau film d'époque qui l'oblige à être charismatique, calculateur et irrésistible. Qu'on le voit simplement comme un être terne et maussade fait qu'on a dû mal à se soucier de son personnage, bien que ses grandes dames ne compensent en partie ses lacunes.

Les cinéphiles britanniques ont afflué pour voir The Woman in Black, le premier grand film sur écran e Daniel Radcliffe depuis la fin de la saga Harry Potter. Si Bel Ami est objet de comparaison, cependant, Robert Pattinson de Twilight aura un plus de difficulté à se démarquer de la saga autour de laquelle tourne sa carrière.

En d'autres termes, le rôle de Georges Duroy , cet être amorale arriviste , dans cette dernière version cinématographique du roman de 1885 de Guy de Maupassant exige un rôle principal qui soit beaucoup plus dramatique et plus de talent que le jeune de 25 ans peut actuellement avoir. Faisant la moue quand il doit pleurnicher et fronçant les sourcils quand il devrait exprimer ses sentiments, RPattz semble souvent être un simple passager de son véhicule - pas tellement le John Malkovich des Liaisons dangereuses que leur Keanu Reeves.

Les femmes réussissent mieux dans ce premier long métrage des célèbres metteurs en scène Declan Donnellan et Nick Ormerod, Christina Ricci apportant une impertinence espiègle à cette coquine maîtresse qu'est Clotilde et Kristin Scott Thomas prêtant une indigence tragique à cette veillissante mondaine qu'est Virginie. Mais Uma Thurman est une erreur de casting comme Pattinson pour incarner cette manipulatrice qu'est Madeleine dans un film où l'opulence à la surface masque le profond vide. Dans l'ensemble, la Belle Epoque a été beaucoup plus amusante dans Midnight in Paris.

source via spunk ransom

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