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 [Web] Article guardian.co.uk - 16.10.09

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MessageSujet: [Web] Article guardian.co.uk - 16.10.09   Sam 17 Oct - 7:21

The view: Lay off the Robsessed

Why mock the young female fans of movie hunks de nos jours Robert Pattinson and Zac Efron? When it comes to cinema's heart-throbs, we're all teenyboppers

If the career trajectory of the typical teen-hunk movie star weren't already ill-fated enough, such is the pace of the modern age they now have to see their fame dissected before they've even outgrown the label. Such has been the lot of Robert Pattinson, much-admired star of Twilight and its looming sequel New Moon. Here's a man who's done more than most to bring vast numbers of teenage girls into cinemas of late, and whose more ardent fans are now the subject of a documentary, the in-no-way-cashing-in Robsessed.

Word of the project has already provoked a lightly tickled response, much of it rounded up at Spout Blog. The general tone is pretty much what you'd expect whenever RPattz and his kind come up for discussion. This, in turn, is pretty much what I instinctively lapse into as well: a thinly amused condescension borne out of the gulf between what we think of as proper cinema and the various frothy vehicles of the pin-up. Their films, we smirk, are harmless but vapid, their talent clearly limited, and any attempt they might make to break out of their gilded cage swiftly greeted with wry raised eyebrows (see Pattinson's turn as Dali in the largely unseen Little Ashes and Zac Efron's attempted reinvention in the upcoming Me and Orson Welles).

But the thing is, the more I think about it, the more bogus that sniffiness and the division it creates between "real movies" and silly teen flicks appears. It's a fact so self-evident it sometimes gets forgotten that film is and always has been completely bound up with sex and the physical allure of the faces that fill our screens. As soon as cinema evolved from scaring thrill-seekers with images of trains pulling into stations, its gaze fell long and lustful on the cast. To their very core, the movies have always been as much about Veronica Lake's pout and Brando's jawline as Kubrick's tracking shots or Scorsese's slo-mo – something that makes today's sneers at teenage girls for lowering the tone of film culture seem a little rum.

The truth is that I've seen film lovers of every stripe sporting the same look of desperate infatuation from time to time. Witness the senior figure on the renowned cinephile glossy whose response to Michael Haneke's Code Unknown was to wipe away the drool and wish aloud that one day Juliette Binoche might coquettishly iron his shirts for him; or the veteran of indie distribution with her fixated crush on, less predictably, Steve Buscemi. Lord knows, I'm not immune myself; and yes, we've all of us watched and forgiven less accomplished movies than we might otherwise have done simply due to the presence of a certain beloved cast member.

But when teenage girls do the same thing, the condescension slips in – and it's not unheard of for it to then turn nasty. Efron, in particular, provokes a degree of bile that's clearly directed less at him than at those who adore him. Truth be told, attitudes to the "Robsessed" can feel uncomfortably like a toxic mix of the revenge of grown men on the girls who wouldn't go out with them at school, and a dash of collective self-loathing from all of us grizzled film freaks at the secret knowledge that we're all, on some level, teenyboppers too. Because the truth about Pattinson and Efron is actually pretty mundane: the former is solid if slightly poker-faced, the latter a wispy curate's egg who could just as plausibly disappear within two years or turn into an Oscar winner. And anyone who watches movies with any frequency at all will know there are much worse films and far less able actors out there than either of them.

Aside from which, I reckon those of us who are inclined to diss the likes of Pattinson and Efron should first double-check the provenance of their own favourite movies. Because anyone who savoured, just for instance, anything involving Johnny Depp was of course enjoying a movie built around a former self-described "heart-throb, teen idol, teen hunk ... patented, painted, plastic". The same goes for the legion fans of Heath Ledger's Joker, and it may be worth anyone fond of Seven and Fight Club to recall how central to each was an actor whose professional breakthrough came wearing a Stetson and parading bare-chested for the jollification of Geena Davis and numberless female audience members. All told, maybe it's time the angry fanboys got real, and started dotting their i's with those telltale big pink hearts.

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MessageSujet: Re: [Web] Article guardian.co.uk - 16.10.09   Dim 18 Oct - 13:00

Le point de vue : Virez le Robsessed

Pourquoi se moquer des fans de Robert Pattinson et Zac Efron? Quand il s'agit des beaux gosses du cinéma, on redevient toutes des adolescentes.

Si la trajectoire de la carrière des stars de cinéma ne déviait déjà pas , tel serait le pas de l'ère moderne de voir leur célébrité examiné à la loupe avant même qu'ils aient quitté la franchise . C'est ce qui s'est passé pour Robert Pattinson, la star très admirée de Twilight et New Moon. C'est celui qui a le plus contribué à faire venir le jeunes filles au cinéma ces deniers temps, et il est actuellement le sujet d'un documentaire, le documentaire qui va rapporter beaucoup d'argent: Robsessed.

Ce projet a déjà suscité bien des remous , le plus étant sur Spout Blog. Le ton général est ce à quoi on s'attend quand on parle de RPattz . Mais moi je n'adhère pas à ce truc : c'est condenser le fossé entre ce que nous pensons être le cinéma et les moyens que véhiculent les pin-up. Leurs films sont inoffensifs mais creux et leur talents est clairement limité ,et toute leur tentative pour sortir de cette cage dorée échoue (regardez Pattinson en Dali dans le film peu vu Little Ashes et la tentative de réinvention de Zac Efron dans le futur Me and Orson Welles).

Mais le truc c'est que plus j'y pense , plus je vois la différence qu'elle crée entre les “ vrais films” et les films idiots pour adolescents qui pullulent C'est un fait si évident qu'on en oublie que le film est toujours lié au sexe et l'attirance suscités par la bouille des acteurs qui envahissent nos écrans . Dès que les cinémas sont passés de thrillers haletant ( avec des images de trains arrivant en gares ) , aux regards sur les belles gueules . Les films ont toujours été sur les moues de Veronica Lake' et la mâchoire de Brando alors que les plans de Kubrick ou les ralentis de Scorsese sont passées à la trappe .

la vérité c'est que j'ai vu des cinéphiles de tout bord avoir ce même air désespéré . Regardez les vieux cinéphile dont la réponse au film de Michael Haneke Code Unknown fut d'espérer qu'un jour Juliette Binoche puisse un jour venir repasser ses chemises ; ou le vétéran d'une distribution indépendante avec son coup de foudre récurrent ,moins prévisible, sur Steve Buscemi. Dieu seul sait , je ne suis pas à l'abri non plus et oui on a tous regardé des films moins accompli que d'autres à cause de la présence d'un acteur.

Quand les jeunes filles font la même chose, on redevient condescendant – et on devient méchant . Efron, en particulier , provoque un certain goût de vomi qui s'adresse plus à ses fans qu'à l'acteur lui même. A vrai dire les attitudes du "Robsessed" ssemble à un mélange toxique de revanche des hommes mûrs sur les filles qui ne voulaient pas sortir avec eux au lycée , et ces films nous rappellent qu'on peut tous devenir comme ces adolescentes geignardes .car la vérité sur Pattinson et Efron est en fait assez mondaine : le dernier est solide avec son visage de joueur de poker et le 1er pourrait soit disparaitre dans 2 ans soit remporter un Oscar . Et quiconque regarde des films réguliérement saura qu'il y a des films pires que ça et des acteurs pires que ça

A part ça , je devine que ceux qui parleront du fait qu'ils aiment Pattinson et Efron devraient vérifier par deux fois quels sont leurs filsm favoris . Car quiconque, par exemple, aime Johnny Depp aimera les films de cet acteur qu'on décrivait comme "un beau gosse, une idole des jeunes, une belle gueule". Il en sera de même pour es nombreux fans de Heath Ledger dans Joker, et ce serait pareil pour le dans de Seven et Fight Club . Ainsi dit , il serait temps que les fans masculins en colère se réveillent et mettent sur leur “i” des petits coeurs roses au lieu des points

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ptiteaurel
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MessageSujet: Re: [Web] Article guardian.co.uk - 16.10.09   Dim 18 Oct - 13:01

Cet article me laisse perplexe, je n'arrive même pas à voir s'il critique ou pas Rob.

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MessageSujet: Re: [Web] Article guardian.co.uk - 16.10.09   Dim 18 Oct - 13:10

mouais c'est pas très sympa j'ai l'impression à la base. on le limite à son physique essentiellement et ça le tacle sur sa prestation dans Dali. En plus une fois encore on le met dans le même lot que Efron. Or Efron n'a jamais pris de risque au cinéma comme Rob dans des films tel que Little Ashes, How to be. Efron est un pur produit hollywoodien made in disney qui ne joue que dans des grosses productions gentillettes qui visent clairement les ados, Rob a une vraie démarche d'acteur et un panel plus large (the haunted airman, little ashes, how to be, remember me, bel ami, the unbound captives).

ceci dit l'auteur de l'article envisage pour lui l'oscar d'ici deux ans ou disparaitre. disparaitre, je n'y crois pas une seconde, quant à l'oscar peut être pas dans deux ans mais un jour j'y crois dur comme fer le jour où on lui offrira LE rôle.
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MessageSujet: Re: [Web] Article guardian.co.uk - 16.10.09   

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