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 La revue de presse de L.A - Juin 2014

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Alice
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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Dim 15 Juin - 7:21

  

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" La frénésie que je suscite aujourd'hui ne me fera jamais oublier les horreurs que j'ai pu lire a mon sujet " Robert Pattinson"
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Patty
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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Dim 15 Juin - 9:40

 

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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Dim 15 Juin - 11:33

un énorme merci Sabine

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lilipucia
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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Dim 15 Juin - 16:17

  pour toutes ces traductions

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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Dim 15 Juin - 18:45

UN GRAND       
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sabrinalor
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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Dim 15 Juin - 22:33

 mais quel boulot toutes ces traductions  

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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Mer 18 Juin - 1:30

Un grand pour ces traductions
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lilipucia
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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Mer 18 Juin - 17:35

A steak in his heart: Robert Pattinson yearns for Chicago beef

Maybe it’s a nod to his former vampire alter ego, but Robert Pattinson wants blood.

“I was having a dream the other night about a Chicago steak,” the actor said Tuesday. “I had one on the first ‘Twilight’ tour, and certain things just stick in your mind. Maybe it’s my inner vampire coming out again.”

With a trademark laugh, Pattinson knows he will get his wish. He will film the gangster movie “Idol’s Eye” with Robert De Niro in Chicago in October. “I love Chicago,” he says. “It’s one of those cities where I can walk around and people are really kind. They respect that there are times I need a little silence.”

He also found that silence working in the Australian Outback for his new movie “The Rover” (opening Friday), where Pattinson plays Ray, a young man on a mission to survive a wild desert trip and killing spree with another drifter played by Guy Pierce.

Q. What was it like filming in the Outback?

A: I really love the desert because you can be alone, which is very nice. I could just wander off a bit and no one cared because there wasn’t a single soul for thousands of miles. Most of the towns where we filmed had one street. The other cool thing is that when I was mobbed, it was by a bunch of kangaroos who lived there or the wild camels. I respect these people who are out there, too, living off the grid. It was perfect for me to be a bit off the grid where I didn’t have to look over my shoulder. No one was taking a picture of me doing something stupid.

Q. You’ve said that you had to audition for Ray in “The Rover.” Really? After starring in that big franchise?

A: One hundred percent I have to audition unless I’m playing something in my wheelhouse. If I’m doing a vampire thing, they better hire me. You’ve seen my vampire act.

Q. You’ve had quite a few years with your life splashed out in the tabloids. How do you keep it together and not develop an attitude?

A: I really don’t know how I do it. It’s weird. I went through a period where I was a bit more stressed. Once I got through that period of time, I just figured that your life contracts a little bit when you get famous. Yes, I was frustrated about not doing the things I used to do, like walking around anonymously. But you get used to it. In the end, I just let it all go and have accepted that it’s a different kind of life.

Q. You have films coming up from David Cronenberg [“Maps to the Stars” this fall] and Werner Herzog, plus the De Niro movie. Have you shaken Edward Cullen from “Twilight” off for good?

A: I’m constantly surprised that I’ve been able to have a career post-”Twilight.” I still think it’s going to end at any second. I always figured anything else after “Twilight” was just a bonus. ... It is nice to look at my resume now. I’d be jealous of me if I wasn’t me.

Q. Finally ... you’re a steak guy and not a Chicago pizza type?

A. Let’s clear this up. I’m 100 percent a Chicago pizza guy, but when you’ve been dreaming of a good steak, you need to start with a knife and a fork in your hands — and some good steak sauce.

source

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Sabine
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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Mer 18 Juin - 19:27

lili 

Traduction

Un steak dans son cœur : Robert Pattinson aspire à manger un bœuf de Chicago.

Peut-être que c'est un clin d’œil à son ancien alter égo vampire, mais Robert Pattinson veut du sang.

"J'ai rêvé l'autre nuit d'un steak de Chicago," raconte l'acteur mardi. "J'en ai mangé un lors de la promotion du premier Twilight et certaines choses ne vous quitte pas l'esprit. Peut-être que c'est mon vampire intérieur qui veut à nouveau sortir."

Avec son rire caractéristique, Pattinson sait qu'il verra son souhait se réaliser. Il va tourner le film de gangster "Idol's Eye" avec Robert De Niro à Chicago en Octobre. "J'adore Chicago," dit-il. "C'est une de ces villes où vous pouvez marcher dans la rue et les gens sont vraiment gentils. Ils respectent que parfois j'ai besoin d'un peu de silence."

Il a aussi trouvé le silence en travaillant dans l'Outback Australien pour son nouveau film "The rover" (qui sort Vendredi), où Pattinson joue Rey, un jeune homme qui tente de survivre à un voyage dans le désert sauvage et à des tueries avec un autre vagabond joué par Guy Pierce.

Comment était-ce de tourner dans l'Outback ?

J'aime vraiment le désert car vous pouvez être seul, ce qui est très agréable. Je pouvais simplement me promener un peu et personne ne s'en souciait car il n'y avait pas âme qui vive sur des milliers de kilomètres. La plupart des villes où nous avons tourné n'avaient qu'une rue. L'autre chose cool c'est que quand j'étais pris d'assaut, c'était par un groupe de kangourous qui vivaient là avec des chameaux sauvages. Je respecte ces gens qui sont là aussi, vivant en dehors des réseaux. C'était parfait pour moi d'être un peu déconnecté, où je n'avais pas à regarder par dessus mon épaule. Personne ne me prenait en photo entrain de faire quelque chose de stupide.

Vous avez dit avoir eu une audition pour Rey dans "The Rover". Vraiment ? Après avoir joué dans une grande franchise ?

Totalement vrai. Je dois faire des auditions à moins de jouer quelque chose dans mon domaine. Si je fais un truc de vampire, ils ferait mieux de m'engager. Vous avez vu mon jeu de vampire.

Cela fait plusieurs années que votre vie est étalée dans les tabloïds. Comment faites vous pour la préserver et ne pas développer une attitude ?

Je ne sais pas vraiment comment je le fais. C'est bizarre. Je suis passé par une période où j'étais un peu plus stressé. Une fois que j'ai dépassé cette période, j'ai juste compris que votre vie se resserre un peu quand vous devenez connu. Oui, j'ai été frustré de ne pas pouvoir faire ce que je voulais, comme marcher dans la rue anonymement. Mais on s'y habitue. En fin de compte, j'ai juste laissé allé et j'ai accepté que c'est un autre genre de vie.

vous avez des films qui vont sortir, avec David Cronenberg ['Maps to the stars' cet automne] et Werner Herzog, plus le film avec De Niro. Vous êtes vous débarrassés d'Edward Cullen de Twilight pour de bon ?

Je suis constamment surpris du fait que j'ai été capable d'avoir une carrière post Twilight. Je pense toujours que ça peut se finir à tout moment. J'ai toujours pensé que toute ce qui viendrait après Twilight serait simplement un bonus.... C'est sympa de regarder mon CV maintenant. J'en serais jaloux si ce n'était pas moi.

Pour finir... vous êtes plutôt du genre steak et non pizza de Chicago ?

Soyons clair. Je suis à 100% pour les pizzas de Chicago, mais quand vous rêvez d'un bon steak, vous avez besoin de commencer avec un couteau et une fourchette dans les mains - et une bonne sauce à viande.

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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Mer 18 Juin - 19:38

lili  

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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Mer 18 Juin - 20:36

 

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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Mer 18 Juin - 21:17

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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Mer 18 Juin - 21:23

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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Mer 18 Juin - 23:13

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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Jeu 19 Juin - 20:51

Interview avec Malaysia Star

Moving forward

Robert Pattinson steps out of Edward Cullen’s shadow.

Welcome back Robert Pattinson.

After the end of the Twilight saga, in which Pattinson played the beloved vampire Edward Cullen, the actor seemed lost.

What to do next?

His financial manager believed buying a US$6mil (RM19.4mil) mansion in Beverly Hills would be a wise investment. After all, he had all the money he could ever want ...

Meanwhile acting offers poured in, but the choices he made were none too wise. Then there was that split from the love of his life Kristen Stewart. How could she have cheated on him with her married director (Rupert Sanders who helmed Snow White And The Hunstman)!

But that was then.

Now, suddenly Pattinson’s career is in overdrive. He stars in two films that were the talk of the recent Cannes Film Festival: David Cronenberg’s corrosive Maps Of The Stars and David Michod’s dystopian The Rover.

But that’s the least of his life changes.

No longer cloistered in a four-bedroom mansion, Pattinson now lives a solitary life. He still keeps in touch with his Twilight co-stars, such as Kellan Lutz, with whom he loses money playing poker.

But he’s the first to concede: money doesn’t consume him.

No longer a homeowner, he now lives in a rental (but still in a posh gated community in Beverly Hills.). He sleeps on an inflatable mattress moving from room to room, no furniture to speak of. He’s mislaid much of his possessions including his wardrobe and his DVD collection.

At a recent press conference in Beverly Hills for The Rover, he’s as unassuming as he always was.

I remember once asking him about being fired on opening night at London‘s prestigious Royal Court Theatre.

Instead of showing mild embarrassment he responded: “It was the best thing that could have happened to me and a good lesson.”

After a small but significant role in Harry Potter And The Goblet Of Fire, flew to Los Angeles with his agent’s blessing. Things didn’t go well at auditions, even the one for Twilight, but author Stephenie Meyer saw something there.

At 21 he might be a little old for the part, she thought, but she gave him just the advice he needed.

“Shave twice,” Meyer told the heavily bearded young man, and of course the rest is history

You shot The Rover in Australia. How’s it like roughing it out for a change?

I liked Australia. I had only been to Sydney just to do press before. Working in the Outback was a totally different world, but I loved it out there. It was beautiful, kind of serene being able to see the horizon. There’s just absolutely nothing for miles, hundreds of miles. Not only were there no people trying to find you, there was no one there at all so it was much easier to concentrate on your performance and not have to worry about someone trying to sneak up on you. I found it incredibly peaceful and relaxing.

What was it like working with David Michod and Guy Pearce?

I had done the audition with David a long time before we started shooting. We went through tons of different incarnations of my character. There was one point where I wanted to have the tops of my ears snipped off because I had seen pictures of thieves in the Wild West and they used to do that to thieves. We talked for months before, so I was pretty comfortable.

And then when Guy came on – I only met him about a week before we started shooting – I got on with him really well. He’s the type of actor who doesn’t have any acting crutches to fall back on. He creates something new every time, and it allows for anxiety, something I’m familiar with, so we were like equals when we were performing.

Have you located your missing clothes and DVDs?

I’m sure they’re in some random storage box somewhere. The other day I was trying to find my Teen Choice Awards to display them in the corridor of my house, a glory corridor to make people feel intimidated as they walk in, but I couldn’t find them.

You are the face of Dior Homme fragrance. Dior can probably help you out with some clothes?

I never really saw myself doing an endorsement deal. I met a few people who work for Dior and I just really liked them. It sounded cool to do the job and I wanted to work with Romain Gavras (who directed the Dior Homme commercial).

Dior is a great label. It’s something good to be associated with, but I barely do anything for them. Occasionally I have to go to some Dior parties, which is great. I’m doing another ad for them soon and I’m strangely excited about that.

You are rumoured to play Han Solo in the reboot of Star Wars. Is that true?

I’m always a little bit wary of stepping into the shoes of an already established character. It’s scary, especially doing something like that where there are so many expectations before you even start doing the job. It’s a massive undertaking it’s nothing like doing an indie for two months.

So is it happening?

I haven’t been approached by anyone, but I’m open to absolutely everything.

What kind of stories appeal to you?

I don’t really look at films as stories. It’s really just about character. I never really look at a script as a whole.

This movie I’m doing with Olivier Assayas at the end of the year, it’s a big ensemble thing, but my focus is on my character. There is something specific about him. It’s an interesting take on a criminal’s psychology.

So I never really look at a script as a story, not even in terms of genre. But having said that, I’d quite like to do a comedy at some point, but I’m not really seeking stuff out.

What does the future hold for you?

I want to keep doing exciting, ambitious projects. You try and do things which are challenging, and hopefully people will appreciate that.

Philip Berk, eight-time President of the Hollywood Foreign Press Association, hobnobs with celebrities to report exclusively from Los Angeles. The Rover opens in cinemas nationwide today (June 19).

Source Via

Traduction en cours...

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Sabine
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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Jeu 19 Juin - 22:29

Traduction (pas top cette interview, j'ai l'impression qu'ils ont fait du neuf avec du vieux lol )

Aller de l'avant.

Robert Pattinson sort de l'ombre d'Edward Cullen.

Bon retour parmi nous Robert Pattinson.

Après la fin de la saga Twilight, dans laquelle Pattinson jouait le bien-aimé vampire Edward Cullen, l'acteur semblait perdu.

Que faire après ?

Son directeur financier a cru qu'acheter une demeure de 6 millions de dollars à Beverly Hills serait un investissement judicieux. Après tout, il avait tout l'argent qu'il pouvait désirer...

Pendant ce temps, les offres d'emploi affluées, mais les choix qu'il a fait n'était pas trop sage. Puis, il y a eu la rupture avec l'amour de sa vie Kristen Stewart. Comment a t-elle pu le tromper avec un réalisateur marié (Rupert Sanders qui a dirigé Blanche Neige et le chasseur) !

Mais ça c'était avant.

Maintenant, soudainement la carrière de Pattinson s'est mise en branle. Il joue dans deux films qui ont fait parlé au dernier festival du film de Cannes : le corrosive Maps To The Stars de David Cronenberg et le dystopique The Rover de David Michod.

Mais c'est le moindre changement dans sa vie.

Il n'est plus cloîtré dans une demeure à quatre chambres, Pattinson désormais vit une vie de solitaire. Il est toujours en contact avec ses collègues de Twilight, comme Kellan Lutz, avec qui il a perdu de l'argent au poker.

Mais il est le premier à l'admettre : l'argent ne le consume pas.

Il n'est plus propriétaire, il vit désormais dans une location (mais toujours dans une communauté fermée à Bervely Hills). Il dort sur un matelas gonflable qu'il déplace de pièce en pièce, pas de mobilier à proprement parlé. Il a égaré beaucoup de ses biens, incluant sa garde robe et sa collection de dvd.

Lors d'une récente conférence de presse à Bervely Hills pour The Rover, il est tout aussi modeste qu'avant.

Je me souviens l'avoir interrogé sur le fait d'avoir été viré lors d'une soirée d'ouverture au prestigieux Royal Court Theatre de Londres.

Au lieu d'être embarrassé il avait répondu : "C'était la meilleure chose qui pouvait m'arriver et une bonne leçon."

Après un petit mais important rôle dans Harry Potter et la coupe de feu, il s'est envolé pour Los Angeles avec la bénédiction de son agent. Les choses ne se sont pas bien passés lors des auditions, même celle pour Twilight, mais l'auteur Stephenie Meyer avait vu quelque chose.

A 21 ans il pouvait être trop âgé pour le rôle, s'est-elle dit, mais elle lui a donné un le conseil dont il avait besoin.

"Rases toi deux fois," a dit Meyer au jeune homme barbu et bien sûr le reste est de l'histoire.

Vous avez tourné The Rover en Australie. N'était-ce pas trop bousculant comme changement ?

J'ai aimé l'Australie. Je n'étais allé qu'à Sydney pour faire de la promotion avant. Travailler dans l'Outback était un monde totalement différent, mais j'ai adoré. C'était magnifique, c'était serein de pouvoir regarder l'horizon. Il n'y avait rien sur des kilomètres, des centaines de kilomètres. Non seulement il n'y avait personne essayant de vous chercher, il n'y avait personne, donc c'était plus facile de se concentrer sur votre performance et ne pas à avoir s'inquiéter que quelqu'un essaye de vous espionner. J'ai trouvé ça incroyablement paisible et relaxant.

Comment était-ce de travailler avec David Michod et Guy Pearce ?

J'ai fait l'audition pour David longtemps avant le début du tournage. On a essayé des tonnes d'incarnations différentes pour mon personnage. Il y a un moment ou je voulais avoir le bout de mes oreilles coupées car j'avais vu des photos de voleurs dans l'ouest sauvage et ils avait l'habitude de le faire. Nous avons discuté pendant des mois avant, donc j'étais assez à l'aise.

Et puis quand Guy est arrivé - Je l'avais seulement rencontré une semaine avant que nous ne commencions le tournage - Je me suis très bien entendu avec lui. C'est le type d'acteur qui n'a pas besoin de s'appuyer sur quelque chose pour jouer. Il crée quelque chose de nouveau à chaque fois et ça permet l'anxiété, chose avec laquelle je suis familier, donc nous étions à égalité quand nous jouions .

Avez-vous retrouvez vos vêtements et vos dvd ?

Je suis sûr qu'ils sont dans un box de stockage quelque part. L'autre jour j'essayais de retrouver mes prix Teen Choice pour les mettre dans le couloir de ma maison, le couloir de la gloire, pour intimider les gens quand ils y sont, mais je ne pouvais pas les trouver.

Vous êtes le nouveau visage de la fragrance Dior Homme. Dior peut probablement vous aider pour certains vêtements ?

Je ne me suis jamais vraiment vu faire un contrat de publicité. J'ai rencontré quelques personnes qui travaillent pour Dior et je les ai vraiment apprécié. Cela semblait cool comme travail et je voulais travailler avec Romain Gavras (qui a réalisé la pub Dior Homme).

Dior est un grand label. C'est bien d'y être associé, mais je ne fais pas grand chose pour eux. A l'occasion je dois aller à quelques fêtes Dior, ce qui est génial. Je vais bientôt faire une nouvelle pub avec eux et je suis étrangement excité à ce sujet.

La rumeur dit que vous allez jouer Han Solo dans le nouveau Star Wars. Est-ce vrai ?

Je suis toujours méfiant quand il s'agit de suivre les pas d'un personnage déjà établi. C'est effrayant, surtout en faisant quelque chose comme ça où il y a tant d'attente avant même que vous ne commenciez le travail. C'est une entreprise énorme, ça n'a rien à voir avec le fait de tourner un film indépendant pendant deux mois.

Donc ça va se faire ?

Personne ne m'a approché, mais je suis ouvert à tout.

Quel type d'histoire vous attire ?

Je ne vois pas vraiment les films comme une histoire. C'est vraiment à propos du personnage. Je ne vois jamais vraiment le scénario comme un ensemble.

Ce film que je vais faire avec Olivier Assayas à la fin de l'année, c'est un grand ensemble, mais je me focalise sur mon personnage. Il y a quelque chose de spécifique à propos de lui. C'est un point de vue intéressant sur la psychologie d'un criminel.

Donc je ne regarde pas un scénario comme une histoire, même pas en terme de genre. Mais cela dit, j'aimerai faire une comédie à un moment, mais je ne cherche pas vraiment de choses.

Que vous réserve le futur ?

Je veux continuer à faire des projets excitants et ambitieux. Vous essayez de relever des défis et j'espère que les gens apprécieront.

Philip Berk, 8 fois président de l'association de presse étrangère à Hollywood, se lie d’amitié avec les célébrités pour faire des reportages exclusifs depuis Los Angeles. The Rover sort dans les cinémas du pays aujourd'hui (19 juin).

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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Ven 20 Juin - 1:38

  
pour toutes ces traductions que j'ai enfin pris le temps de lire .
quel boulot !!!    
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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Ven 20 Juin - 1:47

lili  pour toutes ces traductions   
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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Ven 20 Juin - 10:10

Interview avec The Detroit News

Robert Pattinson gets down and dirty in 'The Rover'

His name is Rey and he does not look, talk or act like anybody’s idea of a teen heartthrob.

His teeth are crooked and foul. His hair is a bad bowl-buzzcut. He’s dirty from head to toe, and when he manages to speak, he mumbles disjointed sentences, often repeating them for no good reason.

He certainly bears little resemblance to the world’s most handsome vampire, the perfectly coiffed, sparkly skinned Edward Cullen, hero of the “Twilight” franchise. And yet Rey, the train-wreck at the center of the post-apocalyptic manhunt “The Rover,” is indeed played by the usually dashing Robert Pattinson.

“I generally don’t get picked for these parts,” Pattinson admits on the phone from L.A. “There’s about five actors who seem to have a lock on the weirdos. I’ve never really been perceived to be one of them — up until now maybe.”

How badly did Pattinson want the part? He auditioned for it. Twice.

Understand, this is a guy whose last movie, “Breaking Dawn — Part 2,” earned $829 million worldwide.

But he understood the need for an audition.

“Well, it’s very different from who I am, personally. There’s no way of really proving that I could have done it by just talking about it,” he says. “It would have been a giant leap of faith.”

Pattinson, 28, saw the jittery, perpetually insecure Rey as a literal underdog.

“In a pack of dogs there’s always one who will completely accept the beta position,” he says.

To help him find the right mindset, director David Michod had Pattinson watch the documentary “Bully,” which follows the lives of kids who are constantly picked on. The actor understood right away.

“People have been accusing you of having something wrong with you for so long that you believe it,” he says. “No one’s expecting anything from you, you stop thinking, you’re a dependent. You don’t have any choice. Really, the only thing he feels is fear of everything.”

It helped that co-star Guy Pearce happens to be a fairly imposing presence.

“Guy’s just got this constant pressure on you in a scene. And he’s got such a singular focus that you kind of end up just falling to pieces,” Pattinson says. “It’s like you’ve got a laser beam on you.”

Pattinson certainly has experience with bright lights. Born and raised in London, he started working in amateur theater at age 15. An agent spotted him there and by 2005 he had landed a small part in “Harry Potter and the Goblet of Fire.”

By 2008 he’d been chosen to play Edward Cullen in the “Twilight” series. Five movies and countless magazine and tabloid covers later, the franchise concluded last year with “Breaking Dawn — Part 2,” having earned more than $3.3 billion.

Pattinson has learned to adapt to the spotlight over the years, and he even ventures out into public on occasion these days.

“You sort of weigh up what you want your day to be. If you say my friends are going to a movie or whatever and if you go you’re probably going to get a bunch of photographs taken of you,” he says. “Sometimes you’re cool with it, other times I don’t want to be bothered to deal with the stress of it. But I’ve definitely figured out a more balanced way to live than four years ago.”

Along with celebrity, “Twilight” brought Pattinson high visibility within the film world, and he’s been working with some of the most respected people around. He did “Cosmopolis” with director David Cronenberg in 2012 and stars in Cronenberg’s upcoming “Maps to the Stars.” He’s playing T.E. Lawrence in director Werner Herzog’s “Queen of the Desert,” alongside Nicole Kidman and James Franco, and has “Idol’s Eye,” with Robert De Niro and Rachel Weisz, coming up.

Pattinson says “Twilight” probably gave him a boost with his peers, but he’s not sure how much of one. “Within the industry, lots of people I work with, none of them have seen ‘Twilight’ — but then Werner Herzog loves ‘Twilight’!” he says. “I think it’s helped me out in a lot of ways. You have to kind of figure out how to ride the wave afterward.”

And he wants to keep riding that wave, chasing the acting high.

“I guess I was a relatively shy person when I was younger. I still am kind of. It’s nice to challenge yourself, especially in big emotional scenes with a part you’re not capable of doing. To be able to challenge yourself in that way, it’s quite exhilarating,” Pattinson says.

“Especially when it goes right,” he adds. “It could be the worst thing ever.”

source Via Robsessed

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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Ven 20 Juin - 12:02

Traduction

Robert Pattinson se salit dans "The Rover"

Son nom est Rey et il ne semble pas, agir ou parler comme l'idée qu'on se fait d'une idole des adolescent.

Ses dents sont de travers et sales. Ses cheveux sont mal coupés. Il est sale de la tête au pied et quand il parvient à parler, il marmonne des phrases décousues, il les répète sans aucune raison.

Il y a peu de ressemble avec le plus beau vampire du monde, le parfaitement coiffé, le scintillant Edward Cullen, le héros de la franchise 'Twilght'. Et pourtant Rey, au centre d'une chasse à l'homme post-apocalyptique dans 'The Rover', est bien joué par le généralement fringant Robert Pattinson.

"Généralement, je ne suis pas choisi pour ces rôles," admet Pattinson par téléphone depuis L.A. "Il y a 5 acteurs qui semblent être enfermé dans les rôles excentriques. Je n'ai jamais vraiment été perçu comme l'un d'entre eux - jusqu'à maintenant peut-être."

A quel point Pattinson voulait ce rôle ? Il a auditionné pour lui. Deux fois.

Comprenez, c'est un gars dont le dernier film, "Breaking Dawn Partie 2" a gagné 829 millions de dollars à travers le monde.

Mais il a compris la nécessité d'une audition.

"Eh bien, c'est très différent de ce que je suis personnellement. Il n'y a aucun moyen de prouver que je peux le faire juste en le disant," Dit-il. "Ça aurait été un énorme acte de foi."

Pattinson, 28 ans, a vu dans la nervosité, l'insécurité perpétuelle de Rey, un outsider.

"Dans une meute de chiens il y en a toujours un qui va complètement accepter la position de bêta," explique t-il.

Pour l'aider à trouver le bon état d'esprit, le réalisateur David Michod a fait regardé à Pattinson le documentaire "Bully", qui suit la vie d'enfants qui sont constamment harcelés. L'acteur a compris tout de suite.

"Les gens vous ont accusé d'avoir un truc qui cloche depuis si longtemps que vous le croyez," dit-il. "Personne n'attend rien de vous, vous arrêtez de penser, vous êtes dépendant. Vous n'avez pas d'autre choix. Vraiment, la seule chose qu'il ressent c'est la peur de tout."

Cela a aidé que son collègue Guy Pearce ait une présence assez imposante.

"Guy avait une pression constante sur vous durant une scène. Il a une attention si singulière que vous finissez par tomber en morceaux," Raconte Pattinson. "C'est comme si vous aviez un faisceau laser sur vous."

Pattinson a certainement l'expérience de la lumière des projecteurs. Né et élevé à Londres, il a commencé à travailler dans du théâtre d'amateur à l'âge de 15 ans. Un agent l'a repéré et en 2005 il a décroché un petit rôle dans "Harry Potter et la coupe de feu".

En 2008, il a été choisi pour jouer Edward Cullen dans la saga Twilight. 5 films et d'innombrables couvertures de magazines et de tabloïds plus tard, la franchise s'est finie l'année dernière avec Breaking Dawn Partie 2, qui a remporté plus de 3.3 milliards de dollars.

Pattinson a appris à s'adapter au feu des projecteurs au fils des ans et il s'est même aventuré en public à l'occasion certains jours.

"Vous jaugez ce que vous voulez que votre journée soit. Si vous dites, mes amis vont voir un film ou quelque chose comme ça et si vous y allait, vous allez probablement être photographié," dit-il. "Parfois ça vous va, d'autres fois je ne veux pas avoir à gérer ce stress. Mais j'ai sans aucun doute trouvé une manière plus équilibrée de vivre avec ça comparé à il y a 4 ans."

Avec la célébrité, "Twilight" a apporté à Pattinson une grande visibilité dans le monde du cinéma et il a travaillé avec certaines des personnes les plus respectées dans ce milieu. Il a fait "Cosmopolis" avec le réalisateur David Cronenberg en 2012, et joue dans le prochain Cronenberg "Maps To The Stars". Il a joué T.E Lawrence dans "Queen of the desert" du réalisateur Werner Herzog, au côté de Nicole Kidman et James Franco, et il a "Idol's Eye", avec Robert De Niro et Rachel Weisz, à venir.

Pattinson explique que "Twilight" lui a donner un coup de pouce avec ses pairs, mais il n'est pas sûr d'à quel point. "Dans l'industrie, beaucoup des gens avec qui je travaille, aucun d'entre eux n'a vu "Twilight" - mais Werner Herzog adore "Twilight"!" dit-il. "Je pense que ça m'a aidé de bien des manières. Vous devez comprendre comment surfer sur la vague après."

Et il veut continuer à surfer dessus.

"Je suppose que j'étais une personne relativement timide quand j'étais plus jeune. Je le suis encore un peu. C'est agréable de se défier, surtout dans des grandes scènes d'émotion avec un rôle que vous n'êtes pas capable de faire. D'être capable de vous remettre en question de cette manière, c'est exaltant," dit Pattinson.

"Surtout quand ça marche bien," ajoute t-il. "Cela pourrait être la pire des choses."

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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Ven 20 Juin - 12:10

Interview avec StarTribune

Actor Robert Pattinson goes from 'Twilight' to darkness

Edward Cullen is Robert Pattinson’s claim to fame, but he has plenty of other roles in mind.



Young-adult blockbusters deal in uncomplicated emotions that make them a poor actors’ showcase. Robert Pattinson’s career-launching five-year tour on the “Twilight” series gave him worldwide stardom and wealth, but not the thing he wanted most: respectability.

Even before the “Twilight” series concluded, Pattinson was stretching his range in smaller films. He played the 18-year-old but fully eccentric Salvador Dali in the Spanish-British gay love drama “Little Ashes,” and a scandal-mongering Parisian journalist in “Bel Ami.” He also took romantic leading roles in Hollywood’s “Think of Me” and “Water for Elephants,” but his mind was on more ambitious fare.

Which is why he’s starring as a grubby, violent, mental defective in the Australian suspense thriller “The Rover.” It’s an in-your-face change of pace that puts the British-born actor alongside the intense Guy Pearce. The pair play reluctant allies chasing cutthroats across the desolate Outback. Pattinson has won the best reviews of his career as a fidgeting misfit with a stuttering Florida twang.

The film was shot literally at the end of the road, he explained in a recent phone conversation. “It was where the tarmac ended. Then it was dirt road for another 2,000 miles to the other end of Australia.” The main location, a squalid village, has a population of “40 or 50, in the middle of nowhere.”

Though the conditions were rough, “there’s something really fun about having everyone together,” he said. “There’s a holiday element of it, as well. I enjoyed it.” But it wasn’t the stripped-down production that appealed as much as the lightly written role, offering wide latitude for a performer to make it his own. The screenplay is by director David Michôd and Joel Edgerton, both of whom are also actors.

“There’s something so special in the dialogue,” so terse it makes David Mamet sound gabby. “There’s just these two dialogue scenes that reveal things in an obtuse way about the character in the midst of these massive silences. I knew I’d have to bring tons to the table.”

“I thought it was funny when I first read it,” Pattinson said. Still, his audition meeting with the filmmakers was an endurance test. “I’m not the kind of actor who can just walk in and hang it out immediately. There’s just like a whole bunch of different neuroses I have to deal with first,” he said with a laugh. “The audition was like four hours long. The first 30 minutes I was in total panic mode, not able to really do anything. As soon as we got through that initial barrier, it was a lot easier. David definitely understands that.”

Pattinson had lots of leeway in creating his character’s stumbling speech patterns and desert derelict look. His hair is buzzed short and cropped high in the back, revealing a length of neck that looks vulnerable and ax-ready. “I liked the idea of seeing that bone at the bottom of your skull,” he said. I realized that when you’ve just got a fuzzy hairball, like a Q-Tip head, and you’re doing an over-the-shoulder shot, you can see the tendons in the back of your neck and stuff. You can still kind of do things, even when the camera’s not on your face. You’re still part of the scene.”

Alongside “The Rover’s” premiere at Cannes, Pattinson also presented his second collaboration with David Cronenberg, the blistering film-industry satire “Maps to the Stars.” If that nose-thumbing bruises any egos in the movie establishment, it won’t slow Pattinson’s indie-oriented momentum a bit. He has projects lined up with Harmony Korine (“Spring Breakers”), James Gray (“The Immigrant”) and Werner Herzog, whose “Rescue Dawn” gave Christian Bale a change of pace from his run as Batman.

Source via @clarabelg1

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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Ven 20 Juin - 14:55

  
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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Ven 20 Juin - 15:33

Interview de Robert et Guy avec Flicks and Bits

Guy Pearce & Robert Pattinson Interview For David Michôd’s ‘The Rover’

‘The Rover,’ David Michod’s highly anticipated follow-up to ‘Animal Kingdom,’ is set in a world ten years following the collapse of the western economic system, where Australia’s mineral resources have drawn the desperados and dangerous to its shores. With society in decline, the rule of law has disintegrated and life is cheap. The film follows hardened loner Eric (Guy Pearce), who travels the desolate towns and roads of the Australian outback. When a gang of thieves steals his car they leave behind the wounded Rey (Robert Pattinson) in their wake. Forcing Rey to help track the gang, Eric will go to any lengths to take back the one thing that matters to him. ’The Rover’ opens in the US on June 20th and in the UK on August 15th.

You really get a sense of the heat in the film, and the exhaustion that the characters are likely feeling. How was it immersing yourself in in the true environment of ‘The Rover’? I imagine that allowed you to slip into character more efficiently?

Guy Pearce: It was great being out on location, and the heat obviously was a big part of what it was we were experiencing in the story anyway. So it was grueling and it was hot, but it was mixed with those incredible locations we were in. So it was all a part of the experience we were in. It’s kind of amazing being out there. It always helps to be in real locations. That extreme heat, those flies, and that vast expanse of desert – it just adds to it, like you’re putting on a costume. It takes you there.

Robert Pattinson: I genuinely couldn’t have answered that better (laughs). But I’d never shot like this anywhere before, there’s nothing for miles and miles. It’s fun to work with a crew in a tiny little town where everybody’s hanging out with each other all the time. You develop a great bond, and I haven’t had that for a while. You don’t get that with big studio movies.

So much of the film is within a precise balance of mood and atmosphere. How do you stay on top of that while shooting?

Guy Pearce: I’d worked with David before, but that aside, I’d seen David’s work as well and I know Rob had. Obviously I’ve seen ‘Animal Kingdom,’ I’m in it, but I’d seen David short films as well. So…. not to suggest he has a tone that he sets and it’s gonna be the same on every film, but in looking at the script and seeing those films and talking with David before we start, I really got that sense. One of the things I really respond to is the tone of a movie, whether it’s a comedy or whatever it happens to be – not that I do too many comedies (laughs). I think it’s one of those things you really absorb and you feel through your skin. So in a sense that enables you to understand the rhythm of the character. It’s the kind of stuff you are aware of to a certain degree even if you don’t necessarily talk about it everyday.

How do you see this relationship you have with Guy’s character in the movie? How does it relate to your own life experience?

Robert Pattinson: I think loyalty is probably the most important trait in a friendship. And I was really lucky to have pretty great friends growing up. All of my closest friends I’ve known them for at least 10 years. And it’s an interesting relationship in ‘The Rover,’ as Rey’s loyalty is so easily swayed. By the time he gets back to his real brother at the end of the movie, I kept thinking how to play it when he first sees him again. It’s almost like he’s forgotten who he is, he’s forgotten what that relationship was. That’s why he’s so conflicted at the end.

Simple and naive, Rey’s too young to remember a time when things were anything other than what they are in ‘The Rover.’ And although he’s described as halfwit during the film, your character seems pretty self-sufficient to a point. How did you prepare for your role?

Robert Pattinson: I’m not entirely sure he can really get around by himself particularly well (laughs.) As soon as he’s on his own for one second – that one moment he’s sitting under that tree at the beginning – he has absolutely no idea what to do. It’s just a fluke that he sees the car there. I think if his brother’s car didn’t end up being there, he’d just sit under that tree and die (laughs). But I think he responds to things out of instinct. In a lot of ways, he’s basically been kidnapped by this guy. It’s not like he’s done anything for him. He could easily get another car (laughs). But how did I prepare for it? It was the script. It was all in the script. When I first read the script, it was quite instinctive I think.

The film is set in a world of survival pure and simple, where it’s kind of shoot-first-or-die. How familiar were you with firearms, and was it awkward for you?

Robert Pattinson: I’ve done a couple of gun things. I’m quite anti-gun, especially for idiots like me to have them. I was actually supposed to do another film, playing a soldier where I did some stuff with guns. But I’m not particularly familiar. I don’t think I did any particular training either. Rey’s supposed to be pretty rubbish, but he ends up being incredibly accurate (laughs). The training, I didn’t like it at all. I don’t like the feeling of it. Obviously, you get a little thrill, the power trip of it. I felt a little silly holding a gun, though. Especially while shooting targets. You just have this bang-making machine (laughs)… after a while, it just loses its luster.

Guy Pearce: For me, I’ve done tonnes of movies with guns and I’ve shot a lot of people, and I’ve been shot a few times. I too have a real issue with guns. I find… they should be banished from the earth. They’re awful things. I feel really comfortable with them now, as a prop, because I’ve done so many things with guns. They’re fascinating as well. There’s this incredible thrill and power you feel as you have one in your hands because of that understanding of what you’re capable of doing with this thing is off the charts. It’s ridiculous, and it’s enticing, and it’s awful all at the same time. It just astounds me that so many people own guns in the world.

I imagine you were intrigued by the violent but complex nature of your role…?

Guy Pearce: Definitely. Strangely with this character and this movie, he’s cut off emotionally from a lot of things. I kill a number of people in the film, and there is a certain level of difficulty and regret that he feels, but at the same time there’s an ability to just kill another one, if he has to. It’s kind of a horrendous line that he treads, I think.

Eric’s really a shell of a man when we meet him in the film. He’s experienced harrowing personal events along with the evident demise of humanity. He’s a man questioning his own moral standing but feels he can’t answer that. Society has proven to be questionable itself, so he has no real marker to be able to gauge this anymore. On some level Eric has reached a very calm state. But it’s also clear that he’s lost and has come to the end of his metaphorical road. He has one last thing to do before possibly ending his life, and that task has been stifled by the theft of his car.

This is an abandoned world and there’s a lot of silent moments, but what were you thinking of during those moments… so much isn’t said? Did you come into it thinking a lot about your character’s backstory…?

Guy Pearce: For me, if there’s any backstory that’s not necessarily what I’m thinking about. That’s stuff I know that works for my character and gets you into a place of confidence to be able to go and play the character. It’s interesting as an actor, because you’re half thinking about what your character should be thinking about, and you’re half thinking about the technical stuff… I do sometimes. The camera position, and which way is going to evoke more of the appropriate emotion – if your heads down or across. I like not to think about that stuff too much, but sometimes you can’t help it. And whether or not you’re thinking of that or whether or not you’re just kind of conscious of that on some sort of level… and it changes all the time. But I think, particularly with a movie like this – it’s so subtle, but heavily laden with deeply rooted emotional stuff. You’re just trying to be in that stuff and sit in that emotional place, because that’s what’s going to translate the most honestly I suppose.

Robert Pattinson: That first moment, looking at you when you’re asleep in the chair. I suddenly remember that because I kept trying to play being stuck between two channels. It was interesting being in those moments, because it’s about not trying to think about anything at all (laughs) – being stuck between channels.

Source via @sallyvg

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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Ven 20 Juin - 18:19

Traduction de l'interview avec Flicks and Bits (Par contre en dehors de la première question où rob rebondit sur la réponse de guy, je n'ai pas traduit les autres passage de guy Smile )

Interview de Guy Pearce et Robert Pattinson pour 'The Rover' de David Michod

'The Rover' de David Michod, le très attendu second film après 'Animal Kingdom', qui se passe dans un monde 10 ans après l'effondrement du système économique de l'Ouest, où les ressources minérales de l'Australie ont attiré les desperados et les personnes dangereuses. Avec la société en déclin, l'autorité de la loi s'est désintégrée et la vie ne vaut pas cher. Le film suit le solitaire endurci, Eric (Guy Pearce), qui voyage à travers les villes désolées et les routes de l'Outback australien. Quand un gang de voleurs vole sa voiture, ils laissent, un Rey blessé (Robert Pattinson), dans leur sillage. Forçant Rey a aidé à traquer le gang, Eric sera prêt à tout pour récupérer la seule chose qui compte pour lui. 'The Rover' sort aux Etats-Unis le 20 juin, et le 15 Août au Royaume-Uni.

On ressent vraiment la chaleur dans le film et l'épuisement que ressentent les personnages. Comment était-ce de s'immerger dans un véritable environnement de vagabond ? J’imagine que ça vous a permis de vous glisser plus facilement dans la peau des personnages ?

Guy Pearce : C'était génial d'être la-bas et la chaleur était évidemment une grande partie de ce que nous vivions dans l'histoire. Donc c'était épuisant et il faisait chaud, mais c'était assorti avec les endroits incroyables où nous étions. Donc ça faisait partie de l'expérience que nous vivions. C'est assez étonnant là-bas. Cela aide toujours d’être dans un environnement réel. La chaleur extrême, les mouches et la vaste étendue du désert - ça s'ajoute au costume. Cela nous y emmène.

Robert Pattinson : Je ne pourrais pas mieux répondre (Rires). Mais je n'ai jamais tourné dans un endroit pareil avant, il n'y avait rien sur des kilomètres. C'était marrant de travailler avec une équipe dans une toute petite ville où tout le monde traine ensemble tout le temps. Vous développer un lien et je n'avais pas eu ça depuis un moment. Vous n'avez pas ça avec les grands films de studio.

[...]

Comment voyez vous la relation que vous avez avec le personnage de Guy dans le film ? De quelle manière cela se reliait-il avec votre propre expérience de la vie ?

RP : Je pense que la fidélité est la chose la plus importante dans une amitié. Et j'ai été très chanceux d'avoir grandi avec de super amis. Tous mes amis proches, je les connais depuis plus de 10 ans. Et c'est une relation intéressante dans "The Rover", la manière dont la fidélité de Rey est si facilement influençable. Au moment où il retrouve son vrai frère à la fin du film, je n'arrête pas de penser à la manière de le jouer quand il le revoit pour la première fois. C'est presque comme s'il avait oublié qui il est, il a oublié la relation qu'il a eu. C'est pourquoi il est tellement en conflit à la fin.

[...]

Simple et naïf, Rey est trop jeune pour se rappeler du temps où c'était différent de ce qu'ils vivent dans "The Rover". Et bien qu'il soit décrit comme un simple d'esprit durant le film, votre personnage semble assez autonome à un moment. Comment vous êtes vous préparé pour votre rôle ?

RP : Je ne suis pas entièrement sûr qu'il puisse se débrouiller seul particulièrement bien [rires]. Aussitôt qu'il est seul pour une seconde - ce moment où il est assis sous cet arbre au début - il n'a aucune idée de quoi faire. C'est juste un coup de chance qu'il y ait une voiture là-bas. Je pense que si la voiture de son frère n'avait pas fini là, il serait resté assis sous cet arbre et serait mort (rires). Mais je pense qu'il répond à des choses qui ne relève pas de l'instinct. De bien des manière, il est surtout enlevé par ce gars. Ce n'est pas comme si il faisait quelque chose pour lui. Il pourrait facilement trouver une autre voiture (rires). Mais comment je m'y suis préparé ? C'était le scénario. Tout est dans le scénario. Quand je l'ai lu pour la première fois, je pense que c'était instinctif.

Le film se passe dans un monde de survie, où il faut être le premier à tirer ou l'on meurt. Etiez-vous familier avec les armes à feu et était-ce gênant pour vous ?

RP : J'ai déjà fait des choses avec des armes à feu. Je suis plutôt anti-arme, surtout pour des idiots comme moi. En fait, j'étais supposé faire un autre film, où je jouais un soldat et où je devais faire des trucs avec des armes. Mais je n'y suis pas particulièrement familier. Je ne pense pas avoir suivi de formation particulière. Rey est censé être assez mauvais, mais il finit par être incroyablement précis (rires). Je n'ai pas du tout aimé les entrainements. Je n'aime pas la sensation que ça procure. De toute évidence, c'est une sensation forte, ça procure une puissance. Je me sentais un peu ridicule de tenir un flingue cependant. Surtout quand je tirais sur des cibles. Vous avez juste cette machine à détonation (rires)... après un moment, ça perd de son éclat.

[...]

Il s'agit d'un monde abandonné et il y a beaucoup de moment de silence, mais que pensiez-vous durant ces moments...tellement de choses ne sont pas dites ? Pensiez vous beaucoup au passé de votre personnage ?

RP : Ce premier moment, te regardant entrain de dormir sur une chaise. Je m'en souviens tout à coup car j'essayais de jouer quelqu'un de coincé entre deux choses. C'était intéressant d'être dans ces moments là, car il s'agit d'essayer de ne pas penser à rien (rires) - être coincé entre deux choses.

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MessageSujet: Re: La revue de presse de L.A - Juin 2014   Ven 20 Juin - 18:30

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