The RPattz Club, Forum du site Therpattzrobertpattinson.blogspot.fr
 
Accueilhttp://therpattzrobertpattinson.blogspot.fr/CalendrierFAQS'enregistrerConnexion
anipassion.com
Partagez | 
 

 [New Moon] Critiques Médias

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
AuteurMessage
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Lun 16 Nov - 10:29

Critique du point.fr

Le vampire amoureux

Par Florence Colombani

La jeune Bella Swan (Kristen Stewart) n'a vraiment pas de chance. Dans le premier Twilight, son amoureux - l'évanescent Edward Cullen (Robert Pattinson) - devait réfréner ses élans sous peine de la vider de son sang : le doux Edward a tout du boyfriend idéal... mais c'est un vampire. Dans Twilight 2 : tentation, Bella, lâchée par Edward (qui veut lui épargner sa présence si dangereuse), se rapproche de Jacob (Taylor Lautner), un beau gars aux abdominaux spectaculaires qu'il dévoile généreusement, y compris sous la pluie. Jacob est charmant... mais c'est un loup-garou et, quand il s'approche trop de Bella, il est saisi d'une furieuse envie de la croquer.

Pas de doute : Twilight 2 reprend à son compte les directives de la saga de Stephenie Meyer, cette mormone qui distille dans ses romans un message pro-abstinence pour jeunes filles sensibles. Chris Weitz, le réalisateur de ce second épisode, a au moins le mérite d'éviter le style MTV - caméra tremblante, montage syncopé - qui rendait le premier pénible. Pour le reste, il y a deux films en un : l'un, assez ennuyeux, raconte la chaste romance de Bella et Jacob ; l'autre, très drôle, a Edward pour protagoniste et se déroule au ralenti. C'est que le personnage est - comme son interprète, Robert Pattinson - l'objet d'une adulation de la part des fans : chaque seconde qu'il passe à l'écran est donc précieuse, et Weitz la fait durer. Tant mieux car celui que les tabloïds ont rebaptisé "R-Patz" a un jeu complètement décalé, avec roulements d'yeux et soupirs à fendre l'âme : une vraie star du cinéma expressionniste allemand. Un souffle comique bienvenu dans un film pour ados qui se prend trop au sérieux.

source : lepoint.fr

vu comment elle raconte n'importe quoi sur le synopsis (jacob qui veut manger bella, c'est nouveau), difficile de prendre en considération son avis sur le jeu d'acteur de Rob dont elle se moque allègrement
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Lun 16 Nov - 10:36

Critique de expressif.com (anciennement DVDrama.com)

Note : 1/5

Le premier Twilight a déchaîné les passions. Entre les fans des livres qui ont vu le film au moins trois fois, et les aficionados des vampires qui ont détesté la vision inoffensive et désincarnée de ces créatures qu'offre Twilight, il y a eu de nombreux débats... Et la bataille entre ces deux clans devrait recommencer avec Twilight - Chapitre 2 Tentation : les adorateurs du roman de Stephenie Meyer se régaleront, les cinéphiles et amateurs de Dracula crieront au scandale ! Car sur le plan cinématographique, Twilight 2 représente un échec. Explications.

Côté mise en scène, la volonté de Chris Weitz de donner un véritable souffle au film est indéniable. Par exemple, le premier volet possède une photographie grisâtre franchement désagréable, qui ferait presque passer le teint cadavérique des vampires comme une couleur signe de bonne santé... Dans Twilight 2, fini le gris, et vive la couleur ! C'est mieux, mais pas totalement convaincant. Toutes ces couleurs explosent et ont un côté terriblement artificiel, renforcé par un scénario relativement niais. Or, vouloir faire de chaque plan une sorte de peinture (façon Barry Lindon) dans laquelle une humaine roucoule gentiment avec un vampire et un loup-garou, c'est peut-être louable, mais la sauce ne prend pas. N'est pas Stanley Kubrick qui veut.

Il faut aussi reconnaître que Chris Weitz ose quelques mouvements de caméras assez réussis, bien que peu subtils, particulièrement quand il s'agit de faire de délicates transitions spatio-temporelles... Le reste du temps, le réalisateur abuse de gros plans sur des visages expressifs et intenses à l'excès, le tout renforcé par des dialogues ridicules. Si le but premier est de créer de l'émotion, c'est raté et, en général, ces scènes dramatiques se transforment involontairement en moments comiques...

Côté scènes d'actions (assez limitées), Chris Weitz a mangé Zack Snyder... Certes, alterner ralentis et accélérations est un bon moyen de suggérer la puissance et la rapidité des vampires, mais si ce type de procédé fonctionne bien dans les univers déjantés de Snyder (300 et Watchmen), il s'avère plutôt gênant dans celui de Twilight, ne s'inscrivant pas avec fluidité dans le reste de la mise en scène... Seule la bataille avec les Volturi donne un résultat relativement intéressant et stylisé. Au niveau des effets spéciaux en revanche, on note une nette amélioration par rapport au premier Twilight, même si les loups-garous ressemblent trop souvent à des images de synthèse.

Si la mise en scène ne prend pas, c'est principalement à cause du scénario. Les romans Twilight se lisent facilement, mais ne sont absolument pas cinégéniques. Est-il possible de rendre réellement intéressante une histoire dans laquelle il ne se passe quasiment rien ? Bella se fait quitter par Edward. Elle dépérit. Jacob l'aide à se sentir mieux, mais en même temps il attend autre chose de cette relation qu'une simple amitié. Bien sûr, Bella n'arrive pas à oublier Edward, mais elle ne peut pas se passer de Jacob car, sans lui, elle déprime. Donc elle lui demande de rester auprès d'elle, même si çela le fait souffrir car, après tout, le bien-être personnel de Mademoiselle est plus important que celui de son ami. Génial non ? Imaginez les dialogues ! Et rajoutez en plus les gros plans « intenses » sur les visages des personnages, sur fond de violons "tire-larmes", et vous obtenez des scènes... très drôles. Le summum du ridicule est atteint lors de la dernière scène : éclat de rire assuré !

Et impossible de se rattraper sur le côté « fantastique » du film. Que dire de vampires végétariens ? De gentils loups-garous qui ne mordent pas ? Toute la mythologie cinématographique de ces créatures est de nouveau balayée. Un vampire qui mord sa bien-aimée, c'est bien trop osé ! Vous aimez ces créatures ? Regardez le Dracula de Coppola, qui offre une vraie grande histoire d'amour sensuelle.

Au milieu de tout ça, les acteurs essayent de faire du mieux qu'ils peuvent, mais c'est mission impossible... On notera que Kristen Stewart fait la même tête pendant tout le film (mais avec les cheveux au vent et au ralenti), que Robert Pattinson continue de jouer son rôle de vampire végétarien et torturé (mais avec les cheveux au vent et au ralenti)... Parce qu'ils le valent bien ! Taylor Lautner, lumineux, s'en sort plutôt bien, sans toutefois livrer une performance légendaire...

Sinon, vous aurez deux heures pour résoudre cette question cruciale : qui, mais qui donc, d'Edward ou de Jacob, a les plus beaux abdos ?

excessif.com
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
nicolisandra
Co-Webmastrice/Modote
Co-Webmastrice/Modote


Nombre de messages : 9405
Date d'inscription : 16/03/2009
Age : 43
Localisation : ici et ailleurs

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Lun 16 Nov - 12:08

Un peu aigre doux tout ça En tout cas le film suscite l'interêt...bien que j'ai l'impression qu'il y en ait qui vont voir le film en sachant déjà ce qu'ils en pensent...je sais pas si c'est clair ce que je dis....
Toujours les mêmes idées preconçues:il s'agit d'un film de vampires et d'autres creatures...(oui mais non en fait!!! pas tout à fait ils ne comprennent decidemment rien...faudrait qu'on leur explique...)C'est mièvre et pour adolescents(mais oui bien sûr on est toutes dans cette frange d'âge )Kristen joue bien et pour l'autre mal,idem pour Robert....C'est un peu chaotique et flou tout ça....
Enfin bon...moi je dis Vivement mercredi

_________________
Revenir en haut Aller en bas
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Lun 16 Nov - 14:41

"Twilight 2": vampires et loups-garous énamourés pour adolescentes fleur bleue

Depuis le succès phénoménal de "Twilight: Fascination", sorti en salles l'an dernier, Robert Pattinson a été propulsé au rang de star mondial. Courtisé par les médias, poursuivi par les paparazzi, l'acteur incarne le fantasme de centaines de milliers de jeunes filles en fleur.

L'acteur, ou plutôt, son personnage: le jeune éphèbe Edward Cullen, membre du clan des Cullen et vampire de son état. Une peau diaphane, des yeux mordorés, une personnalité ténébreuse, mystérieuse, mue par des désirs inavouables, comme croquer sa nouvelle camarade de classe Bella Swan...

Edward, c'est l'âme damnée de "Twilight", l'amour, l'amant interdit qui enflamme les coeurs et les corps des adolescentes. Et elles s'identifient toutes à Kristen Stewart, alias la téméraire Bella, cette fragile humaine capable de braver tous les dangers pour vivre sa passion.

Alors, le scénario vous semble mièvre? Puéril? Carrément cliché? Peut-être mais il regorge aussi d'ingrédients terriblement romantiques, suffisants pour séduire un public d'adolescentes de 8 à 18 ans, férues d'histoires d'amours fantastiques... Ce qui explique le triomphe de la saga littéraire "Twilight" écrite par l'Américaine Stephenie Meyer, le triomphe aussi de l'adaptation sur grand écran du premier chapitre, réalisé par Catherine Hardwicke.

Face à l'ampleur du phénomène, Hollywood a relancé la machine: réalisé par Chris Weitz ("Pour un garçon" et "A la croisée des mondes: la boussole d'or"), le deuxième chapitre de la saga, "Twilight: Tentation" sort ce mercredi dans les salles en France, et cette fois, Bella n'a plus seulement affaire à des vampires, mais aussi à des loups-garous.

"Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, ce sera comme si je n'avais jamais existé". Obsédé par la possibilité de faire du mal à Bella (Kirsten Stewart), Edward (Robert Pattinson) décide d'abandonner celle qu'il aime pour mieux la protéger et lui donner une chance de vivre une vie normale. Il rompt leur relation et disparaît sans laisser de traces.

Sa trahison, son absence, brise littéralement Bella. Elle passe ses jours à errer seule dans les couloirs du lycée, remplis de souvenirs d'Edward. Ses nuits sont peuplées de cauchemars terrifiants. Malgré les demandes de son père, elle semble incapable de tirer un trait sur le passé.

Seul son vieil ami Jacob (Taylor Lautner) de la tribu des Quileutes parvient à lui redonner le sourire. Peu à peu, leur amitié évolue et Bella réalise l'ambiguïté des sentiments qu'ils éprouvent l'un envers l'autre. Seulement rien n'est immuable. L'ancienne légende des Indiens se réalise: à la pleine lune, Jacob aussi se métamorphose.

Par rapport au premier volet de la série, le budget de "Twilight: Tentation" a plus que doublé: 90 millions de dollars qui ont permis à Chris Weitz de mettre au point une réalisation minutieuse, de magnifiques décors naturels, une belle lumière et des effets spéciaux plutôt réussis, qu'il s'agisse de vampires ou de loups garous.

Mais ici, c'est le scénario qui peine à avancer. En dehors d'un classique triangle amoureux, pas grand-chose à se mettre sous la dent, si ce n'est Jacob et ses soucis d'adolescent dont le corps qui change. Or, on le sait bien, dans l'imaginaire des jeunes filles, jamais un loup-garou ne saura concurrencer un vampire...

Trop lisse, trop niais, à l'image de son héros Jacob, ce deuxième volet de "Twilight" tire encore davantage vers la bluette sentimentale que la passion vampirique. Alors tout comme Bella, le spectateur se languit dans l'attente d'un retour des buveurs de sang. Heureusement les vampires (même les plus chastes comme Edward) refont surface vers la fin du film, avec l'apparition du clan des Volturi.

La présence de Michael Sheen (alias Aro Volturi), et Dakota Fanning (Jane) et la superbe séquence finale tournée en Italie, laissent présager d'un troisième volet autrement plus excitant.

Pour le reste, le long métrage de Chris Weitz reste avant tout un "teenage movie" pour jeunes filles de moins de 16 ans. Les amoureux de films de genre, les férus des vampires, les fans de Dracula, d'Anne Rice ou de la série "True Blood", pourront passer leur chemin, tout comme les petits garçons et les adolescents en mal de scènes d'action. Dans "Twilight", on soupire beaucoup après les beaux garçons, on se bat un peu contre de méchants garçons, et on n'apprend rien, absolument rien, sur les vampires.

nouvelobs.com
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Lun 16 Nov - 15:35

sur le site commeaucinéma.com, j'ai trouvé un extrait de la "critique" du journal du dimanche

Citation :
« Absence de rythme, une caméra qui donne le tournis et des dialogues à l’eau de rose… ».

je trouve ça triste ces personnes pour qui le romantisme est mort

la version un poil plus longue via allociné

Citation :
Le Journal du Dimanche
Stéphanie Belpêche

1/4

Ce deuxième épisode (...) s'enlise dans la guimauve.(...) Absence de rythme une caméra qui donne le tournis et des dialogues à l'eau de rose... Mais le beau Rob tombe la chemise!
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
koolpy
Rob'nubilé
Rob'nubilé


Nombre de messages : 286
Date d'inscription : 13/03/2009
Age : 26
Localisation : seine et marne

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Lun 16 Nov - 19:52

je sais pas ce qu'ils ont avec cette "scène finale" mais elle les a marqué !
Revenir en haut Aller en bas
marith
Rob'sédé
Rob'sédé


Nombre de messages : 832
Date d'inscription : 22/05/2009
Age : 47

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Lun 16 Nov - 20:33

Pour ne pas m'énerver devant mon écran , je vais m'abstenir de lire toutes les critiques.

Chacun ses goûts!
"Twilight" est le genre de film qui me plaît. J'assume mon romantisme!
J'irai le voir (certainement plusieurs fois) même si je ne fais plus partie de l'adolescence!
Revenir en haut Aller en bas
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Lun 16 Nov - 20:38

Critique Twilight - Chapitre 2 : Tentation

Twilight - Chapitre 2 : Tentation - Kristen StewartQuoi de neuf au pays des buveurs de sang ? Pas grand-chose, malheureusement, à se mettre sous la dent dans ce Twilight – Chapitre 2 : Tentation. Chris Weitz succède à Catherine Hardwicke dans le fauteuil du réalisateur, et le résultat reste fluide par rapport au premier du nom : même ton, même photographie et même ambiance automnale. On regrette cependant le changement côté musique : le frenchie Alexandre Desplat n'arrive pas à la cheville de Carter Burwell, qui faisait de la bande-son un des points forts de Twilight - Chapitre 1 : Fascination.

Le premier Twilight s'achevait sur des images ambiance Roméo et Juliette (auquel ce nouvel épisode fait d'ailleurs explicitement référence) : Edward le vampire et Bella la mortelle, le pied dans le plâtre, dansaient collé-serré au bal de promo, épiés par la méchante vampirette Victoria.

On retrouve le couple là où on l'avait laissé, toujours aussi amoureux. Problème : Bella a pris un an de plus, tandis qu'Edward stagne dans ses 17 ans (depuis 1918, quand même). Dans un rêve qu'elle fait au début du film, elle s'imagine en grand-mère aux côtés de son minet à la jeunesse éternelle. Les membres de la famille Cullen ne prennent pas de rides et ça commence à faire jaser : il leur faut partir. Edward abandonne donc sa belle, qui tombe dans une profonde mélancolie. Que les nombreux(ses) fans de Robert Pattinson se rassurent : il reviendra en chair et en os, si l'on puit dire, plus tard dans le film. Son absence permet en tout cas à un autre personnage, Jacob, un Indien de la tribu Quileute et ami de Bella entrevu dans le premier chapitre, de prendre de la consistance. Au sens propre comme au figuré... Le très musclé Jacob a lui aussi un secret : il est devenu un loup-garou. Il se révélera, comme Edward, un danger pour la pauvre Bella qui décidément bien mal choisi ses fréquentations. On a encore une fois affaire à l'aspect controversé des livres de Stephenie Meyer, mormone de son état : la saga Twilight fait-elle l'apologie de l'abstinence ? Que ce soit avec Edward ou Jacob, Bella ne peut jamais passer à l'acte. Parfois, c'est même un simple baiser qui est interrompu, avant même d'avoir commencé, par la sonnerie indésirable du téléphone... A noter que l'appel de la chair n'est jamais exprimé de vive voix par les personnages. Edward et Bella semblent avoir accepté cette situation dont ils ne parlent jamais, et si notre héroïne émet le désir de devenir immortelle, c'est simplement, dit-elle, pour jouir d'une vie éternelle avec son chéri. Dans le premier Twilight, la non-consommation de l'amour donnait lieu, si l'on fait abstraction du mauvais message moralisateur, à une tension sexuelle palpable et envoûtante. Ici, elle énerve plutôt, même si la sensualité n'a pas totalement déserté l'écran.


Si Twilight – Chapitre 2 : Tentation démarre plutôt bien, dans la continuité du premier film, la suite semble tourner laborieusement en rond et s'étaler en longueur. Les effets spéciaux, lors des transformations des Quileutes en loups, ne sont pas vraiment réussis : les pauvres bêtes ont encore du chemin à faire pour devenir effrayantes, ce qui était le but. Vampires ou loups-garous, il vous faudra choisir votre camp. Les premiers sont élégants et raffinés (la sœur d'Edward, Alice, arbore même un petit look Grace Kelly lors d'une balade en voiture), les seconds sont des créatures bestiales aux gros bras se pavanant torse-nu la plupart du temps. Entre les deux, le cœur de Bella balance : ce triangle amoureux donne lieu à des dialogues répétitifs et peu inspirés, brodés autour des phrases leitmotiv « je ne peux pas vivre sans toi » et « tu es tout pour moi ». Dommage pour le trio de jeunes acteurs, Kristen Stewart, Robert Pattinson et Taylor Lautner, qui sont ceux qui s'en sortent le mieux face à des seconds rôles peu marquants.

Quant à la scène finale, si elle remplit son devoir de ménager un suspense pour le troisième film, elle prêtera plutôt à sourire...

Par Aliénor Duplessis
toutlecine.com
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Lun 16 Nov - 20:42

Twilight - Chapitre 2 : Tentation

Le loup-garou a la dent dure

Note : 5/10

Le se­cond cha­pitre de Twi­light dé­barque au ci­né­ma mer­cre­di pro­chain. Sous-​ti­tré Ten­ta­tion en France, sans doute pour faire pro­messe d'ho­ri­zons en­dia­blés, il se contente, en ver­sion an­glaise, d'un New Moon fi­dèle à l'oeuvre lit­té­raire ori­gi­nale, évo­quant les ly­can­thropes.

Bella Swan et Ed­ward Cullen (en clown blanc pa­thé­tique) filent tou­jours le par­fait amour, jusqu'au jour où une pe­tite cou­pure met le jeune Jas­per au sup­plice. Ré­sul­tat : la fa­mille vam­pi­rique s'échappe vers d'autres cieux en lais­sant tout en plan. Pen­dant ce temps-​là, la fille re­niée aux dents longues dé­cide de re­ve­nir sur le de­vant de la scène afin de li­qui­der Bella. Dès lors, seule une meute de loups-​ga­rous sert de rem­part à la belle.

La re­cette Twi­light est de re­tour et, on n'en doute pas, elle va se vendre, se voir et se re­voir. Le mythe du vam­pire in­car­né par un beau gosse au teint bla­fard, une Bella mé­lan­co­lique et plu­tôt bien de sa per­sonne, un loup-​ga­rou mus­clé, torse nu sous la pluie, au­tant d'atours qui semble sté­réo­ty­pés et pro­pices à tout teen-​mo­vie ef­fi­cace. C'est tout juste si on évi­te­ra, bien heu­reu­se­ment, le pas­sage où la mo­che­té du cam­pus se mé­ta­mor­phose en déesse de la plas­tique sexy.

Le scé­na­rio, sans grande sur­prise, dé­balle tous les pon­cifs du genre. A peine peut-​on se ré­jouir que les vam­pires soient ca­pables d'évo­luer en plein jour et que les loups-​ga­rous soient plus élé­gants qu'un Jack­son se mé­ta­mor­pho­sant du­rant un thril­ler.

Der­rière ses ap­pa­rences de mythes an­ces­traux, Twi­light semble être une mé­ta­phore un peu gros­sière de la ten­ta­tion. Le titre fran­çais n'est donc fi­na­le­ment pas si éloi­gné de la vé­ri­table thé­ma­tique du sujet. Bella est ten­tée par le loup-​ga­rou, vi­ri­li­té et vie par ex­cel­lence, aussi bien que par le monstre de la nuit, mor­ti­fère et sui­ci­daire. Entre la fi­gure tour­men­tée et l'as­su­rance héroïque, son coeur ba­lance. Céder aux si­rènes de la cha­leur se­rait un choix aisé, tout comme, pour Ed­ward, le plai­sir du sang pour­rait être par­don­nable.

Fi­na­le­ment, mal­gré les nom­breux cli­chés qui l'émaillent et les concepts à l'eau de rose liés à la ro­mance et à l'abs­ti­nence qui s'en dé­gagent, Twi­light n'est pas re­bu­tant. Si la réa­li­sa­tion s'égare par­fois es­thé­ti­que­ment en flir­tant un peu trop du côté des codes de la pub ou du clip, et si les cos­tumes tiennent sou­vent plus du dé­gui­se­ment d'Hal­lo­ween que de la se­conde peau, on trouve un cer­tain plai­sir cou­pable à vi­sion­ner la bo­bine. Ce n'est pas du grand ci­né­ma, c'est une re­cette toute faite et éprou­vée que l'on nous pro­pose, sans sa­veur pi­men­tée ou dé­cou­verte in­no­vante.

Pas de quoi se ravir le pa­lais ni crier au loup. On se conten­te­ra de pro­fi­ter des ef­fets spé­ciaux in­égaux et de la ten­ta­tive, quelque peu avor­tée, ou tout au moins im­pro­duc­tive, de re­nou­ve­ler le mythe du vam­pire...

source : krinein.com
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Lun 16 Nov - 20:44

«Twilight 2» sort mercredi: on l’a vu!

PASCAL GAVILLET 

Le film est à peu près aussi attendu que le prochain volet de Harry Potter ou le dernier James Bond. Twilight, chapitre II: Tentation sort sur la planète entière (enfin presque) mercredi 18 novembre. Nous avons pu le visionner ce matin en tout petit comité, lors d’une projection de presse réservée aux seuls journalistes spécialisés cinéma des médias romands. Premières questions à l’issue de la projection: «Alors, ça vaut quoi? C’est mieux que le premier?» Eh bien... Rien de transcendant, mais les ados et pré-ados (notamment) vont se retrouver en terrain connu dans cet univers pseudo-romantique et asexué qui semble les fasciner au point d’engendrer un tel phénomène. Robert Pattinson, tout maquillé de blanc, apparaît dès la première minute. Puis on ne le voit plus ensuite durant un long moment, sinon à travers l’inconscient de sa dulcinée. Mais toute la fin repose sur lui. Cela dure plus de deux heures et le film s’achève sur une interrogation on va dire fondamentale. Sa réponse? Elle figurera dans le troisième volet de cette saga, qui sortira, lui, en juin 2010. Allez, encore quelques heures de patience.

tdg.ch
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Mar 17 Nov - 10:04

«Twilight 2: Tentation», un fantasme très moral

Le film sort demain partout, nous l’avons vu hier, nous vous le racontons en primeur.

PASCAL GAVILLET

Pas de confiscation de portables, pas de fouilles, pas de Securitas. La projection de presse hier matin de Twilight 2: Tentation était même curieusement banale. Paradoxalement moins sévère que pour les derniers Harry Potter et James Bond ou même pour 2012. Juste une liste de présence dûment tenue par l’attachée de presse et des consignes de sécurité préalables. Est-ce à dire qu’on ne craint pas le piratage? Si, mais peu à ce niveau-là. Il faut en effet savoir que pour un film comme ça, les risques ont lieu à hauteur des douanes. Twilight 2 a donc été expédié sous un faux nom et ses bobines dans plusieurs colis. Procédé tout à fait fréquent.

Début de projection et fin du suspense. Robert Pattinson (rôle d’Edward Cullen) apparaît quasi dès la première minute. Tout de blanc maquillé, face à celle qu’il aime, Kristen Stewart (rôle de Bella Swan), en proie aux dilemmes que posait déjà le premier volet, auquel ce second succède sans solution de continuité. Cette fois, l’amour chaste et impossible qui les lie – il est vampire et elle humaine – transitera par une phase de renoncement.

Avant de revenir au premier plan du récit, Pattinson disparaît même durant un long moment, confiné à une sorte d’exil volontaire. Un procédé qui est en somme l’un des avatars de ce néoromantisme que les producteurs cherchent à imposer à un public majoritairement préado qui a transformé Twilight en phénomène planétaire. L’univers qu’il s’agit de vendre – puis d’imposer et de faire aimer, en l’occurrence sans difficulté – possède ses personnages, ses codes, ses règles, son esthétique, vaguement gothique, mais surtout sa morale. Extrêmement lisse.

Un film asexué

Twilight 2: Tentation de Chris Weitz – à l’instar de Twilight 1: Fascination de Catherine Hardwick – est en effet un film asexué. L’amour y est ressenti et vécu de façon tout à fait platonique. Jamais charnelle. A peine verra-t-on un baiser. Pourtant, le fantasme y occupe une place importante. Il correspond au public cible du produit, essentiellement féminin. Est-ce pour cela que Kristen Stewart paraît transparente? Rien ne l’exclut. Car – secret de Polichinelle – les adolescentes qui iront voir le film l’attendent avant tout parce qu’elles trouvent Robert Pattinson beau. ­Attirant. Sexy.
Mais son charme vénéneux, habilement entretenu par les visuels qui précèdent la sortie, ne fonctionne aussi que parce qu’il est inaccessible.

Vampire et malheureux, relégué à un romantisme édulcoré qui serait celui de ­Roméo et Juliette (abondamment cité dans ce second volet).
Pour compenser cela, les torses mâles abondent dans le film. Gonflés aux stéroïdes, calqués sur ce que fait la pub dans le domaine depuis des lustres, ils sont censés faire saliver les toutes jeunes filles, à peu près toutes amoureuses de Pattinson. Certaines tentent même de contacter la société distributrice du film pour approcher l’acteur. En vain, bien sûr. Les mythes ne quittent pas les écrans, c’est bien connu. Dans Twilight, vampires et loups-garous font pourtant partie intégrante de notre monde. Mais ce ne sont pas ceux des films d’horreur. Pour preuve, ils ne tuent pas, et on ne verra (presque) pas de gouttes de sang dans ce volet. Même si la noirceur relative de la fin cherche peut-être à inverser la tendance.

Quoi qu’il en soit, ce volet s’achève (principe des séries) sur un cliffhanger, ou question en suspens: réponse dans le troisième, en juin 2010! Il y en aura d’ailleurs un quatrième, et peut-être un ­cinquième.

tdg.ch
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Mar 17 Nov - 10:08

Et si on enterrait Twilight 2 ?

Christophe Carrière (L'Express)

J'aurai aimé balancé ce papier sur Twilight 2 ce matin, mais la mort de Jocelyn Quivrin m'a un peu assommé. Je connaissais un peu ce garçon, l'appréciais beaucoup, m'étais réjoui de la naissance de son petit garçon en mars dernier... et puis voilà. Ce matin, arrivé au bureau, on me balance ça au téléphone. J'en crois pas mes oreilles. Je devais le croiser cet après-midi sur un plateau télé. Je pense à sa femme Alice, à ce gamin, à ce bonheur réduit en cendres, à cette aberration de disparaître à 30 ans... Alors Twilight 2, hein !

Mais bon. The show must go on, paraît-il. Et puis chose promise... N'empêche, justement : Jocelyn Quivrin, c'était un acteur, un vrai dont j'avais aimé pas mal de films, d'autres moins voire pas du tout, mais un artiste complet, intelligent, bourré de projets comme ce long-métrage qu'il s'apprêtait à réaliser... Autre chose qu'un Robert Pattinson ou un Taylor Lautner qui n'ont guère que leurs seuls pectoraux épilés à la cire pour provoquer les hurlements hystériques de jeunes filles en fleur...

Il faut que jeunesse se passe, d'accord. Tout à l'heure, on m'a donné comme référent, dans le genre "toi aussi t'as aimé des trucs débiles", Dirty dancing -qui était paraît-il au moins aussi con que Twilight (1, 2, etc.). Pas d'accord. C'était cake oui, mais pas dangereux.

Car que véhicule Twilight 2, sous-titré Tentation ? Le culte du corps et l'abstinence sexuelle (il paraît que les héros baisent enfin dans le 4e volet... Super!). Ah ! Il faut les voir les éphèbes bodybuildés qui se baladent torse poil qu'il pleuve ou qu'il vente et le jour comme la nuit. Et personne pour se demander pourquoi ils se trimballent ainsi... Soudain, la courge au regard bovin.

cette courge donc a super chaud. 42°. En fait, il va devenir un loup-garou, ennemi juré des vampires. Comme il est mordu de l'héroïne, celle-ci a évidemment un dilemne -elle aime son sapin de Noël à face de craie et aux dents pointues, mais celui-ci l'a laissée en plan pour ne pas la compromettre. Et en lui faisant une recommandation : "Ne commet pas d'imprudences".

L'autre, triste et super rebelle, décide pour la peine de faire de la moto. Ouh la la! ça, c'est imprudent! Et chaque fois qu'elle est en danger, le sapin (qui pour le coup ne brille plus du tout) apparaît comme un fantôme pour lui dire : "Arrête! C'est dangereux!".

Au bout d'un moment, la courge tombe la midinette... Enfin presque, car finalement...

Ouais bon, je m'arrête là. Rien qu'avec ces quelques lignes, je vais avoir droit à une exécution en règle de demoiselles horrifiées de voir insultés leurs fantasmes. Pourtant, je ne le fais pas à mauvais escient. Aimez Twilight 2 si cela vous chante, mais n'en faites pas une valeur-étalon. Tout cela est si fabriqué, marketté, faux, enrobé d'une morale trop propre pour être honnête.

Le cinéma est l'art de la manipulation, mais c'est justement tout un art que ne pas le montrer. Dans Twilight 2, c'est si ostentatoire que c'en est vulgaire.

La journée a commencé par un mort. Je la terminerai volontiers par un enterrement.

blogs.lexpress.fr
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Mar 17 Nov - 10:11

Twilight 2 : succombez à la tentation

Le retour de votre couple préféré est attendu comme le Messie. Et quand on voit à quelle tentation est confrontée Bella, on comprend mieux pourquoi : Edward ou Jacob ? Elle devra choisir. Ce qui est sur, c’est que l’effervescence de la saga Twilight n’est pas prête de retomber grâce à ce deuxième opus.

Dans Fascination, nous avions laissé Edward et Bella survivre à un combat riche en effets spéciaux dont l’amour qu’ils partagent avait triomphé. Alors qu’elle était prête à abandonner son âme pour vivre éternellement auprès de son bien aimé, ce-dernier avait refusé pour qu’elle connaisse les joies d’une vie normale.

Mais comment vivre une vie normale quand on est amoureuse d’un vampire ? Et quand celui-ci vous quitte, comment s’en remettre ? Car c’est le triste sort qui attend notre Bella. Son Edward l’abandonne et lui promet de ne plus jamais la revoir. Les mois passent, mais son souvenir reste. Alors pour tenter de le retrouver ne serait-ce qu’en rêves, elle se shoote à l’adrénaline : courses de motos, chutes vertigineuses dans l’eau glacée… Toutes les occasions sont bonnes pourvu que son beau vampire ne vole à son secours. Pour l’y aider indirectement, elle pourra compter sur son meilleur ami Jacob. Mais pour compliquer le tout, lui aussi semble ne pas être tout à fait normal et avoir un pouvoir de séduction insoupçonné jusqu’alors…

Pour les fans des romans de Stephenie Meyer, le destin de Jacob n’est pas un secret : le bel indien est un loup-garou ! On peut donc vous assurer que ce que Taylor Lautner vous réserve, promet un film beaucoup plus intense que le premier épisode. En effet, de l’action et des effets spéciaux (notamment les transformations et la bataille avec les Volturi) à couper le souffle viennent trancher avec le coté un peu « gnangnan » de la romance des deux héros principaux, qui ne plaisait pas forcément à tout le monde. Ce contraste entre Edward et Jacob, entre la puissance et le romantisme, est d’ailleurs l’atout majeur de ce film puisqu’au cœur même du dilemme de Bella.

Un dilemme dans lequel quelques-unes d’entre vous se retrouveront peut-être. C’est surement ce qui fait la force de la saga Twilight : emprunter des éléments fantastiques pour les plonger dans le quotidien de l’adolescence qu’on connait tous (ou avons connu). A cette époque de notre vie, les hormones prennent le dessus sur la raison et on serait prêt à tout pour sauver celui qu'on aime ,tout comme on se laisserait bien tenter par une amourette avec son meilleur ami. Chris Weitz a bien saisi toutes ces questions qui taraudent les ados et y répond brillament quoi-qu'avec encore un peu trop de chasteté...

On n’oublie pas de préciser que le casting « so sexy » y est aussi pour beaucoup dans le succès de la saga. On parie d’ailleurs que Taylor et sa musculature d’Apollon (voir aussi son jeu d'acteur bien meilleur) vont vite éclipser le teint blafard de Rob dans vos cœurs Mesdemoiselles !

cine.ados.fr
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Mar 17 Nov - 10:16

Twilight 2

Pour ne pas nuire à la belle mortelle Bella, Edouard le vampire disparaît. Elle comprend qu’à chaque tentative de suicide, Edouard ressurgira pour la protéger. Pas de bol, Bella se lie avec Jacob, un loup-garou. Et tout ça, sans presque une égratignure! Une musique omniprésente lie les clips d’une valse-hésitation sur le thème «Tu veux ou tu veux pas?». Sur cette indécision se greffe une thématique contemporaine, la cohabitation des espèces. Mais comme ses effets spéciaux, presque kitsch, Twilight, Chapitre 2: Tentation ne cherche pas la plausibilité dans le fantastique, préférant le niveau épidermique. Les histoires de Twilight se basent sur un romantisme un peu bête, animal, et assument leur côté grotesque dans un scénario anémié. Le comédien Robert Pattinson mate ce manège à travers ses très longs cils. Tu mords ou tu mords pas?

24heures.ch
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Mar 17 Nov - 10:22

Vampire que tout

DIDIER CHAMMARTIN

Twilight 2: Tentation - ne montre pas véritablement les crocs, une bluette de vampires et loups-garous énamourés pour adolescentes fleur bleue.

«Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, ce sera comme si je n'avais jamais existé.» (gasp!). Craignant blesser Bella (Kirsten Stewart), Edward (Robert Pattinson) se résout à abandonner son amour dans l'espoir de lui donner une chance de vivre une vie normale. Tel Nosferatu à la vue d'un crucifix, il disparaît sans laisser de traces.

C'est que le jeune éphèbe Edward Cullen est vampire de père en fils, une tradition ancestrale. Une peau blanchâtre, des yeux fiévreux, une personnalité ombrageuse, mystérieuse tourmentée par une envie inavouable, planter ses crocs dans le beau cou de sa camarade de classe Bella Swan... miam, slurp.

«Twilight: Fascination», sorti en salles l'an dernier, a connu un succès phénoménal. Ce succès a propulsé Robert Pattinson au rang de star mondiale avec tout ce que cela comporte de nuisances, cour incessante des médias, valse des paparazzi. L'acteur représente aujourd'hui le fantasme de centaines de milliers de jeunes filles. Toutes voudraient se retrouver dans ses bras, comme Kirsten Stewart, alias la belle Bella, douce humaine capable de défier tous les poilus de la nuit, de braver tous les dangers pour vivre sa passion avec Edward.

Face à l'ampleur du phénomène de ces cohortes de jeunes filles criant à la lune, Hollywood n'a pas hésité à relancer la machine: réalisé par Chris Weitz («Pour un garçon» et «A la croisée des mondes: la boussole d'or»), le deuxième chapitre de la saga, «Twilight 2: Tentation» sort ce mercredi dans les salles valaisannes. Bella, cette fois-ci, va connaître de nouveaux ennemis: les loups-garous.

L'absence d'Edward - ce que Bella prend pour une trahison - est en train de détruire la jeune fille. Elle erre telle une âme en peine dans les travées du lycée le jour et vit d'horribles cauchemars la nuit. Rien n'y personne n'arrive à la sortir de sa torpeur mélancolique. Seul son vieil ami Jacob (Taylor Lautner) de la tribu des Quileutes parvient à lui faire esquisser de temps en temps un sourire. De fil en aiguille, leur amitié va évoluer vers quelque chose qui ressemble de moins en moins à de l'amitié et de plus en plus à de l'attirance.... Mais voilà que l'ancienne légende indienne se réalise: un soir de pleine lune, Jacob aussi se métamorphose...

Voilà pour le scénario. Mièvrerie, puérilité, succession de clichés... toi qui as plus de 16 ans et qui n'es pas une jeune fille en fleur, passe ton chemin. «Twilight: tentation» ne s'adresse pas à toi.

Grâce au succès du premier épisode, «Twilight: Fascination» le budget de «Twilight: Tentation» a plus que doublé: 90 millions de dollars qui ont permis à Chris Weitz de peaufiner les décors naturels, travailler sur la lumière et les effets spéciaux. Mais la qualité d'un scénario n'a rien à voir avec une histoire d'argent - même si cela peut contribuer -, mais avec la richesse des idées ou tout au moins la maîtrise du rythme. Ici, le film se traîne comme une vieille limace cacochyme. En dehors de la triangulation amoureuse Edward, Bella, Jacob, pas grand-chose à se mettre sous la dent.
Un jour mon prince viendra...

Aussi acratopège que niais, à l'instar de son héros Jacob, ce deuxième épisode ne décolle pas de la bluette sentimentale. Alors tout comme Bella, le spectateur se languit dans l'attente d'un retour de son prince charmant buveur de sang. Heureusement qu'Edward refait enfin surface vers la fin du film, avec l'apparition du clan des Volturi.

Avant tout un «teenage movie» pour jeunes filles «Twilight: Tentation» ne tentera que les fans de Robert Pattinson. Les vampirophiles et autres amateurs de la série «True Blood» resteront eux devant leur petit écran. Dans «Twilight», on soupire beaucoup après les beaux garçons, on se bat un peu contre de méchants garçons, et on n'apprend rien, absolument rien, sur les garçons aux dents longues et pointues.

lenouvelliste.ch
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Mar 17 Nov - 10:24

Twilight: New Moon, notre avis

On aurait adoré l'aimer. D'autant qu'à la rédac, presque tout le monde - Fred, Luc, Pierre-Yves, Adrienne et les autres - étaient d'accord pour dire que le premier volet - Fascination - méritait bien, l'année passée, ses deux étoiles.

D'ailleurs, après la bande-annonce, après les premières impressions de Tentation, on s'est tous dit que dans le magazine, une pré-cotation à deux étoiles était peu risquée. Patatras! Une heure et cinquante minutes plus tard, la déception est à la hauteur de l'espoir suscité.

Bien sûr, (Isa)Bella tourne toujours autour d'Edward le vampire qui, lui, crève toujours d'amour pour sa jolie lycéenne. Et celle-ci se rêverait bien en vampire pour pouvoir rester éternellement auprès de son Roméo. Mais Edward refuse non seulement de la croquer: il se fait la belle pour mieux la protéger. De lui et d'elle-même.

Romantisme à souhait, chastes baisers, coeurs contrariés: le matériau de base est là, comme dans Fascination. Le problème, c'est...tout le reste. Prenant pas mal de libertés avec le livre, Tentation est lent, trop souvent lent. D'ailleurs, la première scène d'action, celle qui doit décoiffer, surgit après plus d'une heure, avec des loups-garous qui semblent faire concurrence à la bête du Gévaudan du Pacte des loups: cheap et automatisés.

A croire qu'on a rogné sur le budget alloué aux effets spéciaux. Pire: de tragédie amoureuse, Tentation devient comédie chippendalesque quand le nouveau prétendant de Bella (Taylor 'Jacob' Lautner) s'arrache la chemise pour essuyer le sang qui perle sur son visage. Là, c'est l'éclate. De rire. Et les convulsions reprennent à l'arrivée de quatre garçons dans le vent - loups-garous à leurs heures perdues - dont le torse nu est évidemment destiné à faire frétiller le public féminin qui n'en demandait sans doute pas tant.

Et on ne vous parle même pas des dialogues, vides de sens, indignes d'une écolière de dix ans. Bien sûr, tout n'est pas à jeter. Dans le rôle du vampire en chef, Aro (le décidément excellent Michael Sheen) est particulièrement inquiétant. Et la musique, particulièrement séduisante. Et vers la fin du film, même si elle semble sortir d'un Da Vinci Code 3, une foule rouge sang que fend une Bella désespérée ajoute une certaine densité au film. Mais qui, on aurait aimé ne pas l'écrire, en manque terriblement.

telemoustique.be
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Mar 17 Nov - 15:46

NeRienLouper.fr a vu Twilight New Moon / Tentation : notre avis!

Ça y est, nous avons le droit de parler du 2ème volet de la saga Twilight : New Moon / Tentation. Une projection à Paris qui s’est déroulée sous haute sécurité un peu plus d’une semaine avant la sortie du film au cinéma. Une sortie événementielle qui s’annonce ce mercredi 18 novembre avec un privilège : la sortie du film en France, deux jours avant celle aux États-Unis. Mais le jeu en vaut-il la chandelle? Faut-il absolument se déplacer pour aller voir Twilight New Moon? La réponse dépend des situations! Et pour en juger, nous avons envoyé un membre de la rédaction qui n’a pas lu les livres de la saga Twilight mais qui par contre, est tombé sous le charme de la première adaptation cinématographique des livres de Stephenie Meyer. Voici l’avis de NeRienLouper!

Si vous avez regardé le premier film et que vous n’avez pas accroché, passez votre chemin! Dans ce cas, il n’y a aucune raison pour que la saga vous passionne avec ce deuxième volet. Si par contre, Fascination a envoûté votre esprit depuis bientôt un an, vous avez de grandes chances d’être sous le charme et d’apprécier de retrouver Bella, Edward, Jacob et tous les autres. Dès le début, c’est la suite! Aucune impression de coupure, on est bien dans la suite de la saga Twilight avec l’intrigue amoureuse entre un vampire et une humaine qui devient de plus en plus compliquée. Près d’un an après Fascination, nous retrouvons la ville de Forks avec ses habitants, ses étudiants, ses amours… et ses emmerdes! Le film démarre très bien et puis il faut bien l’avouer, on se lasse un peu par moment. Est-ce le fait qu’Edward Cullen est moins présent dans ce film? Peut-être… Car finalement ce qui nous intéresse le plus dans Twilight, c’est l’histoire d’amour entre Bella et Edward. Amour possible ou impossible? A chacun d’en juger! Mais l’on s’égare souvent de cette passion amoureuse qui est la raison de Twilight et cela provoque quelques longueurs et un manque d’Edward Cullen. Mais après tout, n’est-ce pas l’adaptation du livre?

Certains trouverons que c’est un film pour adolescents et les plus adultes pourront trouver ridicule certaines scènes mais il ne faut pas oublier que nous sommes dans une intrigue avec des jeunes gens qui se découvrent, se cherchent, se provoquent, s’aiment… sans jamais passer à l’acte! La scène où Jacob enlève son Tee-Shirt pour soigner Bella pourra en faire rire beaucoup tellement cela peut apparaître grotesque mais il faut se replacer dans le contexte du film. New Moon est bien réalisé, bien filmé, le travail de Chris Weitz se sent. Le seul hic réside certainement dans le fait que nous n’avons plus l’effet de surprise du tout premier Twilight et que ce 2ème chapitre apparaît comme une simple transition qui nous laisse encore une fois sur notre faim. C’est un peu comme la fin d’un épisode d’une série, on attend avec impatience que cela recommence même si il y a quelques longueurs. Mais les séries, on en est fan alors Twilight aussi!
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Mar 17 Nov - 18:50

"Twilight - Chapitre 2 : Tentation" : Bella, de canines en crocs

Mieux vaut avoir vu le premier chapitre de Twilight pour apprécier le second, car on y entre comme dans le second épisode d'une série, en plein cœur d'une situation qui n'a de sens qu'en rapport avec une intensité passée.

On retrouve d'emblée les personnages principaux : Bella Swan, la jeune lycéenne, Edward Cullen, le garçon vampire qu'elle aime d'un amour infini, et Jacob Black, son meilleur ami. Et l'idéologie bien réactionnaire que la saga propage sous le vernis séduisant de l'amour passion à la Roméo et Juliette, selon laquelle une jeune fille doit se mettre sous la protection d'un garçon très fort, et garder précieusement le trésor de sa virginité pour l'offrir à celui qu'elle épousera, au cours de leur nuit de noces (propos explicitement formulé dans les dernières secondes du film).

A la suite d'une soirée chez ses amis vampires qui a viré au cauchemar après que Bella se fut malencontreusement coupé un doigt, Edward rompt avec elle pour la protéger de ses instincts prédateurs, et disparaît de sa vie. Livrée à un désespoir amoureux intense, la jeune fille s'abandonne à des jeux dangereux, courses de moto, chute libre, au cours desquels son amant lui apparaît dans des visions. Elle se réfugie chez Jacob Black, dont elle ne tarde pas à découvrir qu'il est lui aussi d'une espèce dangereuse, celle des loups-garous. Même topo qu'avec le vampire dans le premier volet de la saga : Bella ne se donnera pas à lui, par peur de finir comme la femme du chef de la meute, balafrée à vie par des traces de griffes.

La réussite du film tient à la représentation de ces créatures de jeunes hommes-loups à la beauté effrayante. Pour le reste, la mise en scène de Chris Weitz (réalisateur spécialisé dans les "sequels", à qui l'on doit notamment la suite de Narnia, A la croisée des Mondes : la Boussole d'or) atteint des sommets de kitsch, donnant l'impression par moments d'être devant un clip de karaoké. Comme on s'y attend, Bella et Edward vont se retrouver. Ce sera en Toscane, au cours d'une réunion de vampires dont la jeune fille ne sortira pas indemne.

lemonde.fr

comment perdre du crédit en un seul mot : Narnia ! (dont la boussole d'or n'a jamais été la suite)
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Mar 17 Nov - 18:55

j'ai l'impression que le film se fait casser pire que Twilight Shocked
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Mar 17 Nov - 20:28

Twilight - Chapitre 2:Tentation, soporifique

Par Julien Welter

Après le succès du premier volet, la folie Twilight revient. Verdict.

Chapitre 1 : Fascination. Dans une bourgade américaine, la petite Bella croise le fascinant Edward. Pas de chance, c'est un vampire et leur amour est interdit. Heureusement, ils peuvent s'aimer dans les bois. Le produit est fabriqué pour toucher les collégiennes. Vu la célébrité fulgurante de Robert Pattinson, le héros, ça a marché.

Chapitre 2 : Tentation. Edward s'éclipse pour ne pas faire du mal à Bella. Bella se console auprès du musculeux Jacob. Pas de chance, c'est un loup-garou et leur amitié est interdite. Heureusement, il y a toujours les bois. Le film ressemble à un épisode de Beverly Hills censé enflammer les lycéennes. Jacob exhibe ses abdos, Bella déprime et Edward enchaîne les poses rimbaldiennes. C'est risible et interminable : une bonne idée de ce qu'est l'éternité pour un vampire.

lexpress.fr
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Mar 17 Nov - 20:31

Twilight : la tentation manque de mordant

Yannick Vely

Nul ne pourra échapper à la déferlante. Ce mercredi sort le deuxième volet de l’adaptation de la quadrilogie de Stephenie Meyer, «Twilight–tentation», un film d’amour et de sang frais, avec vampire romantique, loup-garou ténébreux et jeune pucelle apeurée.

C’est l’évènement cinématographique de cette fin d’année 2009 pour bon nombre d’adolescents. Après le triomphe mondial de «Twilight – Fascination», le premier volet, les producteurs ont décidé de faire fonctionner la planche à billets à plein régime. Les suites vont ainsi se succéder jusqu’au dénouement final, prévu pour la fin de l’année 2010 et c’est peu dire que d’ici là de nombreux fans auront encore succombé aux charmes diaphanes des deux héros du film, Roméo et Juliette du troisième millénaire. La tournée internationale du casting de «Twilight-tentation» est ainsi une internationale de l’hystérie collective, avec ces jeunes filles prêtes à tout et notamment à de longues heures d’attente dans le froid pour apercevoir le brushing toujours impeccable de la star masculine des films, le troublant et plutôt bon acteur Robert Pattinson.

Dépression, j’écris ton nom

Pour ceux qui vivent sur une île déserte ou auraient tout simplement passé la vingtaine, «Twilight» conte l’histoire d’amour contrariée et platonique d’un vampire ténébreux, Edward et d’une jolie mortelle un brin dépressive, Bella, sur fond, bien sûr, de lutte entre le Bien et le Mal. Plus sombre et adulte que les aventures du petit sorcier Harry Potter –quoique-, la saga avait rendu accroc des millions de lecteurs à travers le monde avant son adaptation pour le grand écran. Le premier volet, adapté au cinéma par une spécialiste des affres de l’adolescence, Catherine Hardwicke, avait posé les bases d’un univers pluvieux et évanescent et raflé la mise au box-office mondial avec des recettes cumulées de 384 millions de dollars à travers le monde.

L’action de «Twilight – Chapitre 2 : Tentation» débute quelques jours après la fin du première épisode, alors qu’Edward et Bella se sont promis amour et fidélité. Mais un évènement fâcheux – la jeune fille se blesse jusqu’au sang lors de sa fête d’anniversaire – force le beau Edward à prendre ses cliques et ses clacs pour l’Italie et le clan des Volturi, histoire de mettre définitivement fin à ses jours, son fardeau moralo-sentimental étant trop lourd à porter. Bella, elle, reste en plan à subir le climat pluvieux de l’Etat de Washington. Heureusement, elle peut compter sur son ami fidèle, Jacob Black, un indien au cœur vaillant et aux tablettes de chocolat impeccables, pour lui redonner le goût de vivre. Et la jeune femme d’hésiter à croquer la belle pomme d’Adam de son nouveau soupirant…

Filmé sans imagination par Chris Weitz («American Pie», «A la croisée des chemins : La boussole d’or»), «Twilight – Chapitre 2 : Tentation» ne prend son envol que tardivement, quand les mythes du loup-garou et du vampire sont enfin explorés par une intrigue longtemps neurasthénique. A trop suivre les battements du cœur de Bella – histoire peut-être de séduire encore un peu plus le public féminin -, le film s’embourbe dans la psychologie post-rupture, avec cauchemars, crise de larmes et cernes apparents. Après la pluie, vient le beau temps et la joie des retrouvailles contrariées avec son beau vampire. Mais ça, c’est déjà une autre histoire…

Parismatch.com
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Mar 17 Nov - 20:40

Twilight - Chapitre 2 : tentation

Carton au box-office assuré pour cette gentille adaptation sur grand écran des best-sellers de Stephenie Meyer narrant les amours impossibles entre une jolie lycéenne et un vampire végétarien.

de Pamela Messi

2 étoiles

Prélude indispensable au visionnage de ce film : la capacité (et l’envie) de replonger, l’espace de deux heures, dans les tréfonds de l’adolescence, époque déclarations d’amour sur cahier de texte, papillons dans l’estomac et soirées pyjamas. Twilight - Chapitre 2 : tentation, adaptation par Chris Weitz de la tétralogie mondialement vendue de Stephenie Meyer, est un blockbuster romantique au succès sans suspens, taillé sur mesure pour jeunes filles en fleurs, à l’image de sa bande-son : du teenage-rock efficace bien qu’un peu pompier (Lykke Li, Muse, The Killers et même les français BB Brunes). Une friandise que ne bouderont pas les post-adolescentes (de 17 à 77 ans) en quête d’un plaisir aussi coupable que la lecture d’un roman Harlequin ou d’une histoire de Marc Levy.

Robert Pattinson, l'homme dont le moindre mouvement déclenche l'hystérie féminine, incarne Edward Cullen, version aiguisée du gendre idéal : un vampire centenaire, certes, mais poli, cultivé et végétarien. Dans le premier épisode de la saga, Bella (Kristen Stewart) avait succombé dès le premier regard à son charme blafard et mystérieux et réussi, après maintes péripéties, à se faire accepter par toute sa famille de buveurs de sang. Le deuxième chapitre, Tentation, s’ouvre sur une fête d’anniversaire organisée chez les Cullen pour les 18 ans de Bella. Un cadeau un peu trop tranchant et voilà qu’elle se coupe, répandant sur la moquette quelques gouttes d’un sang au parfum irrésistible.

Elle qui rêvait d’être à jamais “transformée” par une morsure de son prince charmant, échappe de justesse à un sort de casse-croûte. Mais c’en est trop pour Edward qui préfère quitter sa belle plutôt que de l’exposer à nouveau à l’appétit de ses congénères (et du sien). S’ensuit une longue période de dépression pour l’adolescente qui va tout de même reprendre goût à la vie aux côtés de son meilleur ami Jacob (Taylor Lautner). Manque de bol, le Best friend for ever se révèle être un loup-garou, ce qui place notre héroïne dans une situation inextricable puisque les lycanthropes, comme chacun sait, sont les ennemis jurés des “sang-froid”.

Après la “fascination”, place à la “tentation” (pour information, les tomes suivants ont pour titre Hésitation et Révélation). L’enjeu de ce deuxième film - le précédent s’était révélé un peu décevant malgré un bon potentiel - était de restituer avec la même fraîcheur que Stephenie Meyer les troubles adolescents sans tomber toutefois dans l’excès de mièvrerie (les romans ayant déjà atteint le seuil maximum autorisé).

A défaut de relations sexuelles (on parle bien de “tentation”, pas “passage à l’acte”), la tension sensuelle entre ce trio de jeunes corps bouillonnants est, elle, bien palpable. Chris Weitz, le réalisateur (Pour un garçon ; A la croisée des mondes : la boussole d’or) n’en est pas peu fier. “Un film sexy sans sexe, c’est révolutionnaire non ?”, s’amusait-il, de passage à Paris pour la promotion du film. Et Kristen Stewart (Panic room ; Into the wild) d’anticiper les inévitables critiques sur le caractère très moralisateur du scénario (thèse tout de même renforcée par le fait que la romancière est mormone) : “c’est vrai, les personnages refreinent leurs désirs. Mais s’ils acceptent de souffrir autant, c’est bien qu’au fond d’eux ils ont envie d’attendre”.

Pourquoi pas. Ce n’est de toute façon pas dans sa chasteté que résident les principales faiblesses du film (le désir inassouvi est, après tout, un ressort dramatique vieux comme le monde). On regrettera plutôt le peu de naturel de certaines scènes trop évidemment conçues pour finir en poster sur les papiers peints des jeunes filles (voir l’empressement du très musclé Jacob à arracher son t-shirt pour s’en servir de garrot et le festival de torses glabres qui s’ensuit) ainsi que le manque de légèreté des personnages. Kristen Stewart - par ailleurs délicieuse - semble passée maître dans l’art de la moue contrariée et Bob Pattinson (moins présent à l’écran dans ce deuxième chapitre) nous paraît un peu dépressif. Côté scénario, la présence d’un “vrai” méchant fait également défaut. Enfin, les effets spéciaux laissent clairement à désirer (non, un vampire qui scintille au soleil, ça ne fait pas peur, ça fait rire).

Au crédit du réalisateur toutefois : l’atmosphère pluvieuse et envoûtante de Forks, petit bled paumé du nord-ouest américain, coincé entre une forêt luxuriante, comme dotée d’une vie propre et les côtes rocheuses et menaçantes de la Péninsule olympique. A noter également, le très bon casting de seconds rôles. On retiendra surtout la prestation de Billy Burke, joliment convaincant et touchant de maladresse dans le rôle du père démuni face à sa fille grandie trop vite. Rien de neuf sous le ciel gris de Forks. Juste une jolie histoire d’amour, énième variation autour de l’inépuisable Tristan et Yseult. Après Roméo et Juliette, Paul et Virginie, place, dans les coeurs adolescents, à Edward et Bella.

iletaitunefoislecinema.com

comme de par hasard, est quasi systématiquement pointée du doigt la scène de jacob qui fait tomber le t-shirt quand bella se vautre en moto. cette scène m'avait gonflée quand j'avais vu le trailer la première fois. je trouvais que c'était trop ostentatoire cette volonté d'exhiber taylor sans justification aucune (il n'est pas loup-garou à ce moment là). du coup ça caricature toutes les fois où il est légitime qu'il soit (lui et ses petits camarades) torse nu. est il seulement expliqué dans le film (ce qu'on comprend aisément dans le livre) que lorsqu'ils sont en "patrouille" ils risquent de se métamorphoser et de bousiller leurs fringues ? vu les réactions générales, c'est à se demander. mais bon c'est vrai que si ils se trimbalent toujours torse nu même quand ça ne se justifie pas (exemple la scène où ils mangent des muffins chez Emilie) je peux finir par comprendre que ça frise la caricature pour certains. un t-shirt enfilé aurait peut être permis de montrer que lorsqu'ils sont humains et qu'il n'y a pas urgence à se transformer, ils ne passent pas le plus clair de leur temps à moitié à poil.
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Mar 17 Nov - 20:44

Twilight : la vraie vedette est le loup-garou torse nu

Par Ludmilla INTRAVAIA

La propension de Taylor Lautner, l'acteur incarnant le loup-garou Jacob dans Twilight, à tomber le T-shirt met en émoi la presse américaine.

Dans quelle équipe êtes-vous : celle d'Edward ou celle de Jacob? Telle est LA question qui taraude la presse people américaine pour l'instant. Car, pas question de ne pas choisir son camp, dans la guéguerre qui oppose les fans du film Twilight II : Tentation sur nos écrans, mercredi. Soit on craque pour les charmes anémiques du vampire Edward Cullen, incarné par Robert Pattinson, soit on jette son dévolu sur le loup-garou chevelu Jacob, sous les traits de Taylor Lautner.

Enfin, question de "traits", entendons-nous bien, c'est plutôt les torses imberbes des deux acteurs qui titillent la libido de leurs admirateurs et admiratrices. Plus exactement, les abdominaux en acier trempé que les jeunes éphèbes se gardent bien de dissimuler à la vue du spectateur esbaudi par tant de courbes musculaires. Et vas-y que je tombe le T-shirt, pour livrer mon corps au soleil (dans le cas du vampire, dans un moment de déprime) ou pour se lancer dans une course endiablée, le poil au vent, dans la forêt (dans le cas du loup-garou, quand ses hormones le démangent).

Attention à l'hypothermie!

Et c'est bien lui, le loup-garou Jacob, moins présent dans Fascination, le premier volet de la série vampirique que dans Tentation, qui tire la couverture à lui (pour réchauffer son petit corps transi, après tous ses vagabondages nocturnes), dans Twilight II. Avec sa meute de lycanthropes, dont les photos ont été dévoilées, dès la rentrée, dans la presse, pour faire monter la tension chez les fans en transe, ce beau brun de 17 ans ne laisse pas la gent féminine indifférente. En témoignèrent, lundi dernier, lors de la projection du film à la presse parisienne, les "ahhhh" approbateurs des journalistes, quand Taylor Lautner retira pour la première fois son T-shirt, pour une raison oubliée dans l'instant.

Jacob torse nu à la plage, Jacob et ses abdos dans la forêt..., les médias américains ont fini par tourner en dérision la propension de l'acteur à exhiber sa morphologie parfaite. Le site spécialisé dans les célébrités Eonline.com conseille ainsi à Taylor Lautner de "remettre son T-shirt", arguant du fait que se promener torse nu, en novembre, "n'est pas la meilleur chose à faire pour un habitant de l'hémisphère nord, les risques d'hypothermie étant assez élevés". "Boutonnes ta chemise en flanelle, Taylor Lautner, avant que quelqu'un ne soit blessé", s'amuse Eonline : "d'autant plus qu'à coté de toi, tes amis les vampires font pâles figures".

42° torse nu

Face à ses détracteurs, Taylor Lautner réagit sur le même site internet : "Je ne retire pas mon T-shirt sans raison", s'insurge-t-il, observant que "quand les loups-garous se transforment, ils n'ont pas de vêtements et ils doivent donc aller les chercher". "De plus, nous avons très chaud car notre température corporelle est de 42°", ajoute-t-il, concluant pour rassurer ses fans, sur le site Perezhilton.com : "Si je dois encore retirer mon T-shirt pour un rôle, je le ferai à nouveau."

lci.tf1.fr
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Mar 17 Nov - 20:47

Twilight - Chapitre 2 : tentation

Le premier opus mettait la lumière sur la naissance des sentiments amoureux de Bella et d’Edward et la découverte par cette dernière de la vraie nature de son amoureux. Très fidèle à l’esprit du livre de Stephenie Meyer, il avait péché par un manque de moyen notamment dans les scènes d’action ou les effets spéciaux.

Le second épisode a bénéficié de l’énorme succès de son prédécesseur, au point où Catherine Hardwicke n’a pas été reconduite, mais à sa place Summit entertainement a choisi Chris Weitz. Le budget est passé de 37 millions de dollars à 50. Mais quel en est le résultat ?

Décevant. Effectivement, la mise en scène est plus lissée et les effets spéciaux largement meilleurs. Pour autant, il y manque la sensibilité, que Catherine avait su insuffler à son récit et la profondeur des émotions du roman.

Stephenie Meyer a su extraordinairement rendre les effets de la dépression sur Bella. Pour tout dire, le personnage principal est cette mélancolie dans laquelle se réfugie la jeune fille pour ne pas mourir et les sursauts d’adrénaline qu’elle s’inflige à l’aide de son ami quileute, Jake, pour tenter de remonter à la surface.

Chris Weitz, qui a su rendre émouvant Hugh Grant tout de même !, n’a pas construit son film autour de ce sentiment extrême, mais aligne scène après scène un scénario restreint alors à un film d’aventure fantastique menant jusqu’en Italie. Manquant de cette empathie avec son histoire, il rate les moments plus prenants, au point où certains passages sont à la limite comiques.

La trame est beaucoup moins fidèle au roman, ce qui en soit n’est pas un énorme souci, mais il manque des scènes jugées capitales par l’ensemble des lecteurs. La production a choisi de ne pas situer l’action à aucun moment, il faut donc avoir vu le premier film pour comprendre celui-ci. Aucun rappel n’est fait au préalable. Est-ce que les producteurs ont jugé qu’il en fallait peu pour rendre un fan heureux ?

Du côté des comédiens, excepté les Quileutes que l’on voit de temps à autre, l’ensemble du film focalise sur Kristen Stewart qui, il faut l’avouer, a du mal à varier son jeu. La bonne surprise vient de Taylor Lautner qui a bien grandi, chose assez exceptionnelle en soi, et s’il n’est pas réellement le Jacob du roman, propose une véritable et intéressante alternative. Les autres acteurs de la team Jacob sont agréables et relativement bons, tout comme d’ailleurs le clan Volturi qui bénéficie du charisme de Aro aka Michael Sheen (un ancien loup-garou de Underworld !).

Fan ou non du premier, vous noterez un effort visible pour affiner les aspérités, mais vous constaterez également un manque de contenu, de profondeur, de matière... Quel dommage.

onirik.net
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
admin
Administratrice
Administratrice


Nombre de messages : 16344
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Mar 17 Nov - 21:26

Que vaut le nouveau volet de la saga Twilight ? Réponse.

Dans ce deuxième volet de la saga Twilight créée par Stephenie Meyer, les sentiments qui unissent Bella (Kristen Stewart, lire l'interview) à Edward (Robert Pattinson) sont mis à rude épreuve.

Craignant pour la sécurité de la jeune femme, le beau vampire disparaît, l’abandonnant à son chagrin et aux bras de Jacob, dont l’apparition, torse nu, fera hurler plus d’une spectatrice.

Le triangle amoureux est savoureux, mais c’est visuellement que le film acquiert une nouvelle dimension, le réalisateur Chris Weitz installant un univers de toute beauté, à la limite de l’irréel. On espère que le troisième épisode, prévu l’an prochain, sera du même calibre.

Note : 4 sur 5

metrofrance.com
Revenir en haut Aller en bas
http://www.rpattzrobertpattinson.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: [New Moon] Critiques Médias   Aujourd'hui à 19:05

Revenir en haut Aller en bas
 
[New Moon] Critiques Médias
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 4Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
TheRpattzRobertPattinson.blogspot.fr | The RPattz Club :: Let s talk about RPattz :: Silence... Moteur... And action... :: Filmographie :: La saga Twilight :: New Moon-
Sauter vers: