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 [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015

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fumée
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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Lun 21 Sep - 23:30

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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Mar 22 Sep - 0:27

J'aime bien la dernière itw, il est toujours aussi drôle et naturel jadore
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Sabine
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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Mar 22 Sep - 20:37

Et encore une autre :

Avec Associated Press :

L'homme qui est sans relâche poursuivi par les photographes se met à leur place pour son dernier rôle au cinéma.

L'idole britannique Robert Pattinson joue le photographe Dennis Stock dans 'Life' d'Anton Corbijn - qui raconte la relation entre Stock et un jeune James Dean (joué par Dane DeHaan) qui est au bord de la célébrité.

Pattinson, 29 ans, a parlé à Associated Press de sa transition de la célébrité à la photographie et du début de la gloire après son rôle dans le blockbuster "Harry Potter" et dans la saga "Twilight". "Life" sort ce vendredi au Royaume-Uni et le 4 décembre aux Etats-Unis.

Q : Vous passez votre vie devant la caméra, comment était-ce de passer derrière ?

Pattinson : "C'est intéressant de ressentir le côté mégalo, surtout quand je tournais la scène sur le tapis rouge, où vous faites partie d'une foule de personnes et non seulement vous faites partie de la foule et vous êtes cachés, mais vous avez quelque chose derrière quoi cacher votre propre visage. Vous ressentez que la pression est sur quelqu'un d'autre. C'est assez agréable, vous vous sentez en sécurité dans votre petite meute. C'est très différent."

Q : Est-ce que cela a suscité un intérêt pour la photographie ? Etes-vous désormais un photographe en herbe ou étiez-vous intéressés par la photographie avant le film ?

Pattinson : Je n'étais pas vraiment intéressé par la photographie avant. Et ensuite j'ai commencé à prendre des photos avec le même Leica que Dennis Stock avait, je pense que c'est le même que j'utilisais dans le film. J'ai pris près de 20 pellicules et ensuite je les ai développé, j'étais vraiment dedans avant de voir les photos. Je pensais vraiment que quand quelqu'un vous explique les fondamentaux vous pensez que tout va bien se passer et que ça va être incroyable. Quand ce n'est pas le cas vous vous dites 'je ne comprends pas pourquoi ce ne sont pas des photos de génie ?' J'ai en quelque sorte perdu tout intérêt après cela."

Q : Ce qui est intéressant dans le parcours de Dean... c'est qu'il est au bord de la gloire et qu'il envisage l'impact que la célébrité va avoir sur sa vie. Avez-vous vécu un moment comme cela ?

Pattinson : Non. Je suppose que Dean avait, dans le film en tout cas, une idée très forte de ce qu'il voulait être et de ce qu'il sentait que ça allait être. Alors que je n'avais aucune idée de ce qui se passait. Les premiers temps de la célébrité étaient incroyablement étranges pour moi et très amusants au début, car vous ne réalisez pas les conséquences. Vous pouviez dire ou faire ce que vous vouliez et ça n'avait pas d'importance. J'ai seulement réalisé ce que c'était d'être connu 3 ans après que je devienne célèbre, 4 ans après cela.

Quand vous choisissez vos rôles, pensez-vous à vos fans ?

Pattinson : Je n'y pense pas du tout. Je vais avoir des périodes où je vais me dire 'Oh peut-être que je devrais faire un film commercial' et ensuite je me dis, quelqu'un m'a donné un très bon conseil, quelqu'un de mon agence bizarrement, ils disent que les seuls clients qui sont heureux sont ceux qui font seulement ce qu'ils veulent faire... Donc je fais les choses pour moi-même.

Q : Si vous pouviez traîner avec Dean pour une journée, que feriez-vous ?

Pattinson : Je prendrais un tas de photos de lui, car ensuite vous auriez toute une carrière, en en vendant un tas et en les mettant sous licence ensuite. Je ne sais pas, c'est seulement un gars de 23 ans. Il serait probablement très ennuyeux."

Source Via


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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Mer 23 Sep - 0:53

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Alice
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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Mer 23 Sep - 4:12


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" La frénésie que je suscite aujourd'hui ne me fera jamais oublier les horreurs que j'ai pu lire a mon sujet " Robert Pattinson"
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Patty
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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Mer 23 Sep - 8:27


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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Jeu 24 Sep - 23:29

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Sabine
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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Sam 26 Sep - 1:01

Interview de Robert Pattinson avec Knack Focus (Belgique) :

Robert Pattinson : "Je ne ressemble en rien à James Dean."

Rob parle de son nouveau film LIFE, un drame biographique par Anton Corbijn, sur la relation entre le photographe Dennis Stock et la légende du cinéma James Dean.

Pattinson : "J'ai tout de suite compris pourquoi Anton voulait que je joue Dennis Stock et non James Dean," explique Pattinson à propos du choix surprenant, mais intelligent. "Les gens nous auraient immédiatement comparé. Mais je n'ai rien à voir avec Dean, que ce soit en terme de look ou en tant qu'acteur. Et puis, je ne suis pas mort à 24 ans. La seule chose que nous avons en commun c'est que nous sommes tous les deux célèbres. Dean doit sa célébrité aux gens qui le respectaient et lui demandaient des conseils sur la vie, à travers ses films, les photos de Dennis Stock, sa personnalité et son mystère. Je dois ma célébrité aux gens qui étaient fans des livres Twilight et remercier le fait qu'ils m'aient accepté comme étant le visage d'un de leurs personnages préférés."

Pour Dean la célébrité était un lourd fardeau à porter. Comment la gérez-vous ?

Pattinson : C'est plus simple pour moi maintenant qu'au début. Quand j'ai percé avec Harry Potter et la coupe de feu (dans lequel Pattinson avait le rôle secondaire de Cedric Diggory) j'étais reconnu dans la rue et les gens me demandaient un autographe, mais durant Twilight c'est devenu dingue. Je ne pouvais pas quitter la maison sans avoir des fans criants ou des paparazzis qui me suivaient. Pendant deux ans j'ai eu un énorme problème avec cela et j'avais souvent le cafard. Il y avait des moments où je me sentais perdu, déconnecté de tout et de tout le monde. Car je manquais les choses ordinaires de la vie quotidienne. Marcher dans le parc, boire un verre avec des amis, mais après 7 ans à L.A je me suis habitué à ma nouvelle vie. Je me sens à l'aise. J'ai aussi remarqué que la pire partie est terminée. Récemment, je suis sorti avec des amis à Londres était c'était bien. Les gens me laissent tranquille. Avoir une grosse barbe et porter un pull sale aident toujours (rires)."

C'est pour cela que vous êtes une icône de la mode et le visage de Dior.

Pattinson : (rires) "Moi une icône de la mode ? Je pense que c'est drôle que les gens osent m'associer à la mode. Je ne suis pas du tout un fashionista. Je porte toujours la même veste et les mêmes tee-shirts. Parfois pendant des semaines. Et parce que j'ai souvent bougé ces dernières années, il y a peu de vêtements dans mon placard. Ce qui est très bizarre. J'ai volé presque tous les vêtements que j'ai eus durant les premières. Ne me demandez pas où j'ai laissé toutes ces choses."

Retour à LIFE : Dennis Stock est mort en 2010, mais si vous voulez un conseil sur la photographie bien sûr vous pourriez toujours vous tourner vers Anton Corbijn.

Pattinson : "C'est vrai. En dehors de la réalisation Anton est aussi un photographe qui a photographié beaucoup de personnes célèbres et leur a donné leur image publique. Pensez à Joy Division ou Depeche Mode. Immédiatement vous pensez aux célèbres photos d'Anton dès que vous mentionnez ces noms. Anton sait parfaitement quel genre d'impact une photo peut avoir et comment cela peut-être révélateur ou manipulateur. La première chose qu'Anton a fait, ça a été de mettre un appareil photo dans mes mains et de m'encourager à faire un reportage. C'est comme cela que j'ai découvert qu'il y avait beaucoup de similarités entre le métier d'acteur et la photographie. Dennis était un gars timide qui avait peur de ne jamais devenir aussi bon qu'il l'espérait. Cette insécurité a entravé son potentiel pendant longtemps. Mais finalement, il a fait la connaissance de Dean et a compris qu'il était dépendant du matériel et des gens qui étaient devant son objectif. C'est la même chose pour le métier d'acteur si vous voulez en faire votre profession. Vous pouvez seulement être bon quand le scénario est bon, quand le réalisateur est bon et quand vous savez où vous voulez aller.

Source / Traduit à partir de la traduction anglaise de @RobsPromotion

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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Sam 26 Sep - 1:02

Interview avec Deutschlandfunk  :

Q : Robert Pattinson, est-ce qu'il y a aussi une photo de vous que vous appelleriez "votre photo Times Square"...

R : C'est bizarre, car on m'a tellement pris en photo, lors des premières et autres. Il y a des photos singulières que les gens veulent faire signer et ce sont toujours les mêmes. Je ne le comprends pas, car ce n'est pas mon truc. Je me demande, pourquoi cette photo ? Je ne sais pas s'il y a LA photo... je pense que je suis la mauvaise personne pour juger... Et la photo de James Dean était comme une campagne, les photos étaient mises en scène d'une certaine manière. Elles devaient montrer l'âme perdue, devait-il retourner dans sa ferme familiale ou pas ? ils voulaient montrer le conflit interne du jeune garçon de la ferme et de l'artiste. [...]

Q : N'est-ce pas gênant d'être photographié tout le temps ?

R : Je suis beaucoup plus à l'aise maintenant qu'auparavant. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Je suppose que quand les gens vous ont vu un million de fois dans une certaine pose, alors ils vous ignorent. Soit vous vous tenez là comme une statue de Madame Tussaud, soit vous avez juste l'air effrayé tout le temps. J'évite de prendre des photos maintenant.

Q : Mais maintenant vous savez comment avoir l'air bien sur une photo ?

R : Quand j'étais plus jeune je me suis soudain surpris à poser, ensuite je me suis dis qu'il fallait arrêter. C'est gênant.



Q : Que saviez-vous sur James Dean ?

R : Comme presque tous les acteurs qui sont passés par une phase, j'ai été un peu obsédé par lui, à 16 ou 17 ans. Tout le monde à cet âge étudie son langage corporel, ensuite dans un casting ils ressemblent tous à James Dean, c'est assez embarrasant. Je n'ai pas lu sa biographie ou autre, mais j'ai regardé son travail.

Q : Mais ensuite, Anton Corbijn ne vous a pas demandé de jouer James Dean, mais à Dane DeHaan. Etiez-vous déçu ?

R : C'est une personne très intéressante, c'est un rôle intéressant, mais Dennis me correspondait de toute façon. La manière dont ils ont écrit le rôle de James Dean, il est très confiant. Il sait qu'il va percer. Mais je n'ai jamais été une personne qui pense que le succès est inévitable. Quand il y a des problèmes, je me dis : tu n'y arrives pas. Dennis Stock était rempli de peur, je peux comprendre cela bien plus que l'artiste libre d'esprit.

Q : Nous ne connaissons pas autant de choses sur Stock contrairement à James Dean. Nous voyons Stock dans une situation très insatisfaisante, même dans la vie privée. Que vouliez-vous montrer ?

R : C'est un personnage assez négatif. C'est un trou du cul, c'est ce que j'aime chez lui, c'est trompeur. Beaucoup de gens qui veulent être un artiste ont peur, et cette peur les empêche de devenir les artistes qu'ils veulent. Et ensuite ils blâment leur femme et leur enfant, la ville, parce qu'ils ont peur de ne pas être un artiste aussi bon qu'ils le pensent. C'était la personnalité de Dennis, je peux comprendre cela. Et ensuite il y a James Dean, Dennis est tellement jaloux, il vit de la façon dont il veut vivre. Et cela sert son potentiel en tant qu'artiste. Il se dit : Je ne comprends pas.

Q : Comment gérez-vous la pression et les attentes qui reposent sur vous ?

R : Les gens disent toujours : n'écoute personne. Mais évidemment, vous devez écouter les gens. C'est un équilibre difficile. D'un côté vous êtes supposé divertir les gens, et de l'autre cela peut vous blesser quand le public ne vous aime pas. En même temps vous ne pouvez rien faire d'intéressant sans peur. C'est difficile de trouver un équilibre. Un jour vous vous dites : Rien à foutre. Et l'autre : s'il vous plaît, aimez-moi ! Et sans cette pression ce serait ennuyeux. Je n'ai pas de solution. Chaque fois que j'ai un nouveau travail je deviens fou, mes nerfs lâchent, je suis déprimé et je me dis que je suis le plus mauvais acteur. Mon père me dit alors, je t'aime bien comme cela, cela veut dire que tu vas faire du bon travail. Mais je ne trouve pas l'intérêt de devoir le payer dans la douleur. Je ne comprends pas, c'est si bizarre. Car une fois que vous travaillez ça se passe bien, c'est amusant. Mais les semaines avant sont terribles.

Q : Peut-être ne le voyez-vous pas dans votre chambre d'hôtel, mais les fans se sont levés tôt pour être sur le tapis rouge et vous voir ce soir. Je vois des ressemblances avec James Dean, le battage médiatique, les cris, depuis Twilight - Pouvez-vous comparer cela ?

R : Je vois une différence. Twilight était le premier film où la société de distribution a vu le potentiel des fans sur Internet. Ils les ont laissés créer le battage médiatique. Avec James Dean, les gens voulaient qu'ils soient un leader. C'est ça la différence. Avec twilight, le public voulait s'y retrouver, les fans sentaient qu'ils en faisaient partie. La célébrité de James Dean - et c'est pourquoi il y avait bien plus de pression sur lui - les gens le regardaient en se disant : où nous emmènes-tu, dis-nous comment vivre ! Eh bien, personne ne me demande comment vivre !

Q : Quand avez-vous réalisé ce qui vous arrivez ? Twilight était juste un film mais cela a causé une telle hystérie...

R : J'ai eu le sentiment d'être dans une sorte de choc durant 4 ans. Ces deux dernières années j'ai commencé à réaliser que les choses commençaient à se calmer un peu. Et je sais qui je suis et ce que je veux. Quand j'ai signé pour les suites de Twilight je savais que cela prendrait 10 ans avant que le prochain chapitre de ma vie puisse commencer. Et c'est exactement cela. Cela fait 7 ans maintenant, les choses se calment. Je peux aller au supermarché maintenant. C'est génial, ces glorieuses expériences comme aller à McDonalds (rires) !

Q : Peut-être qu'un jour vous irez au supermarché et que personne ne vous reconnaîtra. Cela vous manquera t-il ?

R : Non. Je n'ai jamais vraiment trouver cela... je veux dire, c'est sympa quand les gens viennent aux premières, si soudainement personne ne vient je m'interrogerai. J'aime mon travail et je veux que les gens voient les films, mais l'hystérie ne me comble pas, au contraire, ça me rend nerveux, je n'en ai pas besoin. La seule chose effrayante c'est quand vous arrivez au moment où les gens vous reconnaissent encore, mais qu'ils s'en fichent (rire). C'est ça le pire.

Q : Est-ce que vous vous prenez en photo ? Je ne parle pas de selfie, mais de vraies photos.

R : Je n'ai pas un visage à selfie. Il y a certaines personnes qui peuvent prendre un selfie et avoir l'air bien. Mais il y a des personnes avec un visage asymétrique et en fonction de l'angle de la photo ils ont l'air idiots. Je suis comme cela. Sinon je serais peut-être tout le temps sur Instagram et Twitter avec mes photos. Mais parce que je n'ai pas un visage à selfie, c'est juste, ce n'est pas, je ne peux pas y être. (rires).

Source/ Traduit à partir de la traduction anglaise de @nicole2dogs




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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Sam 26 Sep - 5:51


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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Dim 27 Sep - 9:38

holà là tout ce boulot de traduction ma belle ....

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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Dim 27 Sep - 22:49

Une autre (assez similaire, avec quelques réponses différentes) :

Interview avec Wiener Zeitung

"Parfois j'aimerais avec un plus gros ego"

Robert Pattison - comme James Dean - est devenu une star du jour au lendemain. Par la suite, il a eu des difficultés pour perdre l'image du vampire et c'est de cela que nous allons parler.

M. Pattinson auriez-vous aimé jouer James Dean si on vous avait offert le rôle ?

Je n'aurais jamais accepté le rôle de James Dean. Surtout parce que je ne lui ressemble même pas. Dane DeHaan oui, je me serais ridiculisé.

Dans le film vous n'êtes pas celui qui est sous les projecteurs, mais vous êtes de l'autre côté du tapis rouge dans le rôle du photographe des célébrités. Ça a du être insolite pour vous.

Mon personnage Dennis Stock n'est pas vraiment fait pour le tapis rouge. Il y a une scène dans le film où l'on voit à quel point c'est gênant pour lui de faire ces photos mondaines, mais il n'a pas d'autres choix, car il a besoin d'argent. Donc il fait partie des photographes qui se bousculent les uns les autres pour avoir la photo parfaite.

Comment gérez-vous la popularité ? C'est une question clé pour les personnes célèbres, non ?

C'est étrange, car je n'ai jamais vraiment su ce que la popularité signifie. Certaines personnes ont appris à mieux me connaître ces dernières années et ils savent que le personnage que les gens acclament n'existe pas vraiment. C'est différent pour une pop-star, car leur nom est le centre de l'attention alors qu'un acteur joue différents personnages tout le temps. C'est bizarre quand vous êtes acclamés pour quelque chose et que ce n'est pas vraiment vous, mais en même temps cette popularité aide, car vous n'êtes pas mis en avant en tant que personne, c'est plus lié au personnage que vous jouez.



La popularité vient avec le concept d'admirer d'autres personnes. Qui admirez-vous ?

James Dean est sans aucun doute quelqu'un que j'admire. Je crois que tous les acteurs sont passés par une phase James Dean, où ils imitent James Dean lors d'un casting, qu'importe le rôle. J'ai toujours été un peu plus intéressé par le secret de Marlon Brando. Il disait de lui "Je ne sais pas qui ou ce que je suis" Je fais incontestablement partie de cette catégorie.

Le film montre une star avant qu'elle n'en devienne une, ça se passe lors des quelques mois avant que cela ne se produise. Je vous ai parlé pour la première fois en 2008 juste après la fin du tournage du premier Twilight et personne ne savait si le concept tiendrait debout. Vous étiez une star sans en être une encore et quelques semaines plus tard tout a changé. Comment vous sentiez-vous à ce moment-là, avant que la tempête ne commence ?

Il n'y a pas eu d'autres périodes comme cela dans ma vie. Tout s'est assemblé : je pense que j'avais le bon âge pour un évènement comme cela. A 21 ans j'étais assez jeune, mais pas trop jeune et j'ai pu avoir une jeunesse. L'année avant la sortie de Twilight dans les cinémas était très amusante. J'ai expérimenté les bons côtés de la célébrité et pas vraiment les mauvais, car personne ne me connaissait encore. 6 mois avant la sortie, les avantages ont commencé : J'obtenais les réunions que je voulais et je rencontrais les réalisateurs et les producteurs sans vraiment réaliser ce qu'il se passait autour de moi. La toute première approche de la célébrité est géniale, certaines choses ridicules comme entrer dans des clubs par exemple. Je rentrais dans des clubs qui me jetaient dehors avant (rires).

Cependant, vous avez gardé les pieds sur terre. Comment avez-vous fait cela ?

Je ne sais pas. Je pense que j'ai encore beaucoup de choses à me prouver dans différents aspects de ma vie. Parfois j'aimerais vraiment avoir un plus gros égo. Ça m'aiderait à moins ressentir cela.

Quelqu'un comme vous ne devrez pas avoir un problème d’ego.

Bien sûr que j'ai un ego. C'est nécessaire pour être devant la caméra, non ? Sauf que je me vois comme quelqu'un de timide et qui veut tout contrôler. C'est étrange, car vous ne pouvez pas vraiment le dire comme cela. Chaque fois que je travaille avec des réalisateurs chevronnés ils me demandent toujours "pourquoi dis-tu toujours que tu ne sais pas ce que tu fais ? Je peux voir que tu es en train de faire quelque chose." Je réponds toujours "Oui, mais je ne sais pas comment."

Y a-t-il une vie après le battage médiatique pour vous ?

Oui c'est en train de se produire. C'est très frustrant quand vous perdez le contrôle de votre vie et que vous essayez de ne pas vous noyer tout le temps. Après le battage médiatique du premier Twilight mon agent m'a dit : Cela prendra 10 ans avant que tu atteignes le prochain chapitre de ta vie. Aujourd'hui je sais qu'il avait raison. 7 ans ont passé et ma vie se réarrange complètement. Je suis une personne différente maintenant par rapport à cette époque. Je pense que Leonardo DiCaprio a expérimenté la même chose après Titanic et c'est derrière lui aujourd'hui.

Quel est votre secret pour survivre aux pièges d'une carrière ?

Je pense que je suis guidé par ma tête contrairement à certains de mes collègues et ça me permet d'avoir un regard distant sur moi-même. En même temps je m'inquiète trop à propos de tout. J'ai toujours le problème de vouloir faire mes preuves avec mes rôles.

Vous faites plus de productions d'art et d'essai désormais, un adieu aux films grand public ?

Peut-être. Je veux juste travailler avec les gens qui font de bons trucs. Le truc c'est que : je m'en fiche si le film est bien payé ou s'il fait de bons chiffres au box office. Ne vous méprenez pas, je n'ai rien contre les films commerciaux et j'aime les faire, mais si quelque chose est fait pour l'art et par amour de l'art, ce sont les meilleurs projets. Le jour où je fais mon dernier film et que je sais qu'il n'y en aura pas d'autres, je veux me demander : 'Pourquoi as-tu fait ce film' et si la réponse est 'je l'ai fait pour l'argent' je voudrais me taper sur la tête.

Source / Traduit à partir de la traduction anglaise de @Inthejungle83 /Via

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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Dim 27 Sep - 23:52

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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Lun 28 Sep - 5:10


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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Dim 4 Oct - 19:21

Interview avec Szene Hamburg : (avec des réponses qui changent un peu des autres itw)

Entretien avec Robert Pattinson.

Durant la Berlinale nous avons rencontré l'acteur, qui a parlé de son nouveau film LIFE, des mauvais pères, de la photographie en tant qu'art et d'engelures aux doigts.

Comment était-ce de jouer un photographe sous la direction d'un photographe légendaire comme Anton Corbijn ?

(Rires) Heureusement je ne voyais pas vraiment Dennis Stock en tant que photographe au début. Pour moi c'était quelqu'un qui voulait être un artiste mais qui n'était pas sûr d'avoir ce qu'il faut pour en être un. J'avais le sentiment que l'appareil photo était un moyen pour lui de s'exprimer.

Comment avez-vous travaillé avec l'appareil photo ? Est-ce que vous posiez seulement avec ou est-ce que vous vous en serviez vraiment ?

Ce qui était super c'est que j'ai eu l'appareil plusieurs mois avant que nous ne commencions le tournage. Il nous a été prêté par le musée Leica et c'est le même appareil que Dennis Stock utilisait. Il ne reste plus beaucoup de vieux appareils photos d'origines, mais ils sont géniaux et je me suis beaucoup servi du mien.

Qu'avez-vous photographié ?

J'ai commencé à faire le film de Werner Herzog, 'Queen of the desert', juste après cela et je n'arrêtais pas de prendre des photos des lieux. J'ai pris des centaines de photos du tournage et de Marrakech. Je ne le faisais pas vraiment sérieusement ou à cause du film, mais plus parce que c'était amusant. Je pensais que je pourrais demander à Anton comment me servir correctement du Leica plus tard, mais il ne pouvait pas vraiment m'aider avec ça (rires).



Mais il vous a montré quelques astuces, non ? Je veux dire, ce doit être le meilleur professeur pour cela.

C'est que je pensais, qu'il allait me montrer comment tenir l'appareil et bouger avec, mais Anton m'a dit que j'avais besoin de comprendre l'appareil par moi-même. Finalement, je l'ai compris, car il est différent de Dennis Stock en tant que photographe. Anton adore la photographie, il aime se mettre sur le côté et tout observer, contrairement à Dennis Stock qui agissait plus comme un peintre. Stock n'était pas seulement concentré sur son homologue, mais il était aussi concentré sur lui-même et il recherchait la validation. Il n'aimait pas vraiment son rôle de photographe, car il voulait être plus extravagant.

Est-ce la raison pour laquelle vous étiez intéressé par le rôle ?

Pour être honnête la première chose qui m'a intéressé, c'était qu'il était un mauvais père. D'ordinaire, à mon âge, il n'y a pas beaucoup de rôles de père à jouer et dans celui-ci le père n'aime pas son enfant et ne comprend pas pourquoi. Il y a cette magnifique scène où James Dean joue avec son neveu et Stock les regarde, se creusant les méninges pour comprendre comment Dean peut être si naturel et aimant avec un enfant. Ça m'a brisé le cœur. Et le fait que tout le monde pense automatiquement que quelqu'un comme cela est un trou du cul, je me disais que c'était intéressant de le présenter d'une manière plus sympathique en dépit de cela. A l'opposé des photos de Dennis Stock qui sont pleines de sentiments.

Vous pouvez vraiment le voir, à sa manière, il aimait vraiment James Dean. Il ne pouvait pas vraiment lui dire , mais on à l'impression que Stock à mis une couronne sur James avec les photos. En même temps, l'amertume et la jalousie brillent aussi par ces photos et on peut aussi voir l'influence que James avait sur lui. J'adore les photos de Stock à cette époque, les musiciens de jazz dans les photos montrent à quel point il les admirait. Je pense que la photographie était un moyen pour lui de montrer son amour pour les autres.

Est-ce que le rôle a changé votre point de vue sur les photographes qui vous suivent tout le temps ?

Pas vraiment. Même si un photographe voulait être un paparazzi à l'époque, cela n'aurait pas été facile sans beaucoup de connaissances et de compétences, surtout en essayant d'utiliser le flash (rires). En dehors de ces gens comme Dennis Stock qui avaient une aspiration différente en tant que photographe. Ils étaient à la recherche de nouvelles images et ils voulaient présenter les gens sous une lumière différente. Ils veulent qu'ils vibrent et découvrir de nouvelles facettes d'eux et le lecteur voulaient cela aussi. Aujourd'hui, on n'a pas vraiment besoin de faire beaucoup de choses pour prendre des photos et les paparazzis essayent d'humilier les gens. C'est comme s'ils n'aimaient pas vraiment ce qu'ils font et donc ils recherchent le mauvais chez les autres. Je ne comprends pas vraiment cela et c'est ennuyeux.

Est-ce vrai qu'Anton Corbijn est sur le tapis rouge jouant un photographe dans le film ?

Oui, c'est lui et il a eu besoin de plus de prises pour sa scène que les autres acteurs du film (rires). Il disait : "Oh, je ne le fais pas correctement" et on a tourné jusqu'à 10h du matin. C'était dingue.

Est-ce que James Dean est toujours important pour les jeunes acteurs aujourd'hui ? Est-il toujours un modèle ?

Je me souviens que quand j'avais 16 ans, c'était une de mes idoles. Tout le monde connaît la photo à Times Square et c'était un modèle idéal. Quand j'ai commencé à jouer la comédie j'étais très timide et je ne voulais pas surjouer. Je voulais que mon jeu d'acteur soit plus comme le sien : calme et plein de sentiments qu'il arrivait à intérioriser.

Y'a t-il eu une scène 'James Dean' pour vous dans le film ?

Oui, en particulier quand il a fallu rester calme (rires). Nous avons tourné les scènes dans la ferme de Dean à Toronto et il faisait -40 degrés et je ne comprenais vraiment pas comment on pouvait tourner dehors par ce froid. L'appareil photo gelait dans mes mains et je devais me tenir devant un chauffage pour l'enlever de mes doigts. On était pas loin d'avoir des engelures et ça a commencé à m'énerver, mais ensuite je suis passé au-dessus de cela et j'étais vraiment calme.

Source Traduit à partir de la traduction anglaise de @Inthejungle Via

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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Dim 4 Oct - 23:23

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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Lun 5 Oct - 4:10


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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Lun 5 Oct - 19:52

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Sabine
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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Mer 7 Oct - 23:03

Interview avec TV Today (Allemagne) :



Pour beaucoup, il restera toujours Edward, le vampire pâle, le sex-symbol de la saga Twilight. Dans le film d'Anton Corbijn, LIFE, Robert Pattinson, 29 ans, est le photographe américain Dennis Stock, qui a pris en 1955 la photo légendaire de James Dean alors qu'il marche dans Times Square sous la pluie.

Qu'est ce qui vous a attiré dans ce rôle plutôt antipathique ?

Rob : Je ne sais pas si je dirais qu'il est vraiment antipathique - bien que oui, il l'était un peu. J'ai rencontré son fils et il m'a dit à quel point il détestait son père.



Dans une scène Stock vomi même sur son propre fils...

Rob : Oui, c'était un père terrible ! C'est bien sûr la pire chose qui puisse arriver, mais le garçon qui joue le fils dans le film, était tout simplement génial, avec lui c'était même amusant !

Qu'est ce que James Dean signifie pour vous, en tant qu'acteur ?

J'ai eu une phase - que probablement tous les acteurs ont à un moment donné - où tout ce que je faisais durant une audition était une imitation de James Dean (rires).

Avez-vous accroché sur votre mur la photo de Times Square ?

Non, mais je vais vous dire quelque chose : La photo de James Dean avec une cigarette a été la raison pour laquelle j'ai commencé à fumer. En Angleterre, c'était une partie de la campagne de publicité, l'image de James Dean, avec le slogan 'Un plaisir à brûler' et je me suis simplement dit : 'Ouais!'

50 nuances de Grey a commencé comme un projet de fan fiction, basé sur la saga Twilight. Etiez-vous tenté de jouer le rôle de M. Grey ?

Je ne sais pas.

Vous l'ont-ils demandés ?

(Souriant) Peut-être ? Je ne m'en souviens pas (rires). Je ne l'ai pas lu, mais je connais Jamie (Dornan, le rôle principal dans 50 nuances de Grey) assez bien et c'est pour ça que je vais le regarder avoir des relations sexuelles à l'écran."

Scan / Via

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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Jeu 8 Oct - 6:40


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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Jeu 8 Oct - 12:21

ah il est drôle notre Rob :

50 nuances de Grey a commencé comme un projet de fan fiction, basé sur la saga Twilight. Etiez-vous tenté de jouer le rôle de M. Grey ?

Je ne sais pas.

Vous l'ont-ils demandés ?

(Souriant) Peut-être ? Je ne m'en souviens pas (rires). Je ne l'ai pas lu, mais je connais Jamie (Dornan, le rôle principal dans 50 nuances de Grey) assez bien et c'est pour ça que je vais le regarder avoir des relations sexuelles à l'écran."

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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Jeu 8 Oct - 18:00

J'aime son humour
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Sabine
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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Ven 9 Oct - 23:43

lol!

Une autre interview, avec Filmkrant (Pays-Bas) cette fois-ci :



"Je me sens toujours assez mal à l'aise"

D'abord Cronenberg, Michôd, Herzog, maintenant Corbijn, très bientôt Gray, Korine et Denis : Ils veulent tous Robert Pattinson. Pourquoi ? Qu'est ce qui est attirant chez cette idole des jeunes ?

Par Kees Driessen.

Ça a fait tilt quand j'ai regardé Cosmopolis (2012). La première fois, le film de David Cronenberg m'a déçu. Dans 'Vrij Nederland' [un journal hollandais] j'ai dit qu'il était "pâle - un rôle douloureux pour l'acteur principal Robert Pattinson, qui après son succès mondial dans le rôle d'un vampire dans la saga insignifiante Twilight, aime se consacrer à un matériau plus sérieux, mais qui a un génie d'autiste... Il arrive difficilement à montrer une gamme d'émotion plus vaste [au public].

La seconde fois que j'ai regardé le film, je l'ai vu. Alors, j'ai compris que choisir Pattinson était un choix génial, même brillant. Le vide artificiel de Cosmopolis n'est pas seulement le reflet du système financier virtuel qui est critiqué dans le film, mais aussi de son personnage principal et, en partie, de son acteur principal.

Robert Pattinson (né à Londres en 1986) joue dans Cosmopolis un courtier incroyablement beau ayant connu un immense succès financier bien trop jeune, regardant à travers les fenêtres de sa limousine, d'une manière détachée, comme si c'était des écrans, et qui a peur que son moi intérieur pourrisse (c'est pour cela qu'il a un examen anal quotidien). Vous pouvez presque dire que c'est un stéréotype, comme un vampire connu mondialement.

Mal dans sa peau.



Il y a d'autres grands réalisateurs de cinéma d'art et d'essai. David Michôd a choisi Pattinson dans The Rover (pas vu en 2014), tout comme Cronenberg, à nouveau, dans Maps To The Stars (2014); Herzog, dans le rôle secondaire de T.E Lawrence dans le raté Queen of the desert (2015); et bientôt dans The Lost city of Z de James Gray, dans le film de science-fiction sans titre pour l'instant de Claire Denis et - très excitant - dans the Trap, d'Harmony Korine, aux côtés de James Franco, Idris Elba et Al Pacino.

Et maintenant il est en vedette de Life, d'Anton Corbijn, dans le rôle du photographe débutant Dennis Stock, celui qui a fait les plus célèbres photographies de James Dean. Là où Cronenberg, comme d'habitude, magnifie le personnage de Pattinson métaphoriquement et philosophiquement dans Cosmopolis, le terre à terre Corbijn, utilise [Rob] d'une manière plus réaliste, mais néanmoins similaire : dans le rôle de quelqu'un qui est mal dans sa peau, qui cherche la reconnaissance et se sent distant du monde. "C'est un acteur qui veut se prouver qu'il est acteur, qui joue un photographe qui veut se prouver qu'il est photographe. Par conséquent, le casting semblait être une excellente idée," dit un Corbijn souriant à Berlin.

Timide.

Pattinson est lui aussi très souriant à Berlin. Beaucoup de sourires d'excuses également - comme son personnage. Pattinson semble très sympa, mais est en même temps étonnamment timide pour quelqu'un d'aussi célèbre. Embarrassé par sa célébrité.

En tant qu'acteur, sort-il souvent de sa zone de confort ? "Je n'ai pas de zone de confort, ha ha ! Je me sens toujours assez mal à l'aise." Il semble le penser. "Mais c'est aussi le cas de mon personnage." Et ils [Rob et son personnage Dennis Stock] ont d'autres ressemblances. Comme Stock, Pattinson n'aime pas être photographié. Vraiment pas. Il l'a mentionné 3 fois. Il a l'impression que ça le rend "plus petit", "comme s'ils vous retirent quelque chose."

Pattinson décrit son personnage : "Ce que je trouve fascinant c'est qu'il ne ressent rien, même pas de l'amour, comme s'il était handicapé." Et "Car il est tellement dans la retenue, il se sent séparé du monde, il n'a pas l'expérience d'une personne normale. C'est assez tragique..." Et : "Je trouve cela intéressant qu'il trouve du réconfort dans son art."

Plus tard, en parlant de toute l'attention des médias sur lui : "Parfois vous avez l'impression d'être séparé de tout. C'est assez inquiétant..." Et à propos du métier d’acteur : "Vous donnez beaucoup de vous-même, si vous voulez vraiment comprendre."

Inconfortable.

Est-ce que Stock est un auto-portrait ? L'idée surgit. Est-ce que Pattinson, comme Dennis Stock et James Dean, est une âme torturée, je ne sais pas. Mais ils partagent au moins cela : Pattinson se sent mal à l'aise à proximité d'autres humains et - quelque chose qui n'est pas simple dans le monde du cinéma ou durant une interview en groupe - recherche un vrai lien.

C'est là qu'il y a un mélange dans son rôle de Stock, ceux de Cronenberg et dans une certaine mesure avec T.E Lawrence et Edward dans Twilight.

Quand nous lui demandons, par l'intermédiaire de James Dean, quel est le charisme d'une star de cinéma, Pattinson bredouille durant une minute et ensuite rigole nerveusement en disant : "Je ne sais pas ce que je suis en train de dire, ha ha !"

Je vais faire une tentative : le charisme est l'attraction de quelqu'un ayant un look séduisant et un moi intérieur inaccessible. Et Pattinson là.

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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Sam 10 Oct - 6:32


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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Mar 13 Oct - 10:42

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MessageSujet: Re: [Presse/Web] Press Junket LIFE - Berlinale - 09.02.2015   Aujourd'hui à 5:20

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