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 [Cosmopolis] Critiques de la presse

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Elsa1
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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Sam 26 Mai - 18:42

Cosmopolis

Adapté du célèbre roman de Don DeLillo, Cosmopolis renvoie David Cronenberg à l’univers glacé et anxiogène qu’il semblait avoir délaissé depuis A History of Violence et qui, de Faux-Semblants à Spider, était sa marque de fabrique. Bien plus intéressant que l’oeuvre dont il est pourtant la fidèle adaptation, Cosmopolis dissèque avec brio un monde sur le déclin, replié sur lui-même et désincarné. Dommage que le film, riche de promesses, se perde parfois dans une réflexion bégayante et verbeuse qui, à se vouloir trop théorique, finit par tourner à vide.

Les tenants du procès en classicisme intenté — à tort — à David Cronenberg pour ses trois films précédents (et particulièrement le dernier sorti en décembre, le pourtant splendide A Dangerous Method) devraient être ravis de retrouver, avec Cosmopolis, le style et les thèmes qui ont fait la renommée de son cinéma. On l’aurait bien vu adapter le monstrueux roman de Bret Easton Ellis, American Psycho, dont Cosmopolis est un lointain cousin : même décor (New York, le monde de la finance) ; mêmes personnages froids et sans vie, alléchés par l’odeur de l’argent, du sexe et du sang ; même constat nihiliste sur le cynisme et l’inéluctabilité des ravages du capitalisme. Chef d’oeuvre total, l’inadaptable American Psycho a déjà été catastrophiquement porté à l’écran il y a quelques années. Nettement moins bon, Cosmopolis n’avait que sa vénéneuse matière à offrir, suffisamment poreuse pour qu’un cinéaste de la trempe de Cronenberg puisse y projeter toutes ses obsessions.

Le roman, comme le film, décrit un monde sous cloche, peu aux prises avec la réalité, entièrement régi par les courbes des marchés et les tractations monétaires dont son héros, Eric Packer, est à 28 ans l’un des maîtres incontestés. L’intrigue se déroule sur une journée, au cours de laquelle le jeune multimilliardaire, enfermé dans sa luxueuse limousine prise dans des embouteillages, va voir son destin basculer irrémédiablement. Unité de temps, unité de lieu (Packer ne quitte presque jamais sa voiture, il laisse les autres venir à lui) : Cronenberg embrasse les figures imposées par le roman avec une maestria qui impressionne d’autant plus que le cinéaste ne cherche jamais à en surligner les effets. Le travail sur le son, absolument remarquable, en est l’une des plus brillantes illustrations. Prince des villes retranché dans son armure blindée où pas un bruit de l’extérieur ne pénètre, Eric Packer voit le monde défiler par les fenêtres de son improbable véhicule high-tech : passants et manifestants, mais aussi ses collaborateurs, son docteur, ses gardes du corps et même sa femme, qu’il croise dans un taxi. Le roi s’ennuie et laisse ses courtisan(e)s lui raconter le monde tel qu’il va (ou tout du moins, la seule vision du monde dont il dispose, entièrement vu et analysé à travers le prisme de la Bourse), le toucher et le baiser sans qu’il quitte son trône de cuir encadré d’écrans digitaux qui semblent comme une prolongation de lui-même (on retrouve là les obsessions de Cronenberg pour le corps et ses mutations). Eric Packer a tellement décroché de la réalité qu’il doit se forcer à faire la conversation et s’imposer des pauses déjeuner avec sa femme car, dit-il, "c’est ce que les gens font". Son épouse, à la blondeur hitchockienne si irréelle, semble presque virtuelle, comme une projection mentale de ses inaccessibles fantasmes (elle refuse de faire l’amour avec lui) — autre motif récurrent dans l’oeuvre de Cronenberg.

Qu’est-ce qui, alors, relie Eric Packer à la réalité ? Rien, et c’est bien-là le problème, ce qui causera sa perte. Peu impressionné, voire même excité par la potentielle menace d’attentat contre sa personne, il regarde sur ses écrans le directeur de FMI se faire massacrer en direct par un forcené sur un plateau de télévision et l’on serait bien en peine de déceler, sur son visage, la moindre expression qui pourrait trahir une quelconque émotion. Eric Packer est un vampire, enfermé pour l’éternité dans une limousine qui ressemble à un cercueil (amusant parallèle avec celui, bien réel, d’une star de hip-hop pour laquelle notre "héros" versera la seule larme du film, et qui circule en même temps que lui dans les artères de Manhattan pour une cérémonie publique). Quel meilleur choix, pour interpréter ce Nosferatu moderne, que le bellâtre inconsistant qui doit sa renommée à l’increvable série des Twilight ? Le casting de Robert Pattinson, improbable sur le papier, relève du génie et l’acteur, stupéfiant, fait preuve d’une intelligence de jeu que l’on ne peut attribuer au seul talent du réalisateur : force est de le reconnaître, le jeune homme impressionne, imposant du début à la fin du film (il est de tous les plans) une variation bien plus morbide et effrayante du mythe qui a fait sa renommée.

Cosmopolis devient redondant quand il peine à se détacher des dialogues pénibles qui rendaient, déjà, la lecture du roman si agaçante. Aussi fascinants que soient les comédiens — tous parfaits — et la mise en scène magistrale du réalisateur, le discours du film se perd dans des digressions théoriques qui trouvent leur apogée dans un climax bavard, qui peine véritablement à donner corps aux interrogations du héros. Dévoré par son insensibilité, son imperméabilité au malheur et à la souffrance, Eric Packer s’enfonce dans un folie autodestructrice qui le poussera à adopter tous les rôles : victime et bourreau, psychopathe et doux agneau, entarteur entarté. Le film aurait gagné à abandonner un peu plus la théorie au profit de la pratique, à frotter un peu plus longuement son personnage à la matière : sueur, sang, bitume, crème fouettée, pisse et caniveau. A l’image de cette trop longue scène finale, où Cronenberg manque sa cible et boucle un peu hypocritement la confrontation attendue et forcément décevante entre le chasseur et sa proie, Cosmopolis ne tient pas toutes ses promesses, mais monte si haut qu’il donne le vertige.

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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Sam 26 Mai - 18:48

"Cosmopolis" : Une journée dans la vie d’un golden boy

Ce matin-là, Eric Packer a décidé d’aller chez le coiffeur. De l’autre côté de New-York. Sa limousine blanche, « proustée » à sa demande, comprenez considérablement allongée et tapissée, sous le blindage, de liège, pour l’insonorisation, l’attend au pied de son gratte-ciel personnel, doté, lui, de deux ascenseurs, l’un lent diffusant du Satie, l’autre, plus rapide, de la soul.

Eric Packer est un prince de la haute finance. Richissime, à 28 ans, il a la froideur tranchante d’un vampire sans cœur (normal, c’est, droit venu du cultissime « Twilight », l’icône des ados, le jeune Robert Pattinson, d’ailleurs aussi parfait ici qu’inattendu). Rien ne semble l’atteindre. Ni les embouteillages, monstres, de Manhattan, où la présence du Président, venu de Washington avec son escorte, et les obsèques quasi nationales d’une jeune idole noire du rock menacent la ville d’embolie. Ni les manifestations de contestataires en ébullition, armés de rats qu’ils lancent en guise de projectiles sur tout ce qui peut incarner le capitalisme, qu’ils condamnent à mort. Ni la chute vertigineuse du yuan, qu’il n’a pas su anticiper et qui est en train de lui coûter toute sa fortune. Ni les menaces, de plus en plus précises, qui planent sur sa propre personne, menaces relayées sans cesse par un garde du corps doté d’une arme à reconnaissance vocale et code secret et en liaison constante avec une mystérieuse « Centrale » annonciatrice de catastrophes à la chaîne.

Non, vraiment rien, pas même la torride négociante en art qui vient lui faire l’amour dans sa limousine (c’est, dans une apparition aussi brève que souveraine, notre Juliette Binoche) et refuse de lui vendre la chapelle Rothko et ses quinze tableaux, qu’il est pourtant prêt à payer n’importe quel prix, et plus encore.. Peut-être, tout de même, une seconde, le médecin personnel qui, venu pratiquer son rituel check-up quotidien -dans la limousine, toujours- décèle chez son impassible patient une « prostate asymétrique » ( !) palpée au beau milieu d’un entretien très sérieux avec une analyste financière.

Peut-être aussi , mais si peu, la froideur neigeuse de la jeune femme, elle aussi immensément riche, qu’il a récemment épousée et qui, semble-t-il, s’est toujours refusée à lui , avant de l’abandonner, ce jour-là, en apprenant sa faillite financière. Peut-être, ou peut-être pas… Car rien n’est vraiment visible sous la cuirasse d’indifférence ennuyée de ce golden boy pourtant pris, ce jour là, dans le cyclone d’une apocalypse financière et sociale qui va peut-être tout faire sauter…

« Cosmopolis » est l’envoûtant dernier film d’un réalisateur connu pour son goût de l’étrange, du malsain, d’une violence sophistiquée, (de « La Mouche » à « A History of violence » en passant par « Faux-semblants » et « Crash »). Il est aussi l’adaptation fidèle, intelligente, Elle est partouit, la mort, brillante, du formidable roman homonyme de Don DeLillo paru en France en 2003 aux éditions Actes Sud. Un récit visionnaire d’apocalypse qui n’a pas pris l’ombre d’une ride aujourd’hui où New-York peut être envahie par des hordes d’ »Indignés » à l’américaine (« Occupy Wall Street ») , où les traders les plus inoxydables passent en un quart d’heure du Capitole à la Roche Tarpéienne, où le monde commence, surtout, à douter de son système économique, tout en croulant sous d’incessants flots d’information.

David Cronenberg a choisi la froideur minimaliste pour le mettre en images. La plupart des séquences se déroulent à l’intérieur de la limousine, un habitacle aux dimensions démesurées, gainé de cuir et truffé d’écrans d’ordinateurs géants, et dont les vitres de plus en plus taguées laissent à peine entrevoir les désordres extérieurs. Les dialogues, à l’humour assassin parfois, sont distillés sur un ton presque monocorde , mêlant considérations financières et aphorismes platoniciens, même au plus fort d’ébats sexuels plus cliniques que romantiques. La lumière est crépusculaire, et la chute, long tête à tête, dans un gourbi déjeté, du héros et d’un de ses anciens employés, (prodigieusement incarné par Paul Giamatti), tous deux l’arme au poing, est certes un duel à mort, mais en paroles, sans un seul coup de feu.

Elle est pourtant partout, la mort, dans « Cosmopolis », mort de la finance, du capitalisme, de l’humanité, de l’amour, et sans doute de l’envie de vivre du héros, préalablement entarté par un Mathieu Amalric décoloré et halluciné.. Mais elle reste cachée, sournoise, et d’autant plus oppressante. Impossible de n’avoir pas froid aux os devant ce requiem pour un golden boy déchu !

Cette fable glaciale, porteuse de toutes nos interrogations derrière un cocktail dosé de main de maître de métaphysique high-tech et de suspense policier, sort elle aussi en salles en même temps qu’elle est présentée en compétition sur la Croisette. On peut être déconcerté par son parti-pris de froideur poussé à l’extrême J’avais, moi, gardé un grand souvenir du livre de Don de Lillo dont elle s’inspire. Je l’ai retrouvé intact, voire magnifié, ici, par un David Cronenberg inspiré. Avec « Cosmopolis », Cannes s’achève en beauté.

ANNIE COPPERMANN - lesechos.fr
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jak
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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Sam 26 Mai - 19:12

pour le travail que vous faites Very Happy Pas besoin de chercher, on a tout sur un plateau !

Beaucoup de critiques sont bonnes, plus que de mauvaises il me semble, et elles étudient bien le film, que je j'ai pas encore vu, et je n'ai pas lu le livre encore, je compte l'acheter. C'est super intéressant tout çà. Comme quoi s'intéresser à un acteur et suivre sa filmographie çà ouvre l'horizon.

Ceci dit çà ne veut pas dire non plus qu'il sera récompensé à Cannes, il est assez controversé et il y a plein d'autres bons films, mais je trouverais çà dommage, ne serait-ce que pour le sujet on ne peut plus d'actualité, la mainmise de la finance sur le monde, on est en plein dedans, et aussi le talent de David Cronenberg.

Et bien sûr Robert Pattinson ! Pour lui aussi plus de critiques élogieuses que de descentes en flêche, un grand acteur est né. Il mène bien sa carrière et prend le même chemin que Johnny Deep et Léonardo Di Caprio entre autres. En tous cas avec Cosmopolis il entre dans la grande histoire du cinéma.

Pas mal d'entre vous ont vu le film sans doute mais je n'ai pas trouvé l'endroit où vous donnez votre avis, je m'y perd un peu dans le site.

Biz les filles et vivement demain pour le palmarès et la montée des marches




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lilipucia
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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Sam 26 Mai - 21:27

Elsa

Jak tu trouveras ici le topic des impressions de Cosmopolis

http://www.rpattzrobertpattinson.com/t3311-cosmopolis-vos-impressions-attention-spoilers

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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Sam 26 Mai - 23:28

Elsa pour le topic des impressions de Cosmopolis, mais il n'y en a pas beaucoup je trouve.
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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Sam 26 Mai - 23:45

eh bien Jak comme il est sorti seulement hier ,on as pas encore toutes été le voir,je pense qu'au fur et à mesure il va y en avoir des impressions

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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Dim 27 Mai - 1:16

Cannes 2012 : les palmarès de nos insiders

Alors que le Marché du film se démonte déjà et que les festivaliers ne se déplacent maintenant plus que dans une lente économie de mouvement, il est temps de faire le bilan de ce 65eme festival de Cannes.

Des images et des souvenirs, nous en aurons beaucoup. Des films en compétition, on retiendra notamment les limousines blanches dont on se demande ce qu’elles font quand on les abandonne la nuit, un pigeon qui s’infiltre dans l’intimité de vieux amoureux, une grosse dame qui cherche un peu d’amour auprès de jeunes kényans, le claquement d’une machine à écrire, la boue et la brume, l’ascension sans fin d’une pyramide aussi majestueuse qu’écrasante, une communauté qui se délite, le visage parfait d’une jeune japonaise dans le regard d’un vieil homme, la moiteur d’un sauna échangiste et une étrange partie de rugby, des SMS qui demandent si "t’es opé ?", le discours morcelé d’Obama, du bon, du très bon whisky... tout ça et beaucoup d’autres choses encore pour nous rappeler à l’image de l’étonnant film d’Alain Resnais que, finalement, nous n’avions encore rien vu.

Sans se risquer vraiment au petit jeu des pronostics, qui seront plus faciles à faire demain sur twitter à l’approche de la clôture (beaucoup de rumeurs liées à la présence des équipes de films invités à la cérémonie circulent en général dans l’après-midi), nous avons demandé à quelques uns de nos insiders de nous donner leur Palmarès personnel.

Parmi les films les plus cités on retrouve Holy Motors de Leos Carax que 5 insiders voudraient voir récompenser par la Palme d'or. Cosmopolis, dont nous vous parlions hier comme le film de somme de David Cronenberg est également cité 6 fois pour différents prix. Amour de Michael Haneke, l'un des favoris pour dimanche est même cité 7 fois dans des catégories de prix assez différentes.

David Honnorat, Vodkaster.com

Entre les films sujets (Vinterberg, Seidl, Nasrallah) et les pures démonstrations de mise en scène (Resnais, Kiarostami), la compétition officielle a plutôt bien tenu ses promesses. La communication entre les deux films les plus puissants de cette édition (Carax et Cronenberg) fut la surprise la plus passionnante de ce festival. Les deux films se complètent et se nourrissent mutuellement au point qu’une double Palme pourrait se justifier pour saluer cette étonnante cohérence.

Palme d'Or : Holy Motors de Leos Carax
Grand Prix : Cosmopolis de David Cronenberg
Prix de la mise en scène : Beyond the hills de Cristian Mungiu
Prix d'interprétation masculine : Aniello Arena dans Reality
Prix d'interprétation féminine : Marion Cotillard dans De rouille et d’os
Prix du scénario : La Part des anges de Ken Loach
Prix du Jury : Amour de Michael Haneke

Hugues Derolez, Vodkaster.com

Palme d'Or : Cosmopolis
Grand Prix du Jury : Holy Motors
Prix de la mise en scène : Like Someone in love
Prix d'interprétation masculine : Jean-Louis Trintignant (Amour)
Prix d'interprétation féminine : Emmanuelle Riva (Amour)
Prix du scénario : Vous n'avez encore rien vu
Prix du Jury : In another country de Hong Sang-soo

Jacky Goldberg, Les Inrocks

Palme d'Or : Holy Motors
Grand Prix du Jury : Cosmopolis
Prix de la mise en scène : Mud
Prix d'interprétation masculine : Denis Lavant et Robert Pattinson
Prix d'interprétation féminine : Nicole Kidman
Prix du scénario : Killing them softly
Prix du Jury : In Another Country

Isabelle Régnier, Le Monde

Palme d'Or : Holy Motors
Grand Prix du Jury : Amour
Prix de la mise en scène : Cosmopolis
Prix d'interprétation masculine : Jean-Louis Trintignant
Prix d'interprétation féminine : Emmanuelle Riva
Prix du scénario : Vous n'avez encore rien vu
Prix du Jury : Moonrise Kingdom

Clémentine Gallot, Trois Couleurs

Palme d’or : Holy Motors de Leos Carax
Grand Prix : Mud de Jeff Nichols
Prix du Jury : Cosmopolis de David Cronenberg
Mise en scène : Au delà des collines de Cristian Mungiu
Scénario : In Another Country de Hong Sangsoo
Interprétation féminine : Cara Hayward dans Moonrise Kingdom de Wes Anderson
Interprétation masculine : ex-aequo Sam Riley dans Sur la route de Walter Salles et Mads Mikkelsen dans The Hunt de Thomas Vinterberg

Hendy Bicaise, Accreds.fr

Palme d'Or :‬‪​ La part des anges de Ken Loach
Grand Prix du Jury :‬‪​ Post Tenebras Lux de Carlos Reygadas
Prix de la mise en scène :‬‪​ Michael Haneke pour Amour
Prix d'interprétation masculine :‬‪ Aniello Arena pour Reality
Prix d'interprétation féminine :‬‪​ Margarethe Tiesel pour Paradis : amour
Prix du scénario :‬‪​ Paul Laverty pour La part des anges
Prix du Jury :‬‪​‬‪ Holy Motors de Leos Carax

Sophie Soulignac, Orange Cinéma Séries

Palme d'Or : Amour de Haneke
Grand Prix du Jury : Holy Motors de Leos Carax
Prix de la mise en scène : Cristian Mungiu
Prix d'interprétation masculine : Mathias Schoenaert
Prix d'interprétation féminine : Marion Cotillard
Prix du scénario : Ken Loach/la part des anges
Prix du Jury : ex æquo La Chasse de Thomas Vinterberg et Cosmopolis de Cronenberg

Cédric Succivali, International Cinephile Society

Palme d'Or : HOLY MOTORS
Grand Prix du Jury : COSMOPOLIS
Prix de la mise en scène : IN ANOTHER COUNTRY
Prix d'interprétation masculine : JL TRINTIGNANT
Prix d'interprétation féminine : EMMANUELLE RIVA
Prix du scénario : AMOUR
Prix du Jury : VOUS N'AVEZ ENCORE RIEN VU

Christophe Beney, Accreds.fr

Palme d'Or : AMOUR
Grand Prix du Jury : VOUS N'AVEZ ENCORE RIEN VU
Prix de la mise en scène : BEYOND THE HILLS
Prix d'interprétation masculine : Jean-Louis Trintignant pour AMOUR
Prix d'interprétation féminine : Margarethe Tiesel pour Paradis : amour
Prix du scénario : MOONRISE KINGDOM
Prix du Jury : LIKE SOMEONE IN LOVE

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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Dim 27 Mai - 1:24

A défaut de palme d'or, ça serait quand même bien que le film reparte avec un prix.
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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Dim 27 Mai - 10:54


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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Dim 27 Mai - 11:08


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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Dim 27 Mai - 20:06

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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Dim 27 Mai - 20:08

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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Lun 28 Mai - 1:03


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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Lun 28 Mai - 11:36

pour toutes ces critiques assez étoffées avec beaucoup de profondeur pour certaines....

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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Lun 28 Mai - 13:12


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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Dim 17 Juin - 11:01

Critique dans le magazine 7 jours ( Québec)

imagebam.com

source @TwilightSagaCan via Spunk ransom

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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Dim 17 Juin - 12:12


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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Dim 17 Juin - 12:28


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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Dim 17 Juin - 14:42


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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Dim 17 Juin - 15:53


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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Dim 17 Juin - 16:08


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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Dim 17 Juin - 19:23

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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Lun 18 Juin - 0:00

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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Lun 18 Juin - 9:30


que je n'aime pa ce mot : Cougar
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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Lun 18 Juin - 11:13


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MessageSujet: Re: [Cosmopolis] Critiques de la presse   Aujourd'hui à 16:38

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